> Le livre : Thomas Drimm – Tome 1 de Didier van Cauwelaert, lu par l »auteur (CD MP3 – 8h50), éditions Thélème, 23 €.
> Présentation : Un fatal accident de cerf-volant a fait de Thomas Drimm, 13 ans moins le quart, le détenteur involontaire d’un secret terrifiant. Tiraillé entre la femme de ses rêves et un vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche, Thomas va découvrir l’exaltant et préilleux destin d’un super-héros malgré lui.
[Cette critique a été rédigée par Alias64, auteur du blog de Alias64 que nous vous invitons à découvrir.]
> Thomas Drimm est le premier livre que j’ai écouté en format audio et cela a été une expérience très… particulière.
En effet, si, de manière générale, j’ai beaucoup apprécié le récit, les personnages et la voix de l’auteur (c’est lui qui raconte l’histoire), j’ai beaucoup moins aimé le côté « audio » du livre…
Après avoir lu le résumé, je ne m’attendais pas du tout à l’histoire que j’ai entendue et cela a été une agréable surprise. Effectivement, je pensais que ce serait une histoire de super-héros comme on en lit beaucoup d’autres avec quelques touches d’originalité (qui seraient apportées par le cerf-volant et le « vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche »). Finalement, il s’est avéré que l’histoire en elle-même est très travaillée et très recherchée. L’auteur a su créer un monde complexe, semi-futuriste* et très réaliste qui nous transporte : on a vraiment l’impression d’y être ! L’histoire du pays, les inventions, les noms (les Etats-Uniques, ça ne vous rappelle rien ?)… Tout a soigneusement été pensé. L’intrigue est complexe : tout est mystérieux et le récit nous tient en haleine. Bravo !
Didier Van Cauwelaert a également travaillé ses personnages. Ils sont complexes, attachants et tellement humains, que ce soit dans leurs préoccupations ou dans leurs émotions : Thomas, le pré-ado qui pense à l’amour, Brenda (sa voisine), médecin, qui a beaucoup de mal avec ce qui sort du « normal », de « l’ordinaire »… Là encore, bravo !
En outre, j’ai beaucoup aimé l’humour, et parfois même le cynisme, avec lequel l’auteur a dépeint le monde qu’il a créé : certains passages sont vraiment amusants et d’autres nous font toucher du doigt ce que pourrait être, un jour, notre futur. Tous les sujets sont abordés dans Thomas Drimm : l’endoctrinement, l’éducation, le rôle des parents, la mort, les préoccupations écologiques… C’est stimulant.
Malgré tous les points positifs que je viens de donner, deux « défauts » sont venus entacher mon écoute de Thomas Drimm.
Premièrement, certains passages du livre sont longs et ennuyeux. En effet, certaines descriptions trainent en longueur et certains passages sont redondants entre eux.
Deuxièmement, le format audio, s’il m’a satisfaite au début (la voix de l’auteur était agréable, c’était nouveau…), m’a très vite rebutée. Le livre sous CD empêche la mobilité que permet un livre « classique » et c’est, à mon avis, bien plus facile de se plonger dans un livre « classique » cinq minutes entre deux rendez-vous que dans un CD. De plus, le format audio a été très vite soporifique et j’ai bien failli m’endormir quelques fois en l’écoutant !
* Je me permets d’emprunter cette expression à Vero qui a déjà écrit une critique de Thomas Drimm. Je vous conseille par ailleurs de lire son résumé de l’histoire !
> Et s’il fallait mettre une note, ce serait :
> Les éditions Thélème proposent un vaste choix de livres audio, parmi lesquels Les merveilleux nuages de Françoise Sagan, La cité de verre de Paul Auster et Misery de Stephen King, déjà chroniqués sur ce site.
> Le livre:Les merveilleux nuages de Françoise Sagan, lu par Sophie Chauveau (2 CD MP3), éditions Thélème, 24 €.
