> Vous avez été nombreux à nous la demander… et nous avons eu des difficultés à la finaliser. Elle, c’est la liste des livres de petits éditeurs que nous conseillons, dans le cadre du challenge « Rentrée littéraire 2011″. En effet, nous nous sommes demandés : sur quels critères faire entrer ou exclure un livre ? Pourquoi celui-ci plutôt que celui-là ?
> En définitive, nous avons pris la décision de vous parler uniquement :
1- des livres que nous avons eu l’occasion d’avoir entre les mains et pour lesquels nous avons eu un vrai coup de coeur.
Soit, au total, une liste d’une vingtaine de livres qui, nous l’espérons, vous donnera l’envie de vous ruer chez votre libraire et, bien sûr, de rédiger des critiques dans le cadre du challenge.
> Cette liste n’est n’est bien entendu en aucun cas limitative et nous la compléterons, dans un mois environ, de nouvelles suggestions, issues des nouveaux livres que nous aurons reçus et des avis que vous nous aurez transmis.
> Présentation : Pologne, quelques. années après la chute du communisme. Lorsqu’on retrouve le cadavre d’un homme dans la forêt qui entoure le petit bourg de Jadowia, Leszek, un ami de la famille du disparu, décide de faire la lumière sur l’affaire. Il comprend vite que cet assassinat est lié à l’histoire trouble du village. Mais, dans cette petite communauté soudée par le silence, beaucoup ont intérêt à avoir la mémoire courte et sont prêts à tout pour ne pas réveiller les fantômes du passé. L’ère communiste a en effet laissé derrière elle bien des séquelles et personne n’a rien à gagner à évoquer cette période où la dénonciation était encouragée, la paranoïa et la corruption étaient omniprésentes, les comportements souvent veules. Sans parler de secrets plus profondément enfouis encore, datant de la Seconde Guerre mondiale, lors de la disparition brutale des Juifs établis à Jadowia depuis plusieurs générations.
> Gurs 10.39, de Patrick Amand, éditions du Caïman, 184 pages, 10 €.
> Présentation : Gregorio Valmy n’avait plus qu’à informer le client que son père était mort accidentellement, en pleine campagne poitevine et encaisser son chèque. Mais l’enquête ne devait pas s’arrêter là, plongeant Valmy et son fidèle Jéjé dans les méandres de l’Histoire, celle de la guerre civile espagnole, des Brigades Internationales aux camps d’internement français. De 1936 à 1944. Dans le même temps, la ville retient son souffle : quelqu’un s’amuse à pendre d’honnêtes habitants, de-ci, de-là. Un serial killer à Poitiers ? Du jamais vu.
> Les inconnus du Saint-François, de Guillaume Lefebvre, éditions Ravet-Anceau, 224 pages, 10 €.
> Présentation : Un matin, sur la plage de Cayeux-sur-Mer, Armand Verrotier découvre un petit chalutier échoué. A son bord,le seul membre d’équipage est mort, le corps broyé par le treuil du chalut. Tout fait penser à un accident. Pourtant Armand qui est officier de marine marchande note des détails qui l’intriguent. Il connaissait la victime et se met à enquêter sur son passé. Par son ex-femme, il apprend que défunt avait eu maille à partir avec son ancien employeur, un armateur de Boulogne-sur-Mer. Son enquête le mène à Boulogne et à Paris, mais à vouloir se mêler de ce qui ne le concerne pas, Armand se retrouve pris au piège. Accusé d’agression puis de meurtre, il est recherché par la police et va devoir prouver son innocence.
> Les Successions, de Mikaël Hirsch, L’éditeur, 288 pages, 18 €.
