Category Archives: Les 2 encres

« Contes de la goutte de miel », de Krystin Vesterälen

Contes de la goutte de miel

> Le livre : Contes de la goutte de miel, de Krystin Vesterälen, éditions Les 2 encres, 150 pages, 13,97 €.

> Présentation : Les contes sont venus, les contes vous arrivent, les contes poursuivent leur chemin ! Être conteuse, c’est être passeuse ! Les contes de ce recueil vivent dans l’oralité et dans la mémoire des Hommes. Ils continuent leur vie en entrant par vos oreilles, dans votre imaginaire et ressortent par votre bouche pour entrer dans d’autres oreilles. Loin de toute rationalité, ils vous autorisent à rêver, à vous évader. Vous devenez le héros, l’héroïne d’histoires venues, il y a bien longtemps, de l’ancienne Russie, de l’Estonie, de Slovénie, de Pologne, de Tchécoslovaquie, de Roumanie, d’Arménie, de Hongrie, d’Albanie, de Tasjistan…

[Cette critique a été rédigée par Malorie/Ellcrys pour le blog La soif de lire d’ellcrys que nous vous invitons à découvrir]

 

> Les contes ont toujours fait partie du patrimoine, de l’héritage d’un pays. Chaque pays du monde à ces contes, qui sont une interprétation, parfois, de leurs coutumes, de leurs croyances. Les contes ont toujours servi les hommes… Les contes, bien avant l’écriture même, ont toujours fait partie de la vie des hommes.

« Ad Unum », de Didier Fossey

Ad Unum

> Le livre : Ad Unum, de Didier Fossey, Les 2 Encres, 290 pages, 21 €.

> Présentation : Paris, Février 2011, le froid, la neige, le verglas. Un délinquant notoire est retrouvé pendu, portant une inscription sur son front : « Ad Unum », dont la traduction signifie « Jusqu’au dernier ». Deux autres victimes ont déjà été découvertes dans les mêmes conditions. Quelles sont les motivations du tueur qui s’avère méthodique et discret ? L’enquête s’avère difficile pour le Commandant Boris Le Guenn et les membres de son groupe, le tueur n’hésitant pas à les impliquer personnellement dans sa descente aux enfers pour arriver à ses fins.

[Cette critique a été rédigée par Jostein, auteur du blog Sur la route de Jostein que nous vous invitons à découvrir]

 

> Le statut professionnel de l’auteur, membrede la brigade anti-criminalité de nuit d’investigation, donne un ton très véridique au roman. Toutes les opérations policières, le vocabulaire (expliqué au préalable), l’ambiance du commissariat, même le comportement du psychopathe sont très réalistes. J’ai vraiment eu l’impression d’être dans l’équipe, de vivre au quotidien cette enquête.

« Les portes de Nazca », de Luc Mérandon

Les portes de Nazca

> Le livre : Les portes de Nazca, de Luc Mérandon, éditions Les 2 encres, 422 pages, 23 €.

> Présentation : Carole part pour le Chili afin d’y poursuivre ses études. Ses parents l’accompagnent pour aider à son installation chez les Duarte qui l’accueillent comme jeune fille au pair. Bertrand, son père océanographe, découvre dans la presse locale un article qui l’interpelle. Une anomalie géologique sous-marine aurait été découverte lors du sauvetage de marins-pêcheurs près d’un archipel au large des côtes chiliennes. De leur côté, les autorités du pays décrètent un black-out sur cette affaire qu’un vieil amiral tente de rapprocher à une ancienne et intrigante énigme remontant à une civilistion préincaïque : les Nazcans. Mais quel message le peuple de Nazca voulait-il transmettre à leur descendance ?

[Cette critique a été rédigée par Emeralda du blog Espace Temps Libre que nous invitons à découvrir.]

 

> Pourquoi ce livre ? Ce livre m’a été proposé en partenariat. J’étais libre d’accepter ou non. Je l’ai fait parce que la quatrième de couverture m’avait accrochée. Disons que j’en avais eu assez pour aiguiser ma curiosité. Je voulais en savoir plus. C’était donc une bonne quatrième de couverture.

« Une bulle de verre dans l’or noir », de Stéphane Loiseau

Une bulle de verre dans l'or noir

> Le livre : Une bulle de verre dans l’or noir, de Stéphane Loiseau, Les 2 encres, 244 pages, 20 €.

> Présentation : Sur son orbite, un satellite américain a mystérieusement été détruit. Par qui ? Dans quel but ? Les nations s’affolent devant l’inexplicable et mobilisent d’importants moyens militaires. Jacques Chalin, employé au ministère des Affaires étrangères, est chargé de découvrir la vérité, délaissant sa famille et mettant en péril la pérennité de son couple. Alors qu’il sapproche de la solution au cours d’un voyage à Chicago, Laure, sa fille, disparaît.

[Cette critique a été rédigée par Pyrausta, auteur du blog Le méli-mélo de Pyrausta que nous vous invitons à découvrir]

 

> Une fois n’est pas coutume chez moi je vais commencer par un grand coup de G…….e ! Un écrivain, a fortiori un jeune écrivain, a besoin d’être guidé, soutenu et corrigé dans son style ou dans la construction de son roman. Je ne prétends pas avoir des connaissances parfaites en matière de grammaire, mais il y a quand même certaines évidences.

« Salicorne », de Martine Dufossé-Taravel

salicorne

> Le livre : Salicorne, de Martine Dufossé-Taravel, Les 2 encres, 204 pages, 17,50 €.

