>Présentation : Comment des commerçants ayant pignon sur rue, pourraient-ils être l’objet du vol des articles qu’ils vendent ? Seraient-ils l’objet d’une tentative de détournement ? Pourtant on ne leur connaît que des amis ! Mais est-on sûr de ses amis ? Ne seraient-ils pas jaloux de leur réussite commerciale reconnue par les médias ? Prêtres, avocats, architecte, restaurateur, et commerçant vont se croiser, se déclarer une amitié indéfectible, puis se déchirer à mort. Pourquoi ?
[Cette critique a été rédigée par Charlye du blog La Saga Des Bouquins que nous vous invitons à découvrir.]
> Ce partenariat m’a permit de découvrir un auteur et un roman. Et je dois bien avouer que j’ai bien aimé, l’ensemble fait preuve d’une certaine originalité.
L’auteur nous fait découvrir la vie d’un couple de commerçants de lingerie féminine et de leur assistante, la devise du directeur de ce magasin : « Dans ce commerce il faut oser » étant également le titre du roman. Michel Degalat dépeint la société de notables et de commerçants d’une ville de Province, mais il nous livre avant tout une tranche de vie et celle-ci, au fil du roman, va se transformer en enquête, puis en révélations, le tout de façon suffisamment bien orchestré pour que le lecteur ait envie d’aller jusqu’à la conclusion qui se révélera d’ailleurs assez surprenante.
Malgré tout, ce récit n’est ni un thriller ni un roman policier à proprement parler. Sans dévoiler trop de détails, je dirais qu’il s’agit surtout un roman traitant des relations humaines en général et de l’amitié en particulier.
Ce roman est assez bien écrit et construit et le style est fluide et facile à lire. Les personnages ont pratiquement tous des caractères forts et bien marqués. On sent très bien cette amitié entre eux, amitié qui résulte d’un lourd secret de leur passé commun. Michel Degalat nous offre des descriptions très précises, de ces commerces et de leurs modes de fonctionnement. J’ai retenu trois parties principales dans ce roman : la présentation (des commerces et des différents protagonistes), L’accusation (le corps de l’affaire à proprement parlé et l’enquête qui s’ensuit) et le dénouement (les révélations et l’évolution des rapports entre les différents personnages).
Je pense que le ton, emprunt d’une certaine solennité, employé pour les dialogues et le sujet de l’intrigue elle-même seraient parfaitement indiqués pour en faire une pièce de théâtre intéressante.
Je suis tombé par le plus grand des hasards sur votre billet qui confirme ce que j’avais cru déceler chez cet auteur – Michel Degalat – qui associe la « bouteille » de celui qui a pas mal navigué dans la Société humaine, notamment de par son activité professionnelle, à une étonnante jeunesse d’esprit qui surprend chez ce décoré de l’Ordre National du Mérite (petite indiscrétion de ma part, que cela ne soit répété nulle part SVP).
Intéressé par le personnage, je me suis d’ailleurs fendu d’un petit sujet qui semble avoir retenu l’attention de quelques personnes, futures lectrices de cet auteur prolifique ? Cf: http://www.citizenside.com/fr/photos/culture/2011-10-14/44269/moi-michel-degalat-portrait-d-un-jeune-ecrivain-de-70-ans.html
Bonjour,
Je suis tombé par le plus grand des hasards sur votre billet qui confirme ce que j’avais cru déceler chez cet auteur – Michel Degalat – qui associe la « bouteille » de celui qui a pas mal navigué dans la Société humaine, notamment de par son activité professionnelle, à une étonnante jeunesse d’esprit qui surprend chez ce décoré de l’Ordre National du Mérite (petite indiscrétion de ma part, que cela ne soit répété nulle part SVP).
Intéressé par le personnage, je me suis d’ailleurs fendu d’un petit sujet qui semble avoir retenu l’attention de quelques personnes, futures lectrices de cet auteur prolifique ? Cf: http://www.citizenside.com/fr/photos/culture/2011-10-14/44269/moi-michel-degalat-portrait-d-un-jeune-ecrivain-de-70-ans.html
Bien à vous…