> Présentation : Pascal Klein est un brillant marchand d’art, bien que conscient que certaines des œuvres qu’il expose sont parfois plus proches de l’escroquerie intellectuelle que de la véritable création artistique. Mais sa réussite matérielle ne suffit plus au héros qui s’interroge à la fois sur l’origine de la vocation picturale de son père et sur sa propre frustration de ne pouvoir peindre comme lui… Or, les réponses à ses questions se trouvent sans doute dans la toile de Marc Chagall qui ornait la chambre paternelle lorsqu’il était enfant, avant de disparaître au cours de la Seconde Guerre mondiale. Pascal part donc à la recherche de ce tableau, comme à la découverte de ses propres racines, et l’enquête sur la spoliation des biens juifs devient pour lui quête existentielle.
> Chiens féraux,de Felipe Becerra Calderon, éditions Anne Carrière, 150 pages, 18 €.
> Présentation : 1980, Nord du Chili, sous la dictature de Pinochet. Les terres arides du désert d’Atacama ne sont ensemencées que par les fosses communes du régime. Rocfo, ancienne étudiante en médecine, a suivi son mari, Carlos, lieutenant de police, affecté à la réserve de Huara où il n’y a rien à faire et trop à méditer. Carlos consigne dans un cahier son ennui, ses doutes et ses inquiétudes concernant l’état psychologique de sa femme. Car Rocio, elle, n’est pas seule. A la différence des autres » Blancs « , elle doit les villageois andins qui fuient leur présence comme une malédiction : elle voit les chiens retournés à l’état sauvage rôder, craintifs et affamés, autour de la déliquescence morale des oppresseurs ; et surtout elle entend ces voix d’enfants qui l’habitent. comme le remords de son ventre infécond, comme le cri vengeur d’un peuple et d’un lieu martyrisés.
> Présentation : Après avoir été violée par son oncle, Hermine S., dite Mimine, se retrouve pensionnaire d’une maison close du quartier des Halles à Paris. Mais, n’ayant ni goût ni talent pour son nouveau métier, elle accepte de devenir la concierge du 62, rue Montorgueuil. C’est de ce poste d’observation qu’elle traverse la drôle de guerre, l’Occupation et la Libération. Le récit, écrit à la première personne, dépeint la vie quotidienne sous la botte allemande, du marché noir à la rafle du Vel’ d’Hiv’ ; raconte la résistance, la collaboration, l’épuration et ses cortèges de femmes tondues…
> Présentation : Victor fait partie de ces gens très énervants qui ont tout : il est professeur de médecine, il est riche, il est beau, il aime sa femme, ses enfants sont magnifiques… Pourtant, plusieurs fois par jour, il consulte compulsivement une mystérieuse liste dans son téléphone portable : la liste des fantasmes, petits ou grands, qu’il n’a jamais osé réaliser. Jusqu’au jour où, sans raison apparente, peut-être simplement parce qu’il fonce droit sur ses cinquante ans, il ose enfin. Commence alors la deuxième vie de Victor Hurvoas.
> Tous nos petits morceaux, d’Emmanuelle Urien, nouvelles, D’un Noir si Bleu, 180 pages, 16,50 €.
> Présentation : « Miroir, mon beau miroir… », petite phrase qui a bercé nos enfances. Mais les miroirs sont-ils beaux ? À force de réfléchir le monde et ses turpitudes, n’ont-ils pas développé des réflexions particulières ? N’ont-ils pas, témoins muets de nos intimités, appris à voir ce que nous cherchons à cacher ? Dans Tous nos petits morceaux Emmanuelle Urien donne la parole à ces objets du quotidien. Miroirs de poche ou grande psyché, chacun a une histoire à nous raconter, un aspect de nous-même que ces témoins silencieux reflètent à l’envie.
> Présentation : Manu Causse est très fort en histoires d’amour. Il n’a aucun mérite, il les écrit lui-même, quitte à les vivre personnellement. Et s’il n’en parle pas à la légère, c’est sans doute parce que l’amour, c’est lourd, et qu’il faut un sacré coup d’aile pour s’en sortir. Son premier ouvrage Petit guide des Transports à l’usage du trentenaire amoureux raconte les couples fondés, infondés, en pleine fonte ou refonte, au plus près du paradis.
