Category Archives: Société des écrivains

« Gentleman en livret : le voyage intérieur », de Françoise Pariente Ichou

Gentleman en livret

> Le livre : Gentleman en livret, de Françoise Pariente Ichou, Société des écrivains, 125 pages, 10 €.

> Présentation : Une oeuvre poétique tissée de désirs… Désirs de compréhension, de tendresse, de fusion, de chaleur, d’amour… Envies de rapprochements, de contacts, de reconnaissances, de faire lien avec l’autre traversent ainsi les vers de Françoise Pariente Ichou qui livre un recueil placé sous le double signe de l’intimité et de la paix intérieure, au rythme d’une écriture coulante et sincère, pudique et authentique.

[Cette critique a été rédigée par Christophe auteur du blog « Welkome in the Kübe !!! » et contributeur sur le blog littéraire Passion-bouquins que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Que les choses soient claires entre nous dès le début : je ne suis ni poète ni expert en poésie, ni même un véritable adepte du genre. Mais je n’ai pas non plus de préjugés contre ce genre littéraire. C’est donc avec un esprit ouvert à la découverte que j’ai abordé ce Gentleman en livret, le voyage intérieur que les agents littéraires ont confié à ma lecture et à mon appréciation.

« Nouvelles, théâtre et essais », de François Le Roy

Nouvelles, théâtre et essais

> Le livre : Nouvelles théâtre et essais, de François Le Roy, Société des écrivains, 122 pages, 14 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Le Zouave de la Seine est kidnappé par un célèbre « météorologiste »… Une voiture disparaît de son garage subtilisée par quelqu’un d’improbable… Où il est question d’hirondelles et de papillons… Mais quel est le lien entre cet enchaînement de nouvelles et de poésies qui succèdent à un rythme époustouflant ? Le seul qui force l’admiration, celui de l’humour, proche parfois d’un cynisme élégant qui flirte avec la réflexion philosophique.

[Cette critique a été rédigée par 0titi85 auteur du blog La ptite souris du web que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Le pitch de l’éditeur décrit suffisamment le contenu du livre. Ce livre est une succession de nouvelles légères sur des sujets lourds : le premier amour, la maladie, la société, la crise, la nature, la religion, etc.

« Séjour dans les Hamptons », de Myriam Grenet

Séjour dans les Hamptons

> Le livre : Séjour dans les Hamptons, de Myriam Grenet, Société des Ecrivains, 146 pages, 12 €.

> Présentation : Les Hamptons, petit coin de paradis de Long Island tant prisé par l’élite new-yorkaise. Ce n’est pas pour rien qu’Édouard et Benjamin Strépétoff s’y sont installés. L’aîné businessman blasé, sombre mais romantique; le petit frère venant d’achever ses études, cool mais inconstant, avec la suffisance des gens insuffisants. L’argent et l’ennui… Ne manque qu’un grain de folie. Ou plutôt deux: Juliette et Caroline, la petite amie comédienne du cadet et la jeune fille fofolle des voisins. Rencontre explosive du quatuor sous l’œil complice de Nice, majordome non moins déjanté…

[Cette critique a été rédigée par Claire, auteur du blogue Passion d'auteur  que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Cette pièce de théâtre se lit avec facilité et s’imagine très bien transposée sur scène avec des indications d’espace et de temps simples et une bande originale annoncée.

« S’enraciner au pays de l’espoir », de Michèle Champagne

S'enraciner au pays de l'espoir

> Le livre: S’enraciner au pays de l’espoir, de Michèle Champagne,  Société des écrivains, 274 pages, 19,27 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Orillon dit Champagne quitte la terre de son duché d’Anjou natal pour naviguer à destination de l’Acadie et y travailler comme soldat maçon. Il se rappellera longtemps de l’année 1710 lorsque la France se plie sous le joug des Anglais. Trois ans plus tard, la France signe le traité d’Utrecht et renonce à l’Acadie ! Chassés de leur terre, les Acadiens se réfugient au Canada ou sont exilés en Nouvelle-Angleterre. Une poignée ira au village de Nicolet où au milieu des scieries, il y a de la belle ouvrage.

