> Le livre : Le cœur capitaine d’une funambule, de Norlane Deliz, auto-édition, 51 pages, 12, 90€, en vente sur le site de l’auteur.
> Présentation : Le cœur capitaine d’une funambule est un paysage intime, dépeint en couleurs et poésies: celui d’une jeune femme vaillante qui apprend à danser sur le fil de sa vie. Poèmes et collages se réfléchissent les uns les autres, multipliant les facettes d’un miroir dans lequel la funambule se découvre capitaine.
[Cette critique a été rédigée par Oly, auteur du blog Histoire de Pages que nous vous invitons à découvrir]
> Première lecture pour le site des Agents littéraires, ohé du bateau, qu’est-ce qu’on m’envoie là ? Tiens, un recueil de poèmes, lisons, lisons, alors.
Le cœur capitaine d’une funambule, c’est quoi ? C’est 23 poèmes qui sont écrit dans un style linéaire au rythme paisible (presque lent) et qui forment de la pure poésie lyrique. C’est aussi des collages où les cœurs, les bateaux aux voiles blanches poussées par le vent, les morceaux de photos et les mots s’assemblent pour illustrer l’ouvrage et même parfois ajouter de l’évasion aux textes de Norlane Deliz.
On pourrait en faire l’analyse en deux parties : poèmes et collages, mais les deux sont liés et se serait bien grotesque de ma part de tomber si vite dans le panneau. Aussi je n’en ferai rien et je continue
On trouve dans la poésie de l’auteur une grande douceur, de la rêverie marine pour le voyage et un désir amoureux associé à une volonté de vivre ou/et de poursuivre sa route. On trouve aussi une candeur qui surprend, candeur qui se cache et se dévoile de temps à autre pour une image du temps ou une expression de l’écrivain sur le mystère de son cœur. Je ne dis pas que cela est déplaisant, loin de là, mais j’avoue avoir été très déroutée au début.
Les rimes de Norlane Deliz sont très simples, pour ne pas dire faciles et c’est bien dommage car on reconnait le talent et on aimerait bien qu’elle se lâche un peu. Ces rimes sont trop carrées et cela change la candeur en naïveté. Naïveté que l’on retrouve dans la moitié des collages. Quand certains sont beaux dans leur simplicité, d’autres nous écroule la rétine avec leur chargement de « trop ».
En bref ? C’est de la poésie marine, une évasion au bord d’un bateau qui vogue sur des émotions, des désirs de femme rêveuse et attachante. On s’évade le temps d’une lecture.
> Poèmes préférés de ma lecture : Pas!, Attendre et Être de celles.
> Collages préférés dans mon voyage : Siège dans la lumière d’un vitrail, La coccinelle et Cœur labyrinthe.
> Et s’il fallait mettre une note, ce serait :



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> Le cœur capitaine d’une funambule est en vente directement sur le site de l’auteur.
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