> Unité de vie, de Fabienne Swiatly, La fosse aux ours, 110 pages, 15 €.
> Présentation : Unité de vie, c’est le face-à-face entre deux femmes. La plus âgée vient d’entrer dans un établissement médical. Elle n’en sortira plus. Elle laisse une maison, une famille, dont les contours s’estompent peu à peu. La plus jeune, sa belle-fille, d’origine bosniaque, se débat entre une vie de couple qui s’étiole et un passé ravagé par la guerre. Entre la femme qui perd la mémoire et celle qui veut la conserver à travers la photographie s’est nouée une relation forte.
> 23h23, Pavillon A, de Stéphane Beau, éditions Le petit véhicule, 86 pages, 15 €.
> Présentation : Une nuit, à 23h23, toutes les lumières s’éteignent dans les multiples pavillon d’un hôpital psychiatrique perdu en rase campagne. cette coupure brutale d’électricité s’accompagne d’un phénomène étrange: tous les humains ont disparus, les malades comme les soignants. seuls trois patients ont miraculeusement survécu à cette mystérieuse hécatombe. Les trois rescapés apprennent peu à peu à se connaître…
> Présentation : 1860. Après trois mille ans d’histoire, le Céleste Empire s’effondre. Seul le Maître peut encore venir à bout des maux qui le rongent. Pour détruire ce vice-empereur de Chine qui conteste son pouvoir, l’impératrice Ts eu-hi va utiliser le plus terrifiant des poisons : l’amour. Sacrifier l’Empire ou sauver celle qu’il aime, le Maître n’a pas d’autre choix. En essayant de sortir de ce piège machiavélique, il va entraîner Yuna, sa fille, dans la plus bouleversante des épopées. Des guerres de l’opium à l’incendie du palais d Été, et à la révolte des Boxers, les derniers soubresauts du Céleste Empire racontés par une femme qui, au soir de sa vie, entreprend de dire toute la Chine en une histoire si vraie qu’elle en paraît incroyable.
> Les Etoiles de l’Aube, de Bernard Gheur, Weyrich Edition, 340 pages, 17,50 €.
> Présentation : «En 1944, vous étiez des enfants ou des adolescents. Vous avez vécu l’arrivée des Américains à Liège. Vos souvenirs se rapportent à la grande Histoire. Racontez-les… » En 2004, Ralph Demy lance cet appel aux lecteurs d’un journal de Liège. Son incitation aux témoignages rencontre un énorme écho. Les lecteurs se pressent à la rédaction pour raconter leurs souvenirs sacrés. Et Ralph les recueille avec ferveur… Un jour, une jolie rousse de seize ans, Jeanne Février, passe à la rédaction. Elle demande à Ralph de publier un portrait du capitaine Jim Brady, un pilote américain dont l’appareil s’est abattu dans les Hautes Fagnes en 1944. Ralph et la petite Jeanne se lancent sur la piste de cet aviateur insaisissable, reconstituent le puzzle de son trajet clandestin à travers la Belgique et la France.
> Refuge en Enfer, de Daniel B. Silver, éditions André Versaille, 304 pages, 21,90 €.
> Présentation : Saviez-vous que, tout au long de la 2e Guerre mondiale, l’hôpital juif de Berlin a survécu à la barbarie et a abrité des centaines de Juifs ? Comment cela a-t-il pu se passer ? C’est ce que raconte cet ouvrage passionnant basé sur une enquête fouillée, appuyée sur les témoignages de personnes ayant vécu ou travaillé durant la guerre à l’hôpital. Un document exceptionnel !
> Présentation : Pendant une trentaine d’années, Starbucks était l’endroit rêvé où travailler : une entreprise à la fois soucieuse de son éthique d’approvisionnement et de la qualité de ses méthodes de torréfaction des meilleurs cafés.
