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« Les amours de voyage », de Yaël König

Les amours de voyage

> Le livre : Les amours de voyage, Yaël König,  éditions Yago, 260 pages, prix 18 €.

>Présentation : Partir, c’est changer de peau, changer de rythme, s’ouvrir à l’inconnu. En voyage, les inhibitions disparaissent. C’est alors que se produisent des rencontres qui peuvent changer une vie. En introduction, une réflexion sur l’amour et le voyage au fil des siècles. Suivent quinze témoignages authentiques de voyageurs d’aujourd’hui, confiant l’histoire d’amour éphémère ou éternelle qui a marqué leur vie. Ces passions mènent le lecteur de l’océan Pacifique à New York, dans les feux de l’Islande, des fins fonds de la Namibie à Téhéran, en escale aux Samoa ou encore sur le lac Titicaca.

[ Cette critique a été rédigée par Tilly, auteur du blogue de tilly, et dont vous pouvez découvrir le portrait sur ce site]

 

> Avec le livre de Yaël König, j’ai eu l’impression de découvrir un genre de lecture nouveau et totalement original. Mais attention, il m’est déjà arrivé d’ignorer l’existence de pans entiers de la littérature pourtant déjà largement connus et répandus !

A la télé, l’illustration d’un thème à l’aide une série de témoignages est la forme courante que prennent les émissions de société en prime time, et les programmes de reportages sur les chaînes thématiques ; il n’est donc pas très étonnant et tout à fait légitime de retrouver ce format à l’écrit. Les mots font venir les images et l’imagination compense vite l’absence de photos couleurs ou de cartes géographiques.

« Pizzicato », de Yaël König

Pizzicato

>  Le livre : Pizzicato de Yaël König, éditions Yago, 300 pages, 19 €

> Présentation : Jean Bertini, célèbre violoniste, est assassiné à Nice. Jeune inspecteur, Nathan Godfine mène l’enquête, mais l’affaire ne sera jamais résolue. Quinze ans plus tard, le ténor Isaac van Jong est tué avant d’entrer en scène. A côté de son cadavre gît une poupée mutilée. Voilà qui rappelle de vieux souvenirs à Godfine qui se lance dans une enquête qui le mènera des coulisses feutrées de l’Opéra aux bas-fonds de la ville de Nice, et mêler souteneurs, politiciens, musiciens et prostituées.

[Cette critique a été rédigée par Renée Gaivort, auteur du blog Reneesens que nous vous invitons à découvrir.]

 

>Immédiatement séduite par la couverture, je me suis empressée de lire Pizzicato. Il faut dire qu’à part les romans de Fred Vargas, je ne lis pas de policiers français (plutôt américains ou anglais), c’est donc un attrait supplémentaire pour moi. À Nice, un jeune inspecteur échoue à élucider un crime et se retrouve confronté, quinze ans plus tard, au même assassin, dans le milieu fermé de l’opéra.