Category Archives: Editions Le Téètras Magic

« Bumble Bee », de Frédérique Lardemer

Bumble Bee

> Le livre : Bumble Bee, de Frédérique Lardemer, éditions Le Téètras Magic, 28 pages, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: « Je m’appelle Bumble Bee. Tout le monde pense que je suis un bourdon. Mais en fait, je suis un éléphant volant... »

[Cette critique a été réalisée par Olivier Dupin du blog olivierdupin que nous vous invitons à découvrir]

 

> Tout d’abord, concernant la forme : le livre est de facture originale. C’est aussi intrigant (dans le bon sens du terme) qu’éventuellement rebutant (moi, cela m’a plutôt intrigué). La quatrième de couverture est en carton brut (la première de couverture a un motif carton brut), et la reliure est en tissus. A l’intérieur, les pages sont en papier glacé épais, tout en couleur, de belle qualité.

« in vitro », de Martial Rossignol

in vitro

> Le livre : in vitro de Martial Rossignol, éditions Le Téètras Magic, Collection Belle Lurette, 36 pages, 9 euros, en vente directement sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Comment bien élever son enfant : guide pratique à l’usage des jeunes parents.Depuis quelques décennies, nous fabriquons une partie de nos enfants en éprouvette. L’étape suivante sera-t-elle d’élever notre progéniture dans des récipients plus spacieux ? Martial Rossignol nous offre une petite fable contemporaine à travers laquelle il nous permet de nous interroger sur l’éducation de nos enfants. Il nous distille quelques conseils avec un humour provocateur et grinçant.

[Cette critique a été rédigée par Enthymeme, auteur du blog lesmotsdéfendus, que nous vous invitons à découvrir]

 

> Présenté sous la forme d’une recette de cuisine illustrée, in vitro donne les consignes nécessaires à la « fabrication d’un champion ». L’humour grinçant du livre est très secondaire : de la noirceur du thème et de la mise en scène d’illustrations plutôt déconcertantes résulte une dimension dénonciatrice, accusant la dénaturation de l’être humain.

« Pluie d’été », de S. Miruku

Pluie d'été

> Le livre : Pluie d’été de S. Miruku, éditions Le Téètras Magic, Collection Belle Lurette, 36 pages, 9 euros, en vente directement sur le site de l’éditeur.
> Présentation : « Etranges gouttes Larmes, rosée, pluie d’été? De quoi méditer! »

[Cette critique a été rédigée par Asphodèle du blog Les lectures d'Asphodèle que nous vous invitons à découvrir]

 

> Recueil de haïkus modernes, joliment illustrés dont les mots résonnent encore en moi. Un petit recueil que l’on aime à garder près de soi afin de les relire encore et, ici, d’y trouver un écho dans l’illustration symbolique et recherchée.

« Les Z’animobjets », de Gilles Fritsch

Les’Z’animobjets

> Le livre : Les’Z’animobjets, de Gilles Fritsch, Le Téètras Magic, 36 pages, 9 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Prenez quelques objets usuels, un peu de papier, beaucoup d’imagination, secouez le tout et vous obtenez un bestiaire rigolo !

[Cette critique a été rédigée par MyaRosa, auteur du blog Mya's books que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout d’abord, je tiens à remercier les Agents littéraires ainsi que les éditions du Téètras magic qui m’ont permis de découvrir ce livre dont le tirage est limité. Ce fut une découverte surprenante !

Dans ce tout petit livre, se cachent de drôles d’animaux rigolos. Il y a, par exemple, le Légo’rille, le Panda’na, la Tortu’perware, le La’pince ou encore l’Hi’bouteille.

« (ex)Traits », de Lem

(ex)traits

> Le livre : (ex)Traits,  de Lem, Le Téètras Magic, 36 pages, 9 €, en vente sur le site de l’éditeur..

> Présentation : De jours en jours, de murs en murs, de pages en pages, découvrez le journal d’un peintre urbain !

[Cette critique a été rédigée par Marc Anciel, auteur du Tu t’es vu quand t’as lu ? que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Deuxième bouquin que me soumet l’indispensable site des Agents littéraires, complètement différent du premier puisqu’il s’agit d’un recueil de photos de graffitis accompagnées d’un court de présentation.

