Category Archives: Editions Stellamaris

« Anchor », de Stéphane Nedelec

Anchor

> Le livre: Anchor, de Stéphane Nedelec, Editions Stellamaris, 148 pages, 14 €.

> Présentation: Anchor : Erwann fouine avec ses yeux chez certains Mazagranais. Sa vie pépère va se transformer en polar des champs. D’autant que sa femme, chimiste amateur et brillante, lui prodigue des soins idoines…

[Cette critique a été rédigée par Chapitre Onze, auteur du blog de Chapitre Onze que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Anchor est un polar dont l’histoire se déroule dans le petit village de Mazagran. Erwann, le personnage principal,  est un informaticien à tendance « geek » qui passe ses soirées à observer plusieurs voisins. Il est en couple avec Suzon une chimiste amateur toujours à l’affût de nouvelles expériences. Deux autres protagonistes font très vite leur entrée dans l’histoire : son meilleur ami, Gaétan, agriculteur, et Monsieur Titbit un personnage au caractère frustre, rencontré dans des circonstances plutôt inhabituelles. Tous quatre vont se trouver à mener une enquête autour de la découverte d’un cadavre à l’état de squelette.

« Ce Français qu’on maltraite », de Monique Commette d’Hesse

Ce français qu'on maltraite

> Le livre : Ce Français qu’on maltraite, de Monique Commette d’Hesse, éditions Stellamaris, 108 pages, 14 €.

> Présentation : L’auteur n’est point précieuse (d’aucuns pourront la trouver ridicule) mais qui n’embrasserait-elle pas pour l’amour du français! Pleine de nostalgie envers les divers dialectes régionaux dont elle se régale lorsqu’elle peut s’en procurer quelques vestiges, pleine de bienveillance et de gaîté envers le pittoresque et l’inventivité de l’argot, elle est, hélas, plus souvent prête à mordre, lorsqu’elle entend de graves fautes de français dans la bouche de personnes présumées cultivées, et hérissée d’indignation contre des personnes supposées instruites qui jouent, ou s’obligent, à mal parler. Ce fascicule répertorie, de façon aussi humoristique qu’indignée, les principales fautes qui exaspèrent Monique, dans le présomptueux espoir de les faire disparaître!

[Cette critique a été rédigée par Delcyfaro, auteur du blogue de Delcyfaro que nous vous invitons à découvrir.]

 

>Se lancer dans la chronique d’un livre traitant d’un sujet aussi brulant et d’actualité que Ce français qu’on maltraite comme le titre l’indique est une gageure et je ne suis pas sure d’être la personne la plus adaptée pour le faire. N’ayant pas la prétention d’écrire ou de parler un Français parfait, j’espère ne pas me faire trop reprendre par l’auteure.

« De Huelgoat à Kilchoan », de Mona Diraison-Bacon

De Huelgoat à Kilchoan

> Le livre: De Huelgoat a Kilchoan, de Mona Diraison-Bacon, éditions Stellamaris, 194 pages , 16 €

> Présentation: « C’est une triste chose de songer que la nature nous parle et que le genre humain n’écoute pas » disait Victor Hugo. Le petit peuple, lui, le sait. Cette histoire, racontée comme un conte parfois humoristique et parfois sérieux, nous mène à eux dans la forêt enchantée de Huelgoat. Un étrange korrigan vivra des aventures étonnantes à la suite de sa rencontre avec Alastair, un vigoureux joueur de cornemuse écossais de Kilchoan. Il croisera l’amitié, l’amour, la mort. Là-bas il tombera amoureux d’une fée, mais Alastair sera projeté loin dans le futur, et le monde parfait mais angoissant de 3011 l’obligera à se demander si les hommes sont devenus fous, s’ils ne l’étaient pas déjà en 2011.

[Cette critique a été rédigée par Diana Toumi du blog Dianatoumi que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout pelotonné dans le moelleux de sa verte et mousseuse couverture, le livre de Mona Diraison-Bacon s’ouvre sur une préface de l’auteur où elle retrace avec une sincérité et une candeur qui lui ont conféré d’emblée ma sympathie l’histoire de cet ouvrage jusqu’à sa publication.

« Ecrire », Les Apéciens

Ecrire

> Le livre : Ecrire, Les Apéciens, éditions Stellamaris, 200 pages, 14 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Ce recueil est une introspection de l’acte d’écrire en général, et d’écrire de la poésie classique en particulier, par un groupe de passionnés qui travaille sur Internet, depuis quatre ans, au renouveau de cet art.