[Cette critique a été rédigée par Meldc, auteur du blog Made in Mel que nous vous invitons à découvrir]

 

> Dés que j’ai vu le résumé de cette histoire, j’ai voulu la lire. J’aime souvent les romans historiques, encore plus quand il s’agit de l’histoire de pionnier. Et le Canada fait partie de ces espaces rudes et sauvages, qu’il a dû être difficile de coloniser, et donc qui font rêver.

« Les héritiers de la lumière », de Sarah Senoussaoui

Les héritiers de la lumière

> Le livre : Les héritiers de la lumière, de Sarah Senoussaoui, Société des Ecrivains, 246 pages, 19 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : « Fruit des amours dune guérisseuse et d’un mercenaire repenti, Sirius grandit sur Mongo, sous la protection de ses grands-parents, puis de son père, depuis que sa mère est décédée. Mazon, grand prêtre lumière, est lui aussi de ceux qui veillent sur cet enfant qui appartient à la catégorie des sacrés. C’est-à-dire de ceux qui entretiennent des relations privilégiées avec la Divinité Dragonne et qui développent d’importants pouvoirs. Des dons que l’adolescent apprendra par la suite à contrôler sur une école de Drandia où il rencontrera ceux qui vivront avec lui une destinée exceptionnelle, bien au-delà des limites de leur univers connu. Et ce ne sera là que le point de départ dune existence marquée par une force d’âme qui se perpétuera après lui ».

[Cette critique a été rédigée par Alias64, auteur du blogue d’Alias64 que nous vous invitons à découvrir.]

 

> A la lecture du résumé accrocheur, il ne me tardait qu’une chose : recevoir ce livre pour le lire ! Ainsi, sitôt arrivé, je me suis plongée dedans et là… Quelle déception ! Je me suis retrouvée face un livre soporifique, sibyllin et incroyablement mal écrit.

« Une fausse bonne idée … », d’Alain Trimpont

Une fausse bonne idée

> Le livre : Une fausse bonne idée,  d’Alain Trimpont, Société des écrivains, 304 pages, 22,00 €.

> Présentation : Dans la salle fumeur des bureaux belges de la TED, une compagnie de livraison de courriers internationale, Louis et Alain discutent régulièrement des destinations de ce dernier, qui profite de son temps de loisir pour voyager. Comme il a un accès direct à l’état des transports de presque tous les pays du monde, par sa fonction, Louis est en mesure de renseigner Alain sur les derniers événements se déroulant en Russie, car l’employé compte s’y rendre ce week-end pour une exposition exceptionnelle. Au même moment, à Moscou, Vladimir et Victor apportent les dernières touches nécessaires au bon fonctionnement du coup qu’ils mettent sur pied depuis plus d’un an.

> Cette critique a été rédigée par MissG, auteur du blog Le monde de MissG que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Ce roman policier d’Alain Trimpont propose de suivre en parallèle l’enquête menée par la police de Moscou aidée d’un employé de la TED, une compagnie de livraison de courriers internationale et les aventures des cambrioleurs, du vol en passant par la fuite à travers l’Europe, l’écoulement des marchandises volées pour finir par leur arrestation.

« Carnet de vie », de Gaëlle Moreau

Carnet de vie

> Le livre : Carnet de vie, de Gaëlle Moreau, Société des Ecrivains, 253 pages, 19,00€, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Après la mort de son père, Gaëlle Moreau décide de lui écrire pour lui rendre compte de sa vie et de ses sentiments. Commence ainsi la rédaction de son journal intime. Elle aime voir le monde et accomplit ses rêves : l’Himalaya, le Népal, l’Islande, le Maroc… Nous la suivons dans tous ses périples, où elle déploie une sensibilité singulière. Mais son don d’observation s’applique aussi en France, dans sa vie quotidienne. À travers les pages, elle entraîne son lecteur, entre le rire et les larmes, le fait de grandir, d’aimer, de souffrir, de se transformer petit à petit, sous les yeux de son père défunt.

