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« Une jeune fille différente », de Gérard Glatt

Une jeune fille différente

> Le livre : Une jeune fille differente, de Glatt Gerard, Editions Orizons, 172 pages, 15 €.

> Présentation: Depuis la disparition accidentelle de sa mère, elle n’avait alors que six ans, Fée n’existe pour ainsi dire plus, ni pour son père ni pour sa grand-mère qui se sont enfermés dans le silence. Pour quitter son isolement, devenue étudiante, elle fréquente Vivien et Alain, des camarades de lycée. Vivien, qu’elle aime, mais qui, incertain, menace de la lâcher. Vivien, pris entre l’amour et le besoin d’écrire. Vivien qu’Alain voudrait bien garder pour lui seul. Au fil des semaines, Fée leur raconte une histoire qui pourrait être la sienne, des mots qu’elle sème, entre rire et douleur, et qu’Alain attrape au vol.

[Cette critique a été rédigée par Pierre de Jade auteur du blog pierredejade que nous vous invitons à découvrir]

 

> Je crois que l’on peut dire que j’ai été conquise. L’écriture est lyrique, on se laisse emporter par l’ambiance, je pouvais presque sentir les jours d’été en lisant ce livre !

« Ali Amour », de Michèle Bayar

Ali Amour

> Le livre : Ali Amour, Michèle Bayar, éditions Orizons, 193 pages, 17 €.

> Présentation : Une femme, Andrée Amour – quel nom ! – écrivaine pour le jeunesse, est en pleine rupture amoureuse. Enfant d’un couple mixte, fille de l’absence et du silence – ceux du père – elle a construit seule sa vie et ses rêves jusqu’au jour où… Le fantôme du père, décédé depuis dix ans, revient. Que vient-il faire ? Si longtemps après ?

[Cette critique a été rédigée par Malaura, dont vous pouvez retrouver l'ensemble des critiques sur Babelio]

 

> Ses parents étant morts depuis de nombreuses années, Andrée sait que le dialogue avec son père à la fois admiré et craint est désormais impossible, elle a donc enseveli sa blessure sous un imaginaire des plus fertiles.

C’est ainsi qu’elle a crée Simone, sorte de double d’elle-même, reflet amélioré de sa propre personne, sensée la représenter dans un roman où elle aurait évoqué sa jeunesse en Algérie et dont elle espérait, à travers la rédaction de ses souvenirs, interroger l’être inaccessible qu’avait été Ali Amour, son père.