> Le livre : Maya, le secret du monde de Stellamaris, éditions Stellamaris, 306 pages, 22 €, en vente sur le site de l’éditeur.
> Le pitch : Cédric, jeune étudiant, n’a jamais admis le mystère entretenu autour de la mort de son grand-père, assassiné au Mexique dans les années soixante. Aussi, quand après le décès de sa grand-mère il reçoit un legs singulier, son désir de connaître la vérité se ravive au point de le décider à entreprendre une enquête dérangeante et un voyage périlleux qui le mèneront au bout de sa quête. Un roman d’enquête et d’aventures, un voyage à travers les âges, les mondes et les civilisations.
[Cette critique a été rédigée par Ramettes, du blog L’atelier de Ramettes que nous vous invitons à découvrir.]
> Ce roman est une double découverte, celle d’un auteur et celle d’une petite maison d’édition.
La couverture attire l’œil, le format est agréable. Par contre, l’ouverture est pénible. Le lecteur doit « casser » le livre pour lire la partie centrale, d’autant plus que le texte prend presque toute la page. Cela crée une certaine tension dans les mains. Les caractères sont petits et parfois on a des lignes avec de tous petits espaces entre les mots et quelques coquilles (doublons de mots par exemple). Mais heureusement, le lecteur entre très vite dans l’histoire et il oublie ses petits détails pratiques.
Intéressons-nous maintenant au texte. Les phrases ne sont pas longues, pas plus que que les paragraphes. Nous avons un texte à la troisième personne et des dialogues. Au début, le narrateur nous fait suivre deux histoires sur deux continents, deux univers complètement différents.