Category Archives: Publibook

« Assassinats d’Etat », de Claude Hautot

Assassinats d’Etat

> Le livre : Assassinats dÉtat,  de Claude Hautot, Editions Publibook, 242 pages, 25 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Anvers. Capitale du diamant, mais pas seulement : c’est aussi le cœur du dispositif de ravitaillement en carburant de l’Otan. On n’ose imaginer les conséquences d’un attentat dans pareil lieu… Alors, quand trois sites pétrochimiques sont visés simultanément, c’est l’ordre du monde qui menace d’être bouleversé. Mais qui se cache derrière ces attaques ? Quels intérêts guident Paris, Bruxelles, le Maroc ou l’Iran ? Qui tire les ficelles de ce jeu de dupes ? Quand la littérature se joue de la réalité, quand le terrorisme infiltre le roman, l’actu-fiction prend tout son sens…

[Cette critique a été rédigée par Aniouchka, auteure du blog Le petit monde d’Aniouchka que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Terrorisme, attentats, complots et secrets d’Etat. En ouvrant ce roman, le lecteur se retrouve propulsé dans un monde inquiétant, mystérieux, secret, où la menace est multiple et omniprésente, et où les intérêts des gouvernements et des empires industriels sont intrinsèquement liés.

« Quand les mains ont une âme », de Delphyne Ménard

Quand les mains ont une âme

>Le livre: Quand les mains ont une âme, de Delphyne Ménard, Publibook, 145 pages, 20 €, en vente sur le site de l’éditeur.

>Présentation: Lya est éducatrice spécialisée dans un institut dédié aux jeunes déficients auditifs ou visuels, aménagé dans une charmante vieille bâtisse de Dublin. Elle  a trouvé son équilibre au sein des enfants et du personnel encadrant bien que, parfois, sa solitude sentimentale semble bien lourde à supporter;  une situation qui pourrait bien changer avec l’arrivée à l’institut d’Adam, cousin du directeur des lieux, voyageur enragé et célibataire affirmé qui décide de poser là son sac à dos pour quelques temps…

[Cette critique a été rédigée par Vocabulle, auteur du blog Vocabulle que nous vous invitons à découvrir.]

 

>L’histoire toute simple d’un groupe de personnages attachants, malmenés par la vie, mais qui trouvent force et bonheur au sein d’une sorte de « tribu » recomposée au cœur du vieux Dublin, si poétique…

« Comitissa », de Guy Aymard

Une aventure de la comtesse de Die

> Le livre: Comitissa, de Guy Aymard, Publibook, 316 pages, 26,36 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Dans la Provence du XIIe siècle. La jeune Béatrice approche de ses quinze printemps lorsqu’elle hérite des terres de son père, le comte de Die, disparu lors d’une dernière croisade. Elle focalise bientôt tous les regards, les passions, et même les calculs et les projets d’alliances. Toute sa vie durant, elle luttera contre la fatalité de naître femme. Promise par convenances à un inconnu, elle écrira noir sur blanc son amour contrarié pour un chevalier volage. Talentueuse troubadour de l’Amour courtois, elle se produira à la cour comtale et rencontrera les plus importantes figures d’alors…

[Cette critique a été rédigée par paikanne, du blog Le monde de paikanne que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Lorsque j’ai eu l’opportunité de recevoir ce livre, je n’ai pas hésité une seconde car j’apprécie beaucoup les romans historiques et j’étais curieuse de voir ce que l’auteur allait me faire découvrir de la vie de cette jeune Béatrice.

« La Symbolique du regard – regardants et regardés dans la poésie antillaise d’expression française », de Eric Mansfield

La Symbolique du regard

> Le livre : La Symbolique du regard – regardants et regardés dans la poésie antillaise d’expression française, de Eric Mansfield, Editions Publibook Université , 630 pages, 42 €.

> Présentation: Le regard, élément constitutif de l’appréhension du moi, et donc de la connaissance de notre propre personne, mais aussi lien vers l’extérieur, de représentation du monde, est étudié sous la lumière de la poétique. Une poétique qui a ici ses propres bornes. Spatiales tout d’abord, avec une limite aux territoires de la Martinique, Guadeloupe et Guyane, mais aussi temporelle avec une amplitude de trente-sept années entre 1945 et 1982. L’auteur tend à mettre en relation la vie des auteurs avec leurs œuvres, les thématiques mises en scène et les méthodes utilisées pour venir à leurs fins.

[Cette critique a été rédigée par Grégoire Prat, professeur de lettres et auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Corto Maltese et ses crimes, Hugo Pratt en verve et Rousseau en verve publiés aux éditions Horay]


> À première vue le livre d’Eric Mansfield peut impressionner le lecteur avec ses 630 pages, ses références bibliographiques, ses notes de bas de page et tout son apparat critique : pas d’erreur c’est bien une thèse que l’on tient entre ses mains. Et pourtant nulle raison d’avoir peur, ce livre n’est pas réservé qu’aux spécialistes, bien au contraire : il s’adresse à tous ceux qui aiment la poésie, à tous ceux pour qui la danse des mots, des sons et des images est un besoin vital !

