> Le livre : La mer, des dunes de William Cliff, Atelier de l’agneau, 20 €, en vente directement sur le site de l’éditeur.
> Le pitch : Fiction A l’occasion d’un séjour à Coxyde (Mer du Nord), l’auteur, partant de fais réels, laisse vaguer son imagination de façon quelque peu hasardeuse. William Cliff, né en 1940 à Gembloux (Belgique), a publié 12 livres de poèmes, 5 romans, et plusieurs traductions (du catalan, de l’espagnol et de l’anglais élisabéthain). Sa tragédie Les damnés vient d’être donnée avec succès au Théâtre-Poème à Bruxelles. A noter que ce texte fait partie de la série des « livre uniques multiples » de l’éditeur : tous les livres sont présentés différemment.
[Cette critique a été rédigée par Fildediane, auteur du blog Fildediane's weblog, que nous vous invitons à découvrir.]
> La présentation du livre (j’entends par là : physique) : tout de papier épais et chaque page du récit est séparée d’un papier argenté fin. Le tout est relié au milieu dans le sens de la longueur par un fil épais, noir et argent. Dans ce petit livre, il m’a été spécifié que chaque présentation d’exemplaire est différente. En ce qui concerne le prix indiqué sur la 4e de couverture, soit 20 €, il est clair que je comprends ce prix si le livre a été effectivement fabriqué artisanalement mais, honnêtement, je ne l’aurais pas acheté si je l’avais vu en rayon. 20 € pour un si petit livre, l’idée m’aurait certainement éloignée.
Le premier chapitre est écrit au passé simple, c’est très étrange à lire, mais la plume de l’auteur est agréable. Le reste du récit est à l’imparfait. Dans ce premier chapitre le narrateur décrit leur rencontre (oui ils sont deux …) avec un tout jeune ado, puis la situation se dégrade et se renverse. L’auteur nous révèle là les plus bas instinct de l’homme… Le reste des événements se succède assez vite de façon tout à fait hasardeuse (comme indiqué par l’éditeur sur la 4e de couverture).
Dans le deuxième chapitre, il n’est plus question de nos deux compères, le narrateur se promène et surprend un homme avec une attitude quelque peu suspecte. Troisième chapitre,le narrateur continue de nous montrer ses mœurs particulières… Le style reste égal, très agréable, amis je ne peux pas et ne veux pas en dévoiler plus…
Enfin, dans le quatrième chapitre, le narrateur et son compagnon font face à la justice (oserais-je dire divine…), ils paient pour leurs méfaits, d’une manière peu orthodoxe.
Ce récit est très agréable, mais j’avoue ne pas avoir adhéré à l’imagination fantasque de l’auteur. Je suis restée spectatrice. L’auteur part totalement au hasard dans es promenades. Le premier chapitre comme un doux poème… et crac ! La fin, si vive, si brutale, tue la poésie.Même si cela nous met tout de suite dans le vif du sujet,et que le reste du récit ne nous surprend pas…
> Ce qui m’a plu :
La présentation du livre est vraiment très jolie : papier épais et ficelle.
L’écriture, la plume de l’auteur est, j’ai envie de dire, peut-être pompeuse, mais comme il n’y que 11 pages, cela reste agréable.
> Extraits :
« Antonio et moi sortîmes pour prendre l’air du soir. Heureusement le vent n’était pas si violent qu’on l’aurait cru à voir par les carreaux voyager les nuages. Nous arrivâmes sur la digue, près de l’horloge, descendîmes les escaliers, puis marchâmes sur les grands blocs des brises-lames. »
« De retour à la villa , je me gardai de rien raconter à Antonio, tant j’avais honte et sans doute pour qu’il n’aille pas lui aussi à cet endroit des dunes me faire concurrence et troubler d’étranges manœuvres. »
> Et s’il fallait mettre une note, ce serait 




> La mer, les dunes est en vente sur le site de l’Atelier de l’agneau.
> Qu’avez-vous pensé de cette critique ? A-t-elle éveillé votre curiosité pour La mer, les dunes et la production de l’Atelier de l’agneau ?
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Janvier 2012
Bonjour
Pouvez vous me faire parvenir le mail de William Cliff. Je le connais et il me connait.
Ou.. lui communiquer mon mail et lui dire que je cherche son adresse.
Merci beaucoup.
Anita Beni Bruxelles
anita.beni56@gmail.com