> Présentation : Josée a épousé Alan, un peintre américain, qu elle croyait « bien tranquille ». Mais l’oisiveté cède le pas à la manipulation mentale, quand Alan laisse dériver ses fantasmes jusqu’à l’aveuglement, et que la jalousie devient le filtre de son amour. Épuisée et amère, Josée fuit la Floride pour retrouver Paris et son ancienne liberté. Elle est en proie à des sentiments contraires, où l’attachement et la lassitude tiennent la première place.
[Cette critique a été rédigée par Cynthia, auteur du blog contesdefaits que nous vous invitons à découvrir]
> Comme souvent chez Sagan, le titre de ce roman est emprunté à un homme de lettres qui fait l’objet de son admiration.Les merveilleux nuages sont ainsi tirés du poème L’étranger de Baudelaire :
« Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
> Le livre : La cité de verre, de Paul Auster, lu par Claude Lesko (CD MP3- 5h07), éditions Thélème, 23 €.
> Présentation : Un auteur de série noire, Quinn, est éveillé au milieu de la nuit par un coup de téléphone qui ne lui était pas destiné : on demande un détective, un certain Paul Auster… Quinn, qui mène une vie errante, lestée d’un passé problématique, accepte le jeu consistant à être ce Paul Auster. Et le voilà lancé dans une aventure plus extravagante que toutes celles qu’il aurait pu imaginer.
[Cette critique a été rédigée par La Vilaine, auteur du blog Parole de Vilaine que nous vous invitons à découvrir]
> Ce n’est pas la première fois que j’explore les livres audio. Lorsque je menais encore une vie parisienne, je ne pouvais envisager mon heure et demi de trajet pour me rendre au bureau sans lire, sans quoi, j’avais l’impression de perdre un temps précieux (même si l’observation des voyageurs m’a bien souvent offert une inspiration non négligeable pour les billets de mon blog).
> Le livre : Misery, de Stephen King, lu par Paul Barge (2 CD MP3), éditions Thélème , 25 €.
> Présentation : Paul Sheldon est l’auteur à succès des aventures de Misery Chastain, héroïne romantique, qu’il finit par faire mourir dans son dernier roman. Au cours d’un voyage, il est victime d’un accident de voiture, et se réveille chez Annie Wilkes, ancienne infirmière, qui s’occupe de lui avec dévouement. Elle se révèle si passionnément obsédée par Misery, qu’elle refuse sa mort, et oblige Paul Sheldon à écrire une suite… sous peine de châtiments et de tortures cauchemardesques !
[Cette critique a été rédigée par Mya Rosa, auteur du blog Mya Books que nous vous invitons à découvrir.]
> Il y a quelques temps, j’ai eu l’opportunité de choisir un titre des éditions Thélème. Lorsque j’ai vu que plusieurs titres de Stephen King étaient proposés, je n’ai pas hésité à choisir Misery que je souhaitais découvrir depuis longtemps. Je précise que je suis vraiment novice dans ce domaine. J‘ai toujours aimé écouter des histoires, j’ai d’ailleurs plusieurs CD de contes et d’histoires pour enfants mais je n’ai jamais écouté un roman, ce fut donc une grande première qui explique certainement les difficultés rencontrées.
> Le livre : Thomas Drimm – Tome 1 de Didier van Cauwelaert, lu par l »auteur (CD MP3 – 8h50), éditions Thélème, 23 €.
> Présentation : Un fatal accident de cerf-volant a fait de Thomas Drimm, 13 ans moins le quart, le détenteur involontaire d’un secret terrifiant. Tiraillé entre la femme de ses rêves et un vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche, Thomas va découvrir l’exaltant et préilleux destin d’un super-héros malgré lui.
[Cette critique a été rédigée par Véro, auteur du blog 1000-et-1, que nous vous invitons à découvrir.]
> Ce roman est lu par Didier Van Cauwelaert et, qui mieux que l’auteur lui-même, pouvait donner tout son relief à ce roman ?
N’y allons pas par quatre chemins, j’ai adoré ! Que ce soit l’histoire ou les personnages, la plume ou l’intrigue, rien ne m’a déplu et si j’ai passé un excellent moment, je ne suis pas la seule car Maxime (10 ans et demi) s’est régalé lui aussi comme vous pourrez le constater à la fin de ce billet.