« Bonne chance au Canada », de Alain Bourrut-Lacouture

Bonne chance au Canada

> Le livre: Bonne chance au Canada, de Alain Bourrut-Lacouture, Publibook, 218pages , 19,27 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Alain Bourrut-Lacouture nous livre le journal de son exil au Canada, qui a eu lieu dans les années 50. L’auteur était alors un jeune homme qui avait soif de voyages, de découvertes et que rien ne retenait sur sa terre natale, en France. Afin de pouvoir poursuivre son périple, il devait subvenir à ses besoins et donc gagner un tant soit peu sa vie : il va donc de job en job, d’expérience en expérience et de rencontre en rencontre…

[Cette critique a été rédigée par Anna, de La Librairie d'Anna que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Le jeune âge de l’auteur explique très certainement le style très enlevé, enthousiaste, voire fougueux qui transparaît à travers ses pages de journal. En fait de journal, il s’agit d’ailleurs en grande partie de lettres que l’auteur a écrit à ses proches afin de les informer de ses « aventures ».

« Destructions », de Isabelle Marini

Destructions

> Le livre : Destructions, de Isabelle Marini, Editions Publibook, 82 pages, 10,00 €

> Présentation : L’existence de Julia se résume à une inexorable, lente et infinie descente aux enfers. Les raisons ? Une passion destructrice tout d’abord. Des addictions à la drogue et à l’alcool ensuite. Et puis, des drames personnels. La mort au bout de la route pour celui qu’elle aime… Encore jeune, la jeune femme semble ainsi avoir vécu mille vies… Et si celle qu’elle portait justement pouvait la sauver de ces démons ? Celle qui pouvait lui apporter la rédemption ?

|Cette critique a été rédigée par Stories-of-books auteur du blog de stories-of-books que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Destructions est un livre court et qui se lit rapidement. On y suit Julia, une jeune femme dépendante à l’alcool et à la drogue qui ne cesse de rechuter à chaque tentative de sevrage. Parallèlement, on y suit une autre Julia, une mère passionnée pour son fils Ruben qui est gravement handicapé. Ces deux Julia ne sont qu’une seule et même personne mais deux facettes différentes de ce personnage principal.

« La Déballe », de David Katz

La Déballe

> Le livre : La Déballe, de David Katz, Publibook, 315 pages, 16 €.

> Présentation : Le braquage de banque, tout le monde connaît: des individus pénètrent dans une agence, menacent employés et clients, puis repartent avec le magot. Robert Dray, lui, avec son culot désarmant et son bagout, a voulu innover. En ces temps de post-11 septembre, pourquoi en effet ne pas profiter de la paranoïa ambiante et de l’envie de chacun de ressentir les frissons que vivent les agents secrets? Mieux: et si l’on pouvait dépouiller quelques comptes en passant un coup de fil et en transférant les fonds vers des banques offshore? Ce à quoi l’aideront Goran et David, pris malgré lui dans une escroquerie qui le conduira droit à la chute et à Fleury-Mérogis.

[Cette critique a été rédigée par titoulematou du blog lireetrelire que nous vous invitons à découvrir.]

 

> David Katz est consultant financier. Son métier consiste à vendre des sociétés offshore, c’est-à-dire des compagnies créées et enregistrées dans un pays autre que celui où il fait commerce (donc soumis à une autre fiscalité). Il est pris plus où moins malgré lui dans une arnaque aux banques. L’arnaque consiste à faire peur à un directeur de banque en lui faisant croire qu’un de ses clients est un terroriste et que la DGSE doit prendre l’argent sur son compte. L’argent est viré sur un autre compte et donc détourné. Mais David Katz est arrêté….

Ce livre traite du milieu financier, des arnaques, des sociétés offshore, vu de l’intérieur. On apprend comment fonctionne le monde de la finance, comment se montent des contrats offshore.

Mon opinion est partagée quant au personnage principal, David Katz. D’un coté son métier, qui consiste finalement à aider à l’évasion fiscale est critiquable. Il blanchit  de l’argent, ment à tout le monde, fait semblant de ne pas voir quand il s’agit de blanchir de l’argent, tout en s’en mettant plein les poches… Le capitaliste dans toute sa splendeur. Ce qui fait que quand il est arrêté, j’ai été contente : qu’il paie un peu pour ce qu’il avait fait, pour avoir jonglé avec la loi, finalement (je suis un peu naïve, mais pour moi, les méchants doivent être en prison, et il est juste que les plus riches ne donnent pas un peu pour les moins aisés).