[Cette critique a été rédigée par manU, auteur du blog Bouquins de poches en poches que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Voilà un livre qui ne peut pas laisser indifférent ! Un bel objet déjà, qu’on a envie de prendre en main, de tenir, de caresser, de chérir. Mais le plus important n’est pas là. Le plus important, le plus intéressant, le plus interpellant est dans son contenu. La décroissance, vous connaissez ? Sans doute. Moi, je ne connaissais pas, je ne connaissais même pas le terme je crois. Mais nous y reviendrons.

« Angie », de Laurence Joos

Angie

> Le livre : Angie,  de Laurence Joos, Société des Ecrivains, 158 pages, 12 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Angie, à peine remise d’un concours organisé dans son lycée, gagné haut la main fait la connaissance du bel Adrien. Abandonnée par son papa très tôt, cette jeune fille de 17 ans va devoir surmonter son tempérament émotionnel et faire taire sa sensiblerie pour recevoir et accepter le récit de sa naissance…

[Cette critique est rédigée par Stéphanie, auteure du blog Plaisir de Lire que nous vous invitons à découvrir]

 

> Ce que j’en ai pensé : cette 4ème de couverture m’a intriguée et ce titre accroché. L’histoire qui semble tout d’abord assez simple, même banale, est celle d’Angie Curtis, une ado de 17 ans qui suit ses études au lycée de Rolles, une petite ville de Champagne.

« Au commencement, il n’y avait rien », de Mireille Lebeau

Au commencement, il n'y avait rien

> Le livre : Au commencement, il n’y a avait rien,  de Mireille Lebeau, Société des écrivains, 434 pages, 26 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Un sourd mal-être ronge les jours de Carlo. Lassitude et désenchantement ont pris possession de l’âme de cet instituteur qui se replie sur lui-même quand il n’est pas gagné de brusques montées de rage. Même son mariage avec Jeanne lui apparaît maintenant dans sa fade réalité : juste un simulacre dont il est à présent prisonnier. Seuls moments où il peut être lui-même : ceux passés avec Karl, étrange ascète qui a investi le vieux bunker caché dans les dunes. Et soudain, comme un rai de lumière qui viendrait percer la grisaille quotidienne : Juliette. Inattendue, inespérée, salvatrice.

[Cette critique a été rédigée par Stories-of-books, auteur du blog de Stories-of-books que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout d’abord, j’ai été séduite par le côté psychologique du livre. En effet, tout au long de ce roman, on suit Carlo, un homme mal dans sa peau mais surtout mal dans sa vie. Tout le dépasse et il n’arrive pas à gérer la situation. Mais, un jour, alors qu’il erre sans réel but, il rencontre Karl.

« Microbes, mi-démons », de Françoise Pariente Ichou

Microbes ,mi démons

> Le livre : Microbes, mi-démons, de Françoise Pariente Ichou , Société des écrivains,  229 pages, 21,00 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Lyse est une journaliste scientifique, directrice du département santé d’un journal. Un jour, ce qu’elle redoutait le plus se produit alors; un nouveau microbe a fait son apparition. Très contagieux et mortel, les scientifiques se trouvent incapables de faire face à la terrible pandémie qui s’abat sur la France. Lyse décide alors de tout quitter pour renouer avec son passé de chercheuse en bactériologie, afin d’observer les dégâts causés par ce nouveau microbe, une bactérie redoutable et de tenter de trouver un remède de toute urgence.

[Cette critique a été rédigée par Danielle, auteur du blog de Delcyfaro que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Pour une ancienne étudiante en biologie, rien que le titre ne pouvait que m’attirer, l’étude des bactéries a toujours été l’une de mes matières préférées même si ma carrière de laborantine, je l’ai exercée en hématologie.

Donc, le titre à lui tout seul nous donne déjà matière à réflexion : en effet ces micro-organismes, tellement petits qu’ils sont invisibles à l’œil nu, peuvent se conduire comme des démons et causer des dégâts terribles, en raison de leur contagiosité et lds infections qu’ils peuvent provoquer mais aussi par les résistances qu’ils ont acquises au cours du temps aux différentes familles d’antibiotiques.