[Cette critique a été réalisée par Mathylde, auteur du blog La ballade de Mathylde, que nous vous invitons à découvrir]

 

> C’est un beau défi aujourd’hui d’arriver à publier un recueil de poésie, ailleurs que dans le cercle assez fermé des poètes reconnus. Ecrire est  la consécration de l’aventure poétique qu’ont parcourue ensemble des autodidactes, d’horizons très divers,  tous portés par le même amour des mots et le même besoin de la création, réunis sous le nom mystérieux des « Apéciens », néologisme formé à partir des mots « Ateliers de Poésie classique ».

« Maya, le secret du monde », de Christian Antoine

Maya, le secret du monde

> Le livre : Maya, le secret du monde de Stellamaris, éditions Stellamaris, 306 pages, 22 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Le pitch : Cédric, jeune étudiant, n’a jamais admis le mystère entretenu autour de la mort de son grand-père, assassiné au Mexique dans les années soixante. Aussi, quand après le décès de sa grand-mère il reçoit un legs singulier, son désir de connaître la vérité se ravive au point de le décider à entreprendre une enquête dérangeante et un voyage périlleux qui le mèneront au bout de sa quête. Un roman d’enquête et d’aventures, un voyage à travers les âges, les mondes et les civilisations.

[Cette critique a été rédigée par Ramettes, du blog  L’atelier de Ramettes que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Ce roman est une double découverte, celle d’un auteur et celle d’une petite maison d’édition.

La couverture attire l’œil, le format est agréable. Par contre, l’ouverture est pénible. Le lecteur doit « casser » le livre pour lire la partie centrale, d’autant plus que le texte prend presque toute la page. Cela crée une certaine tension dans les mains. Les caractères sont petits et parfois on a des lignes avec de tous petits espaces entre les mots et quelques coquilles (doublons de mots par exemple). Mais heureusement, le lecteur entre très vite dans l’histoire et il oublie ses petits détails pratiques.

Intéressons-nous maintenant au texte. Les phrases ne sont pas longues, pas plus que que les paragraphes. Nous avons un texte à la troisième personne et des dialogues. Au début, le narrateur nous fait suivre deux histoires sur deux continents, deux univers complètement différents.

« Renaître », de Martine Maillard

Renaître

> Le livre : Renaître de Martine Maillard, illustrations de Raphaël Godefroy, éditions Stellamaris, 110 pages, 14,50 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Le pitch : Errances à travers la solitude, l’échec, la folie, dans un immense amour de la vie. Quête éperdue de la lumière qui, passé le dédale de la mort et de ses déchirures reparaît enfin lus éclatante que jamais.

[Cette critique a été rédigée par Anne, auteur du blog Des mots et des notes que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Renaître est un recueil de poésie de Martine Maillard, illustré par Raphaël Godefroy, d’une toute jeune maison d’édition basée à Brest, Stellamaris. Voici ce que j’ai trouvé sur Martine Maillard : « Née de parents musiciens et enseignants, Martine Maillard s’est ouverte à la fois aux arts et à la culture. Après avoir édité un recueil de poèmes à Paris en 1974 aux éditions Saint-Germain-des-Prés, le Rossignol d’Argent, elle s’est partagée entre la pratique musicale de plusieurs instruments, l’enseignement et l’écriture. Dans ses écrits, elle essaie de partager son amour de la vie et des arts. »

Mais parlons du livre ! Il faudra me pardonner si je ne parviens pas à trouver les mots pour parler de poésie. Je goûte les mots, les images, sans parvenir à structurer mes impressions.

« Rencontres avec le petit peuple », de Stellamaris

Rencontres avec le petit peuple

> Le livre : Rencontres avec le Petit peuple de Stellamaris, éditions Stellamaris, 342 pages, 20 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Le pitch : Recueil de poésies. Le petit peuple des fées, des korrigans et des lutins est parmi nous. Il se montre sans rechigner à quiconque sait regarder ! Ce livre en apporte la preuve, en poèmes et en images.

[Cette critique a été rédigée par Fée Bourbonnaise, auteur du blog Tout à fée… Bourbonnaise !, dont vous pouvez également découvrir le portrait sur ce site]

 

> Dans une forêt humide aux feuilles agitées par le vent, remplie de souches verdies, de pierres moussues et de ruisseaux chantants… Voilà où nous emmène l’auteur de ces poèmes. Et même si elles ne m’ont pas spécialement fait voyager, les illustrations sont là pour attester du décor (une illustration par poème, page en vis-à-vis).

C’est une balade durant laquelle le lecteur s’attend à croiser, au détour d’un chemin, une fée, une sorcière, un troll, un korrigan ou un lutin surgissant de derrière un arbre.