> Le livre : Le surligneur
, de Jean-Vincent Voyer, éditions Mogador, 252 pages, 6,90 €.
> Présentation : Dans un petit port de pêche breton, un enfant de11 ans est froidement assassiné avec un club de golf. Puis l’ancienne Mère directrice de l’école est tuée avec un lourd chandelier. Les meurtres vont continuer avec une ancienne élève de l’école retrouvée morte dans ses toilettes. Et chaque fois, laissé sur place, un mot écrit par une main enfantine…
[Cette critique a été rédigée par Nanet, auteur du blog Les mots de Nanet que nous vous invitons à découvrir]
> L’histoire
Ici, le résumé dévoile une grande part de l’intrigue. Mais ce n’est pas vraiment gênant, car l’auteur a su concocter un petit polar très bien construit, avec des personages crédibles et réfléchis.
Les meurtres commis dans un petit village côtier entraînent dans une enquête sur le passé, sur les violences faites aux enfants par des professeurs plus attentifs aux « fôtes d’aurtografes » qu’aux sentiments et aux difficultés des jeunes collégiens. Entre moqueries et réflexions acerbes, les sixièmes du collège de ce village ont appris que rien n’y ferait, ils resteraient raillés pour un s oublié, pour un accord imparfait. Surtout que le pion ferme les yeux sur les mesquineries, sur les petites vengeances des gosses…