Le livre est court et ne paye pas de mine. J’ai accepté d’en faire la critique pour plusieurs raisons. D’abord, la curiosité. Je suis ouvert à énormément de choses notamment dans les domaines littéraires et artistiques. Ensuite, l’auteur, Lem, est d’min coin, comme on dit par ici. Il a comme moi le privilège d’être un ch’ti. La dernière raison est que l’objectif de l’auteur, en somme, est de donner un peu de couleur sur la mocheté de nos paysages.

Malgré mes trois années passées dans un centre social, je ne suis pas un grand fan de la culture urbaine. Le rap, le hip hop, la break dance, les tags… A part de très rares exceptions, c’est pas mon truc. Bien qu’ouvert, ma tendance est nettement rock. En ce qui concerne les tags, il faut quand même reconnaître que 90 % d’entre eux sont d’une mocheté difficilement égalable, surtout quand ils viennent se poser sur un mur aussi innocent que joli. On a beau dire, un « For com ma bite » gribouillé à la bombe blanche, de travers et sans respect des proportions sur un mur tout neuf, cela fait plus soupirer que rire. Et je ne parle même pas d’émerveillement ou de contemplation.

Mais là, c’est tout le contraire. Lem ne se préoccupe que des murs moches, les ruines, les friches auxquels il apporte un peu de couleur, des sourires et même des petits coeurs. Il y a donc indubitablement une démarche artistique et presque humaniste dans sa pratique.

Personnellement, je trouve toutes ces briques rouges et ces friches industrielles monstrueusement laides. Grâce à ses coups de pinceau, il leur donne un intérêt, une certaine beauté et on a envie de sourire en voyant ses oeuvres, au lieu de faire la gueule ou de fermer les yeux. Je ne peux donc qu’adhérer et encourager.

En revanche, je ne suis pas assez calé dans le domaine pour me prononcer sur la qualité. C’est pas la Joconde, c’est un fait, c’est très contemporain, pas particulièrement détaillé, assez simple : je peux juste dire que j’aime bien. C’est étrange, d’ailleurs, d’habitude, les petits coeurs, les couleurs pastel, cela me fait fuir, voire vomir, mais là, le contraste, la démarche et ce je-ne-sais-quoi me plaisent. J’y lis comme une forme d’ironie, de sarcasme, une révolte contre la morosité, une tentative pour fracasser l’image du Nord, celle des tagueurs, et sans prétention, sans grandiloquence, sans intellectualisme revendiqué. J’y vois un type lucide, conscient, positif qui s’amuse comme un gosse, qui se fait courser par les flics mais avec une grande maturité et du talent.

Les textes qui accompagnent les photos sont du même tonneau : simples, sincères, pleins d’ironie, d’auto-dérision. Ce sont des anecdotes issues de son travail : courses poursuites avec des poulets, avec des vaches, jeunes coqs éméchés qui viennent le féliciter de leur langage fleuri, déclarations d’amour…

Pour résumer, (ex)Traits est un petit bouquin sympa aux illustrations et aux textes agréables dont le seul défaut est d’être trop court (ben oui, il fallait bien que je trouve un point noir, une petite bête…). Je ne le conseille pas simplement aux passionnés de culture urbaine, mais à tout le monde, justement, peut-être, pour changer d’idée à ce sujet.

 

> Et s’il fallait mettre une note, ce serait :

> Présentation vidéo :

> (ex)Traits,  de Lem, est en vente sur le site de l’éditeur.

« Le jour du bec », de Thierry Moral

Le  jour du bec

> Le livre : Le  jour du bec, écrit et illustré par Thierry Moral, éditions Le Téètras Magic, collection Belle lurette, 36 pages, 9 €. A partir de 6 ans, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Et si un jour vous vous réveilliez avec un bec ? Qu’arriverait-il ? Seriez-vous inquiet ? Heureux ? Parfois la vie nous réserve de drôle de surprises…

[ Cette critique est rédigé par Luna, auteur du blog lunazione que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Il y a des livres où l’on flashe sur la couverture, où l’on a pas besoin de lire le résumé ou d’ouvrir ses pages au hasard pour savoir qu’on va l’aimer… Le jour du bec en fait justement partie. Le titre est bizarre, les dessins décalés : c’est rare de tomber sur un conte pour enfant comme celui-ci et ce n’est certainement pas l’histoire qui me fera dire le contraire !

« Gontrand – Ma vie, mon hors d’œuvre », de Miss Audrey Lepetit-Robitaille

Gontrand

> Le livre : Gontrand – Ma vie, mon hors d’œuvre, de Miss Audrey Lepetit-Robitaille, Editions Le Téètras Magic, 34 pages, 9 €, en vente directement sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Livre jeunesse à partir de 5 ans, mettant en scène Gontrand, petit cochon qui voit la vie en rose, et son meilleur ami Crinute.

