« Les carnets d’une bourgeoise déchue », de Diane Rauscher-Kennedy

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> Le livre : Les carnets d’une bourgeoise déchue, de Diane Rauscher-Kennedy, Phœnix Press International, 167 pages, 17 €.

> Présentation : Diane Rauscher-Kennedy, née en Angleterre de parents anglo-saxons et d’horizon aussi différents que célèbres, a vécu son enfance au sein d’une famille aristocratique qui vivait d’une façon déjantée. Et puis un jour, tout bascule !  Son univers s’effondre et elle doit faire face à la réalité d’une nouvelle vie difficile, mais qui lui permettra de réaliser qu’elle a tant gagné en perdant tout… Les carnets d’une bourgeoise déchue nous plonge dans l’aventure incroyable de Diane Rauscher-Kennedy, les histoires farfelues sur sa famille, sa vie de femme au foyer et son manque total de respect des bienséances et des codes des grandes familles. Armée de sa plume humoristique, elle nous concocte un récit d’une vie de grandeur matérielle mais aussi de profonde misère morale et sentimentale…

[Cette chronique a été rédigée par Avalon du blog Les petits bonheurs d’Avalon que nous vous invitons à découvrir]

 

> J’ai reçu ce livre grâce aux Agents Littéraires qui l’ont proposé en partenariat. J’ai tout de suite sauté sur l’occasion et je les remercie ainsi que les éditions Phœnix pour cette découverte. Pour situer cette maison, ses locaux se trouvent dans le Maryland et elle propose une multitude d’ouvrage sur des thèmes plutôt varier tels que l’art et l’architecture, l’économie et le bien-être, mot et mémoire. Les carnets d’une bourgeoise déchue appartient à la collection Futuroscope qui propose un certain nombre d’essais dont le but est de « diffuser des réflexions qui portent sur des pratiques, des croyances, des politiques, des actes, des pensées, des faits historiques ou présents ayant des conséquences sur le devenir, l’histoire, la géopolitique, les relations sociales et les échanges ». Un programme ambitieux qu’il me tardait de découvrir.

J’avais le choix entre plusieurs ouvrages mais cet ouvrage de Diane Rauscher-Kennedy m’a tout de suite sauté aux yeux. Le résumé promettait un moment de lecture passionnant et intéressant. Il nous évoque un mélange d’autobiographie et d’essai sur la vie d’une aristocrate anglaise qui, du jour au lendemain, ne se retrouve sans rien. Je ne connaissais pas du tout cette dame avant la lecture de cet ouvrage. Je n’avais jamais entendu son nom. Pourtant, dès les premières pages, j’ai senti une forte empathie pour elle et pour ce qu’elle a vécu. Cela ne doit pas être facile de tout recommencer à soixante-ans.

Le livre est divisé en petites scénettes regroupées en plusieurs grands thèmes. Ce sont le plus souvent des souvenirs. Une présentation plutôt sympathique qui permet de s’arrêter à un point, puis de reprendre sans avoir besoin de relire le passage précédent. Cependant, j’ai eu parfois l’impression que le tout était décousu. Nous passons de l’enfance, aux études pour revenir au baptême. J’apprécie quand la trame d’un livre suit une certaine chronologie, j’accepte bien sûr les digressions, mais elles doivent être annoncées plus ou moins de manière explicite. Par ailleurs, un élément m’a également dérangé lors de ma lecture : l’abus de la ponctuation. Je ne supporte peu quand on met trois points d’exclamation, cinq petits points… Je suis assez pointilleuse sur ce sujet. Je ne suis pas également une grande aficionado des mots en majuscule dans un texte qui se veut littéraire.

Le style de l’auteur m’a semblé hésitant, oscillant entre celui d’une adolescente pour revenir vers celui d’une adulte plus mûre. Cependant, il y a beaucoup d’humour et d’ironie. J’ai beaucoup apprécié les petites morales, elles sont pleines de finesses et de sagesse. Dès la première phrase de l’ouvrage, nous savons à quoi nous attendre. En effet, il commence par : « Toute ressemblance à des personnes toujours en vie est… probablement fortuite. »

Finalement, mon ressenti concernant ce livre est plutôt mitigé. Il se laisse lire et c’est plutôt sympathique. Toutefois, je l’ai trouvé sans plus. Je m’attendais bien plus à un essai que véritablement un recueil de souvenirs, d’expériences…

 

> Extrait :

« Morale de l’histoire, t’as beau semer comme il faut, bon sang, tu ne sais pas toujours ce que tu récoltes et j’en suis témoin… Hélas ! »

> Et s’il fallait mettre une note, ce serait :


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One Response to « Les carnets d’une bourgeoise déchue », de Diane Rauscher-Kennedy

  1. je vous ai laissé un petit mot sur votre mur, Avalon.
    Cordialement

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