« Contes Indiens », de Frank

contes indiens

> Le livre: Contes indiens, de Frank, éditions Persée, 196 pages,  17,50 €.

> Présentation: Dans Contes Indiens, l’auteur revisite les légendes indiennes d’Amérique du Nord et notamment deux d’entre elles : La légende de Glooskap, puissant guerrier ainsi que celle de Coyote, homme animal.

[Cette critique a été rédigée par Eunice Martins auteur du blog  eunicemartins que nous vous invitons à découvrir.]

 

>La première légende aborde la création du monde et avec elle la notion de Bien et de Mal. « Glooskap, du corps de sa mère défunte, fit le soleil et la lune, les animaux, les poissons, les forêts, et la race des premiers hommes, ceux qui savaient changer de forme. » Son frère Malsum « fit les montagnes, les vallées, le froid, les serpents et, de manière générale, tout ce qui est source de gêne et d’ennui. Glooskap créa la race des vrais hommes à partir d’un tronc d’arbre, puis le petit monde surnaturel des fées et des elfes à partir de son écorce. Malsum fit que vivent les monstres terrestres et marins, les démons, les oiseaux maléfiques et les puissants magiciens. »

Tout au long de cette première partie, les contes relatent la vie de Glooskap au milieu des tribus indiennes. Il punit ou récompense, selon leur mérite,  les hommes, les animaux et même son frère Malsum jusqu’au jour ou il comprit que plus il « dispensait ses bienfaits aux indiens, plus ceux-ci devenaient mauvais» à tel point que « le dieu en fut fâché et décida de les abandonner. »

La deuxième partie est consacrée à la légende de Coyote. C’est à travers une multitude de petits contes que l’auteur nous dépeint la création du monde. Tout d’abord, Coyote souffla sur une « poignée de terre qui se mit à grandir, à grossir, et à s’étaler partout jusqu’à former le premier continent. » Puis il y planta une petite racine. « Alors apparurent les herbes, les arbres et les plantes, et la nouvelle végétation recouvrit la nouvelle terre. […] Avec un peu de boue qui restait, il fit le peuple des hommes. »

Mais Coyote est vantard, glouton et coureur de femelles, aussi lui arrive-t-il bien des péripéties tout au long de ces divers récits. Ecrits dans un langage simple et clair, ces textes se lisent très facilement. Ils peuvent être dégustés seuls ou en famille lors d’une veillée.

 

> Et s’il fallait mettre une note, ce serait:


 

Print FriendlyImprimer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Notifiez-moi des commentaires à venir via email. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.

You can add images to your comment by clicking here.