> Présentation  : Jusqu’où une femme d’aujourd’hui peut-elle se proclamer libérée ? C’est pour répondre à cette question qu’Isabelle tente, à un moment douloureux de son existence, de retrouver les notes de son carnet intime. Éclairer le présent par le passé, sortir du chantage dont elle est l’objet, préserver l’équilibre des siens, et en particulier d’Hortense, la fille de son neveu.

[Cette critique a été rédigée par Matilda, auteur du blogue Raison et sentiments que nous vous invitons à découvrir.]

 

>  J’aurais aimé pouvoir vous dire que j’ai apprécié ma lecture, sauf que ça n’a pas été le cas. En fait je suis un peu perplexe. Je ne sais pas si ça m’a tout simplement déplu, ou bien si l’histoire en me laissant indifférente m’a seulement fait relever les points négatifs et les maladresses. En fait, en commençant Salicorne, le ton et les préoccupations « féministes » du personnage, ainsi que le devoir de « mémoire » m’ont fait penser à Un été sans les hommes de Siri Hustvedt que j’ai lu le mois dernier (et que j’ai aimé). Du coup, la comparaison à souvent régné dans mon esprit, et pas à l’avantage de Salicorne, je dois bien le confesser.

« Eve en enfer », de Martine Marie

Eve en enfer

> Le livre : Eve en enfer de Martine Marie, éditions Les 2 Encres, 229 pages, 19 €.

> Présentation : A trop vouloir peindre des sourires sur le sol de sa cuisine, l’héroïne fantasque de ce roman s’est enfermée dans un univers douloureusement confortable dont même son poisson rouge, pourtant ivre comme elle, ne réussira pas à la faire sentir. Il lui faudra rencontrer Charles-Henri pour faire un premier pas dans la rue qui tangue et l’agresse, pour affronter son passé tourmenté et tenter de reconnaître l’image qui la nargue et la violente.

[Cette critique a été rédigée par Maeve, auteur du blog  Mille (et une) pages que nous vous invitons à découvrir.]

 

> La première phrase de la quatrième de couverture intrigue : qui est donc ce personnage qui peint des sourires sur le sol de la cuisine et qui picole avec son poisson rouge ? Si l’on est un peu curieux, on pousse plus loin et l’on tourne deux pages du livre pour tomber sur un « avertissement » de l’auteur qui demande par avance de lui pardonner ce qu’elle va nous faire subir : « La provocation fait partie des personnages que vous allez découvrir », écrit-elle. Nous voilà prévenus.

« Tutoyer les étoiles », de Christophe Mathieu

Tutoyer les étoiles

> Le livre : Tutoyer les étoiles de Christophe Mathieu, Les 2 encres, 120 pages, 13 €.

> Le pitch : Rémy Courtois, 33 ans, est un agent financier issu d’une famille où la réussite sociale est une priorité. Marié à Chris, une belle avocate qui souhaite cimenter son couple avec la venue d’un enfant, son existence ravit ses parents et fait des envieux. Mais Rémy, qui arrive à un âge charnière, est en plein doute. Il ne sait pas s’il doit accepter cette existence qui s’offre à lui. Tandis que les bourses mondiales vacillent, et que Barack Obama vient d’être élu président des États-Unis, il rencontre un personnage qui va lui insuffler l’élan nécessaire à son envolée en lui confiant une mission.

[Cette critique a été rédigée par Akialam, auteur du blog d"Akialam que nous vous invitons à découvrir]

 

> Un ouvrage, assez court et pourtant très profond.

Malgré un parcours très différent du sien, et bien moins brillant, j’avoue m’être facilement identifiée au personnage principal, qui se pose beaucoup de questions, tiraillé entre une envie d’autre chose, sans réellement savoir quoi, et une vie où il sait « qu’il a tout pour être heureux » mais qu’il trouve ordinaire et fade. Il rêve de liberté, de l’ »Idée » qui va changer sa vie, sans vraiment vouloir y attacher des actions. Et, avec une terrible lucidité, il s’enfonce, inexorablement, dans l’incompréhension totale de ceux qui l’entourent.

« Dikè ou l’archiviste », de Jérôme Bonneau

Dikè ou l'archiviste

> Le livre : Dikè ou l’archiviste de Jérôme Bonneau, Les 2 encres, 152 pages, 14,50 €.

> Le pitch : La vie de Shark, inspecteur passionné et solitaire, est rythmée par le travail. Le jour où son supérieur lui confie une enquête sur le meurtre d’un détenu incarcéré pour viol quelques mois auparavant, Shark pense à une affaire de routine. Mais contre toute attente, le meurtrier semble avoir réalisé le crime parfait : hormis d’étranges symboles sur le corps de la victime, il n’a laissé aucun indice. Quelques jours plus tard, un autre meurtre est perpétré. Accompagné de Bruno, un jeune débutant, l’inspecteur se lance dans une aventure qui l’entraîne sur la trace d’une mystérieuse déesse, Dikè.

[Cette critique a été rédigée par Skarn-sha du blog L'ombre de Skarn-sha que nous vous invitons à découvrir]

 

> L’inspecteur Jonathan Bouvier, surnommé Shark par ses collègues en raison de son tempérament glacial et de son teint blafard, est presque une légende dans la police avec un taux de réussite de 95 %. Il se voit confier une enquête concernant le meurtre d’un violeur, empoisonné dans sa cellule, les organes génitaux tranchés. Une affaire qui aurait été presque banale, où généralement gardiens et détenus sont complices, si l’on ne tenait compte du mot Δικη tatoué au niveau du cœur de la « victime ».