Mais, à partir de 2008, après des années centrées sur une croissance spectaculaire, les fondamentaux de Starbucks étaient en péril.Pour faire face à ces difficultés, l’ancien P-DG, Howard Schultz, qui avait pris du recul fit ce que personne n’attendait : il reprit son poste. Ce livre est l’histoire de ce formidable redressement.
> Le dernier des juges, entretien d’Anna Rizello avec Roberto Scarpinato, éditions La contre Allée, 48 pages, 7 €.
> Présentation : Roberto Scarpinato est « le dernier des juges », dernier survivant de la génération des juges Falcone et Borsellino, brutalement assassinés par la mafia en 1992. Il est l’un des procureurs du procès Andreotti, et a instruit les plus importants procès menés contre la mafia et ses liens au sein du monde politique et institutionnel. Sous protection policière depuis plus de vingt ans, mémoire historique de la justice anti-mafia, Roberto Scarpinato balaie de ses réflexions les lieux communs sur la justice, le pouvoir et la religion. À travers le prisme d’une vie que la violence mafieuse a irrémédiablement bouleversée, il nous livre un entretien inédit, porté par une voix aussi vigoureuse qu’inspirée.
> Hold-up, de Jean-Claude Kella, éditions Don Quichotte, 236 pages, 16,90 €.
> Présentation : Toulon, décembre 1992. Il y a Manu, l’homme sans histoire, qu’un groupe d’individus contraint un jour de participer à un casse d’envergure. Pourquoi lui ? Parce qu’il est vigile à la banque de France. On a pris sa femme et son jeune enfant, on lui a passé une ceinture d’explosifs à la taille, et le voilà plongé dans un monde effrayant, dont il devient sans l’avoir voulu le maillon essentiel : il ouvrira aux truands les portes de la banque. Et puis il y a Marc, le cerveau du hold-up, qui a monté l’opération et la dirige de l’extérieur, mais nourrit depuis le début le sentiment qu’elle va mal tourner. Il s’obstine pourtant, sans savoir pourquoi, jusqu’au moment où il ne peut définitivement plus reculer. Hold-up est le récit d’une machine infernale. Ou comment des hommes et des femmes se trouvent pris dans un engrenage qui finit par les dépasser.
> Journal (1918-1920), de Nelly Ptachkina, éditions des Syrtes, 286 pages, 23 €.
> Présentation : Le 25 juillet 1920, Nelly Ptachkina tombait dans la cascade du Dard, au pied du Mont-Blanc. Elle avait dix-sept ans et laissait un journal, qui (1918-1920) recouvre la chronologie de la guerre civile depuis son déclenchement jusqu’aux débuts des conflits russo-polonais. Mue essentiellement par la nécessité d’une introspection liée à la construction de sa personne, Nelly utilise ses notes pour rédiger de véritables « rapports » sur son état intérieur face à ces complexes bouleversements historiques. L’acte de l’écriture implique une volonté magistrale : c’est de cette volonté que Nelly sera porteuse, érigeant la vie privée en acte de résistance et l’écriture de soi en un document contribuant à l’élaboration d’une micro-histoire du XXe siècle.
> T’es rock ou t’es ringue ?de Béatrice Egemar et Emmanuel Brouss, Gulf Stream éditions, 231 pages, 12 €.
> Présentation : C’est quoi être rock ? Gratter une guitare et se faire plaisir avec ses copains ? Etre dingue de musique ? Etre odieux et poursuivi(e) par les fans ? Sans doute un peu tout ça, mais c’est aussi et d’abord un état d’esprit, une manière de vivre à la fois rebelle et cool. Si t’es rock, cet abécédaire d’anecdotes absolument indispensables te donnera envie de monter le son. Tranche d’âge : 14-20 ans.
> Rugby, à la découverte de la planète Ovalie, de Cécile Gallineau, Emmanuelle Garcia et Stéphane Nicolet, Mama Josefa, 14 €.
