Category Archives: Filosphère

« L’oiseau ivre de vent », de Carmen Pennarun

L'oiseau ivre de vent

> Le livre: L’oiseau ivre de vent, de Carmen Pennarun, Filosphère, 188 pages, 19€, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Les graphies se promènent dans l’espace environnant et le poète les cueille avec une patience infinie. Les mots glissent, se tendent vers lui, portés par les murmures du vent et les ailes du silence. Ces mots, l’auteure les a rassemblés ici en une collection de sensations où la beauté enlace la tristesse et la joie, où le rire panse le cri. L’oiseau plonge l’alchimie de son chant jusqu’au noyau du livre.

[ Cette critique a été rédigée par Ptitnine, dont vous pouvez retrouver les critiques sur Critiques libres]

 

> Il s’agit d’un recueil de poèmes ponctué par des dessins réalisés au feutre et à l’encre de chine. On trouve une préface de Gérard Hocquet. Les poèmes se succèdent tantôt long, parfois aussi brefs que des haïkus.

« Eloge de la limite », de A. Filo

Eloge de la limite

> Le livre : Eloge de la limite, de A. Filo, Filosphère, 144 pages, 16 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Un recueil de textes conjuguant poésie, philosophie, spiritualité, érotisme, surréalisme. Certains sont crus, d’autres questionnent, révèlent, affirment, ou font juste rêver. La limite est faite pour être explorée et dépassée.

[Cette critique a été rédigée par Stéphanie, auteur du blog Imperceptible passage du temps, que nous vous invitons à découvrir]

 

> Matériellement, Eloge de la limite est un ouvrage agréable à lire. D’un format A5, couverture brillante représentant une ombre sur un fond (sol ou mur) où apparaît des inscriptions (pas vraiment des mots mais des fragments de mots), comme un support sur lequel on écrirait et réécrirait sans cesse. Le nom de l’auteur et celui de l’éditeur se font discrets, le titre est également assez en retrait.

« L’ivre miroir », de Stéphane Appourcheaux et Rose Descamps

L'ivre miroir

> Le livre : L’ivre miroir, de Stéphane Appourcheaux et Rose Descamps, Filosphère, 228 pages, 20 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Recueil de textes à dire lentement. Un livre-concept dont la diversité, l’ambivalence, l’impertinence, la poésie, la crudité, la passion, l’originalité, la subtilité, l’authenticité vont – au choix – séduire, choquer ou passionner les lecteurs.

[Cette critique a été rédigée par Stéphanie, auteur du blog Au rendez-vous littéraire, que nous vous invitions à découvrir.]

 

L’ivre Miroir (textes d’amour ou de paranoïa) de Stéphane Appourchaux et Rose Descamps est un livre qui ne laissera personne indifférent, que l’on ait été séduit ou non.

A première vue, et je parle là de l’aspect esthétique de l’ouvrage, le livre attire l’œil (grâce notamment à un protège livre effet miroir).