Category Archives: Kyklos Editions

« La zygène de la filipendule », de Ricardo Salvador

La zygène de la filipendule

> Le livre: La zygène de la filipendule, de Ricardo Salvador, Kyklos Editions, 490 pages, 25 €.

> Présentation : Dans l’enceinte d’un zoo en faillite voué à une reconversion en centre de loisirs, un des repreneurs chargés de fermer le site est retrouvé assassiné. L’autopsie aboutit à un premier constat improbable : c’est un éléphant qui aurait fait le coup ! Ou un ours… ou peut-être bien les deux ? Mais ce n’est qu’un début, un second cadavre fait bientôt son apparition, puis un troisième… Ajoutez à cela des vautours rigolards, un orang-outan amateur d’équations différentielles, un lama psychopathe, un tigre végétarien, un couple de dendrobates, sans oublier la fameuse « zygène », et vous obtiendrez un roman dé-zoo-pilant…

[Cette critique a été rédigée par Anne, du blog Des mots et des notes que nous vous invitons à découvrir]

 

> Vous connaissez Cuvier ? Non, pas le garagiste, l’autre : le naturaliste du 18e siècle qui, à partir d’un os, de quelques fragments et traces, réussit à reconstituer un animal entier et son mode de vie. L’ancêtre des paléontologues, quoi ! Cela vous aiderait à comprendre ce qui se passe avec les animaux de Ricardo Salvador !

De drôles d’animaux, il y en a dans ce zoo miteux menacé de reconversion. Peut-être surtout les humains qui le gèrent et ceux qui y travaillent. Et il faut toute la bonhommie (et la rouerie) du commissaire Maigret, chargé de l’enquête, pour parvenir à dénouer l’écheveau des possibles. Euh… non, il y a bien un ours, un tigre, un lama mais… pas de chevaux dans ce zoo ?!

« Le crépuscule des hyènes », de John Patrick

Le crépuscules des hyènes

> Le livre : Le crépuscule des hyènes de John C. Patrick, Kyklos Editions, 228 pages, 19 €.

>Le pitch : Raúl da Silva, taupe du contre-espionnage infiltrée dans le gouvernement d’Allende, n’aura pas su protéger sa compagne chilienne lors du coup d État de Pinochet. En 1992, lorsqu’il se retrouve au coeur de la guerre en Bosnie-Herzégovine, le destin frappe à nouveau, manquant lui arracher pour la seconde fois la femme qu’il aime. De retour en France, Raúl est amené à enquêter sur les séquelles des réseaux d’exfiltration des criminels de guerre mis en place par le Vatican après la Seconde Guerre mondiale.

[Cette critique a été rédigée par Arribat, auteur du site Avatarpage et dont vous pouvez retrouver l'ensemble des critiques sur Amazon]

 

> Pour tout dire, la quatrième de couverture  fait craindre le pire. Filières d’exfiltration  de criminels nazis par les réseaux du Vatican, trafic d’œuvres d’art volées aux Juifs durant la guerre, élimination d’Allende, guerre en ex Yougoslavie, Opus Dei, transfuges soviétiques et j’en passe, voilà un  menu bien chargé qui peut mener très vite à l’indigestion surtout s’il nous faut l’avaler en 202 pages, poids net.