> Le livre : Gaïa Point Zéro
, de Patrick IarnHowen, Editions Nouvelle Terre, 484 pages, 22 €.
> Présentation : dans un futur proche, un groupe d’hommes et de femmes sensibilisés au grave dérèglement des rapports mystérieux qui unissent la vie sous ses aspects tant physiques (dégradation du climat, violences, catastrophes naturelles) que spirituels (recherche constante du profit, matérialisme omniprésent, grégarisme idéologique, manipulations scientifiques périlleuses) constatent qu’un vaste cycle de civilisation s’achève sur notre planète, et entrent en lutte contre une dictature mondiale instituée pour la recherche du seul pouvoir. Le point de non-retour est-il atteint ? De quels cheminements intérieurs certains personnages devront-ils faire l’expérience afin de proposer, face au danger, un mode de vie basé sur une très antique tradition de claire conscience et d’émerveillement ?
[Cette critique a été rédigée par Paul Sunderland, auteur du blog Sous le ciel de Sunderland que nous vous invitons à découvrir]
> Ce roman s’inspire d’un certain nombre de courants de recherche scientifique et de spiritualité aisément identifiables, pour ne pas dire, dans certains cas, nommés tels quels. Le titre à lui seul évoque la célèbre hypothèse Gaïa, de James Lovelock, théorie selon laquelle notre globe est un être vivant en interaction permanente, non aléatoire, avec l’humanité qui le peuple, ainsi qu’avec (au minimum, et j’écris cela sans ironie aucune) le soleil et l’ensemble du système solaire.