D’un autre coté, j’ai ressenti un peu de pitié. Dans l’arnaque de la banque, il est pris au piège. Ses «  amis » avec qui le coup est monté se servent de lui, l’utilisent un peu à ses dépens. Et on se dit qu’il n’est pas normal que les autres personnes, qui se sont servies de lui échappent à la justice. Et puis, surtout, j’ai eu pitié de lui quand on voit comment il est traité par la justice. Une juge qui fait «  durer » les choses, parce qu’elle est persuadée qu’il est coupable de tout…

J’ai bien aimé l’avocate, qui tente par tous les moyens de l’aider, j’ai espéré qu’il se passerait quelque chose entre eux (un peu de douceur dans ce monde cruel.. ), mais j’ai été déçue. L’autre femme de l’histoire, la femme de David, reste assez énigmatique finalement dans ce livre. Aime-t-elle encore son mari ? Fait-elle bien de ne pas l’aider ?

En conclusion, je suis très mitigée par rapport à ce livre, dont l’écriture m’a semblé très laborieuse (d’où une critique très laborieuse pour moi). Le récit n’avance pas, on fait du surplace, le narrateur se répète … Mais c’est peut être le sujet aussi qui m’a paru opaque. Je le conseillerai plutôt à des personnes aimant le milieu de la finance.

 

> Et s’il fallait mettre une note, ce serait:


« Mots après maux », de Eleinad Yugel

Mots après maux

> Le livre : Mots après maux de Eleinad Yugel, Publibook, 76 pages, 10 €.

> Présentation : Quelques mots à faire virevolter, un enfant à porter ou à contempler, la paix d’un dimanche, un instant pour s’arrêter et se retrouver seul à seul avec soi, un vent qui vous caresse, des larmes qui coulent enfin, la fin du désespoir alors que l’on n’y croyait plus Elles sont là, pour Eleinad Yugel, les sources du bonheur. Recueil de poésie qui ne nie rien des blessures que peut vous infliger l’existence, mais qui fait le choix de l’optimisme, Mots après maux distille ses textes chaleureux, doux et ensoleillés.

[Cette critique a été rédigée par MyaRosa, auteur du blog Mya's books que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Quel bonheur que ce recueil ! Eleinad Yugel nous parle de la vie et des petits bonheurs du quotidien, des plaisirs simples qui rendent la vie belle et agréable : un rayon de soleil, un sourire, une partie de cartes un soir d’été, le son du rire d’un être aimé, un air de musique ou une odeur chargée de souvenirs… Elle voit la vie du bon côté sans pour autant vivre dans un monde illusoire en niant le malheur.

« Une légère façon de vivre », de Marcel Schenker

Une légère façon de vivre

> Le livre : Une légère façon de vivre de Marcel Schenker, Publibook, 186 pages, 22 €.

> Présentation : Des poèmes qui exultent un mode de vie simple, qui nous exhortent à plus de légèreté, à nous rapprocher de l’essentiel. Des poèmes mystiques quelquefois, métaphysiques, spirituels, qui nous amènent à nous resituer, par rapport à l’Autre, au Monde, à nous-mêmes.

[Cette critique a été rédigée par Yuyi]

 

> Il est très complexe de juger un recueil de poésie aussi spécifique que l’est celui-ci de façon objective. Très honnêtement, de prime abord, la façon d’écrire de M. Schenker m’a déstabilisée et a rendu ma lecture complexe. J’ai cependant fini par déceler des récurrences, de thème et d’idées, au fil des poèmes, ce qui m’a permis d’en terminer la lecture sans être totalement désarçonnée. Malgré cela, ces répétitions au fil de l’ouvrage m’ont quelque peu ennuyé. D’un point de vue très personnel, un léger tri des poèmes et donc un livre plus court m’aurait moins perdue et découragée.

« Variations Poétiques », de Jacques Bec

Variations Poétiques

> Le livre : Variations poétiques, de Jacques Bec, Publibook, 109 pages, 16 €.

> Présentation : S’il est un sens qui préside à l’écriture des poèmes de Jacques Bec, c’est la vue. Fruits de la contemplation, de ces yeux qui s’attardent sur les espaces et les ailleurs parcourus, jaillissant aussi de ce regard jeté par-derrière soi, en soi, ces « Variations poétiques », tout autant géographiques que mnésiques, disent et chantent au travers des mots cette infinie stupéfaction d’un poète qui touche à son être-au-monde, son être-au-temps…

[Cette « critique » a été rédigée par Révérence Sateenkaari, auteur du blog page-en-plume que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Lire de la poésie n’est jamais simple. Et rédiger un avis sur de la poésie l’est encore moins, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une œuvre contemporaine qui n’est pas mon domaine de prédilection. D’ailleurs lire de la poésie… Pourquoi lit-on de la poésie ? Cela me rappelle un certain passage d’un certain film….

« on lit et on écrit de la poésie non pas parce que c’est joli, mais parce qu’on fait partie de l’humanité. On écrit et on lit de la poésie parce que les Hommes sont des êtres de passion. »

Bingo, le cercle des poètes disparus.