> Présentation : Tu aimes le rugby, d’accord, mais sais-tu d’où vient son nom ? Pourquoi y joue-t-on avec un ballon ovale ? Et quel est le premier club fondé en Europe ? Si tu veux avoir des réponses à toutes ces questions, alors ce livret est fait pour toi ! Laisse-toi guider dans la planète Ovalie : découvre ses origines, les emblèmes et les hymnes des principales équipes, explore les règles et les valeurs de ce sport et peut-être sauras-tu te transformer en valeureux danseur de Haka ! A partir de 7 ans.
Je suis très intéressée par le livre « Comment Starbucks a sauvé sa peau sans perdre son âme, de Howard Schultz avec Jeanne Gordon, éditions Télémaque et éditions du Mécène ».
Je vois que personne ne l’a encore lu. Si l’un de vous l’a et accepte de le faire « voyager », je suis preneuse, c’est le genre d’essai dont je suis friande!
@ Littérature et chocolat : En fait, j’ai déjà proposé ce livre à un autre blogueur, qui l’a accepté (c’est d’ailleurs le cas pour l’ensemble des livres ci-dessus). Mais je note dans mes tablettes votre intérêt pour les essais, et je ne manquerai de vous faire à l’avenir des propositions dans ce sens. En tout cas, merci pour votre participation et votre intérêt pour le challenge !!
En mémoire de la forêt est une lecture très plaisante. L’auteur écrit avec une poésie raffinée l’histoire d’une village assombrie par ses agissements pendant et après la deuxièmre guerre mondiale. C’est un bonheur à lire.
@ Jostein : Les Presses universitaires de France sont de taille trop importante pour entrer dans le cadre du challenge… mais merci tout de même pour le lien !
Je suis très intéressée par le livre « Comment Starbucks a sauvé sa peau sans perdre son âme, de Howard Schultz avec Jeanne Gordon, éditions Télémaque et éditions du Mécène ».
Je vois que personne ne l’a encore lu. Si l’un de vous l’a et accepte de le faire « voyager », je suis preneuse, c’est le genre d’essai dont je suis friande!
Très bonne idée cette liste!
Merci et un bon we bien automnal à tous…
Hélène/Littérature et chocolat
@ Littérature et chocolat : En fait, j’ai déjà proposé ce livre à un autre blogueur, qui l’a accepté (c’est d’ailleurs le cas pour l’ensemble des livres ci-dessus). Mais je note dans mes tablettes votre intérêt pour les essais, et je ne manquerai de vous faire à l’avenir des propositions dans ce sens. En tout cas, merci pour votre participation et votre intérêt pour le challenge !!
Super ! j’ai allongé ma LAL… une fois de plus !
Hé hé…
En mémoire de la forêt est une lecture très plaisante. L’auteur écrit avec une poésie raffinée l’histoire d’une village assombrie par ses agissements pendant et après la deuxièmre guerre mondiale. C’est un bonheur à lire.
Pour ma part, c’est surtout « Petit guide des transports à l’usage du trentenaire amoureux » qui me tente… J’adore les recueils de nouvelles!
Je vois que la maison Sonatine entre dans ce challenge ! Ca tombe, bien, j’ai reçu « En mémoire de la forêt » et je vais le lire très vite…
@ Anne : bienvenue dans le challenge ! Et merci pour le billet de présentation du challenge sur votre blog !
Bonjour
Je lirais bien le bouquin de Powers et celui Nelly Ptachkin.
Si l’un de vous accepte de me le faire parvenir,ce serait chouette. Une fois lu, retour assuré.
Cordialement, Mélanie
Bonjour,
je viens de faire une chronique sur le livre d’Hervé de Carmoy « Où va l’Amérique d’Obama ». est-ce que les Presses Universitaires de France est un éditeur qui entre dans les critères?
Si oui, voici le lien http://surlaroutedejostein.over-blog.com/article-ou-va-l-amerique-d-obama-88764816.html
Merci
@ Jostein : Les Presses universitaires de France sont de taille trop importante pour entrer dans le cadre du challenge… mais merci tout de même pour le lien !