[Cette critique a été rédigée par Pandora auteur du blogue La Boîte de Pandora que nous vous invitons à découvrir.]

 

> D’un point de vue pratique, j’avais lu grâce à d’autres critiques portant sur des livres de cette maison d’édition que la couverture était cartonnée, avec l’illustration collée dessus. Si la couverture en elle-même est solide, l’illustration collée se décolle malheureusement un peu trop vite faute de protection. J’ai peur que de petites mains trop enthousiastes ne l’abime facilement. Par contre c,oncernant les pages à l’intérieur, le papier glacé est plus solide et bien fixé.

« Les enquêtes de la Criminulle », de Sebo

Les enquêtes de la Criminulle

> Le livre : Les Enquêtes de la Criminulle, de Sebo, Le Téètras Magic, 48 pages, prix 13 €, en vente directement sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Les enquêteurs de la Criminulle doivent faire face à deux grandes menaces : Artichaut, l’espionne la plus connue du monde entier et l’empoisonneur au poimolive « le poison à l’huile d’olive ». Les inspecteurs de la Criminulle sauront-ils venir à bout de ces dangereux criminels ? Mystère !

[Cette critique a été rédigée par David, auteur du blogue IDDBD que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Un nouvel album d’une petite maison d’édition alternative : Le Téètras Magic. Une maison d’édition plutôt originale, n’ayant pas peur de produire des œuvres différentes sur la forme comme sur le fond. Par exemple, la première publication des Enquêtes de la Criminulle était présentée sous la forme d’un dossier-chemise contenant des feuilles volantes. Pour ma part, j’ai reçu l’édition poche reliée. Cependant, la surprise était au rendez-vous avec une petite loupe collée sur la couverture. Ce petit objet a eu beaucoup de succès auprès de mes filles… mais ceci est une autre histoire.

« Mademoiselle Dandelion », de Frédérique Lardemer

Mademoiselle Dandelion

> Le livre : Mademoiselle Dandelion de Frédérique Lardemer, éditions Le Téètras Magic, 34 pages, 9 €, en vente directement sur le site de l’éditeur. Tirage limité à 110 exemplaires, dépêchez-vous !

> Le pitch : Livre illustré. « Mademoiselle Dandelion ne se souvient plus… Sous les perles de rosée, elle espère revoir son aimé… »

[Cette critique a été rédigée par Hylyirio, auteur du blog Peace, love and books que nous vous invitons à découvrir]

 

> Des images pleines de fraîcheur, de douceur, de rêverie aussi… Elles oscillent entre le monde enchanté des enfants et un monde imaginaire indescriptible. Il y a une merveilleuse finesse qui se dégage de ces illustrations. Je craque complètement devant la beauté et la simplicité des perles de rosées. Toute la pureté qui s’en dégage, toute cette délicatesse…

Elles illustrent d’une manière si fidèle le texte que je n’ai pas encore réussi à déterminer qui renvoie à qui. Est-ce le texte qui illustre les photographies, ou l’inverse ? J’avoue que, sur ce point, je serais curieuse de connaître le fin mot de l’histoire de la part de l’auteure.  Qui a vu le jour en premier ? Le récit ou l’ensemble des clichés ? Quoi qu’il en soit, les deux se complètent à merveille, pour mon plus grand bonheur de lectrice.

« Le dernier des corbeaux », de Thierry Moral et Sébastien Naert

Le dernier des corbeaux

 

 

 

 

 

 

 

> Le livre : Le dernier des corbeaux, de Thierry Moral et Sébastien Naert, Editions, éditions Le Téétras Magic, 34 pages, 12 €, en vente directement sur le site de l’éditeur. Tirage limité à 110 exemplaires, dépêchez-vous !

> Le pitch : Imaginez un ciel noir
Dans lequel vole un drôle d’oiseau bizarre
En voilà une bien triste histoire
Détrompez vous
Le dernier des corbeaux
N’en est pas moins un rigolo

[Cette critique a été rédigée par Alice, auteur du blog ça sent le book que nous vous invitons à découvrir]

 

> Dans un ciel noir, vole un oiseau noir. Cet oiseau n’y voit pas grand-chose, et pour cause, dans ses déambulations, les embûches se succèdent. Se cogner dans un poteau électrique, certes, ça peut arriver, après tout.