Category Archives: Editions Kirographaires

« Le Fablier de Val », de Patrick Chadevras-Hean

LE FABLIER DE VAL

> Le livre: Le Fablier de Val, de Patrick Chadevras-Hean, éditions Kirographaires,  243 pages,  18.45 €.

> Présentation: Qu’évoquent pour vous les fables ? Peut-être de mauvais souvenirs de récitations, quelques adages et proverbes sans mettre un nom sur leurs auteurs et un genre soit pensé futile ou au mieux appartenant au passé… Et pourtant la première fable gravée sur une tablette de pierre voilà 4500 ans demeure actuelle ! (elle y mettait en garde déjà le naïf pensant se mesurer aux gens de pouvoir). Voilà la raison de ce présent Fablier, faisant fi de l’apologue cité plus haut pour faire défi à l’impensable : redonner ici aux Fables, malgré notre populaire phénomène de cour, enfin un nouveau souffle et à l’art fabulaire tout son sens premier ! Et vous de les lire leur plus belle espérance…

[Chronique rédigée par Elisabeth Charier, auteur de Gahila que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Des rimes, des rixes, qu’elles se déroulent entre animaux, éléments naturels, objets ou simplement la petite histoire… Tout y passe. La devise est (presque) toujours de mise à la fin des textes. Je dis presque parce que « le monstre et l’infante » par exemple, ne comporte pas de morale, ses vers se suffisent à eux-mêmes.

« L’arbre aux quarante écus », de Pierre-Louis Boyer

L’arbre aux quarante écus

> Le livre : L’Arbre aux Quarante Ecus, Pierre-Louis Boyer, éditions Kirographaires, 238 pages, 18,45 €.

>Présentation : Dix chapitres, dix destins, dix vies profondément distinctes et différentes mais toutes liées par la déchéance profonde d’une famille maudite. Au cœur des divers régions de France, et même du monde, de l’Aude à la capitale parisienne, de la Sologne du Grand Meaulnes à la Gascogne de d’Artagnan, de la ville rose au désert syrien, l’existence de ces dix hommes sera bouleversée, tourmentée, damnée, dans cette descente aux enfers d’une entité aux multiples visages : l’arbre aux quarante écus. En ne dévoilant les liens qui unissent les destins de ce livre que par quelques suggestions, l’auteur a cherché à exploiter divers genres littéraires, du récit autobiographique au roman impersonnel, du journal intime à l’épistolaire, du polar à la nouvelle.

[Cette critique a été rédigée par Marmotte, du blog  Rongeuse de Livres que nous vous invitons à découvrir.]

 

> J’ai apprécié cette lecture, pourtant, je dois avouer que la quatrième de couverture m’en avait fait attendre davantage, d’où une légère déception.

« Tellement », de Anthony NW Normand

Tellement

> Le livre: Tellement, de Anthony NW Normand, éditions kirographaires, 197 pages, 17,95€.

> Présentation : Victor est mort le jour de ses cinquante ans ; bon anniversaire ! Revenant à chaque instant sur sa pierre tombale, il y achève ce qui lui reste d’existence en considérations blafardes sur sa vie d’antan. Impossible, hors de question! Ce n’est pas ce qu’il fera de sa mort. Il est temps de bouger, et si possible loin. Road-trip post-mortem au Canada, Tellement narre les mornes aventures picaresques de Victor Triste. On y découvre, en vrac, une strip-teaseuse d’un mètre pas-grand-chose, un sans-abri qui n’aime pas les spaghettis, une pale copie du Docteur Gang, un pseudo-boxeur trop habitué aux fast-foods, et une scène de Retour vers le futur III. En définitive, il se peut aussi que l’on y retrouve « la fille ». Mais cela n’est pas sûr, et c’est peut-être une autre histoire. »

[Cette critique a été rédigée par Diana Toumi du blog Dianatoumi que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Dans ses remerciements, Anthony NW Normand cite l’auteur Philippe Jaenada qui, confie-t-il, « n’a pas aimé le livre mais l’a jugé très bien écrit ». Je me range à ce point de vue. Je n’ai pas aimé ce livre et je l’ai trouvé très bien écrit … jusqu’à la page 13.

« Histoires sans loups et sans groseilles », de Elodie Sauvage

Histoires sans loups et sans groseilles

> Le livre: Histoires Sans Loups et Sans Groseilles, de Elodie Sauvage, éditions kirographaires, 103 pages, 16,45 €.

> Présentation : Pince-moi je rêve… Aujourd’hui Titouan, Marin, Laura, Shiro, Elrohir et même le Prince Saute-au-Pin ont toutes les raisons de se lever avec le sourire ! Derrière les volets, il fait soleil et on dirait bien qu’une sacrée journée les appelle. Pourtant, pas de loups à la descente du lit… ni de groseilles pour faire grincer les dents au petit-déjeuner… C’est certain, si les surprises attendent, elles sont juste derrière la porte ! Alors vous êtes prêts ? En route pour l’aventure ?

[Cette critique a été rédigée par AlterVorace, auteur du blog Culturo-Voraces que nous vous invitons à découvrir.]

 

> C’est donc d’un recueil d’histoires, sept pour être exacte, qu’il s’agit. J’ai commencé à le lire le soir à mes enfants et cette lecture est toujours en cours mais j’avoue que je n’ai pas tenu et qu’il a fallu que je dévore la suite, seule, rien que pour moi.

« Mamy Grand », de Sylvie Arnoux

Mamy Grand

> Le livre: Mamy Grand, deSylvie Arnoux, éditions Kirographaires, 146 pages, 17,45 €.

> Présentation : Le temps d’une nuit, la dernière passée au chevet de sa grand-mère, l’auteur replonge en enfance. Dans un aller-retour permanent entre l’instant présent et le passé, elle revit les nombreux moments de complicité qu’elles ont partagés. Nous les suivons au gré de leurs voyages entre Drôme et Ardèche, de la vallée du Rhône au rude plateau Ardéchois. L’auteur redevient la petite fille à l’imagination débordante et nous offre ses souvenirs comme autant de madeleines de Proust à déguster.

[Cette critique a été rédigée par Ode Colin, auteur du blogue Les pages de Ode que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Que dire de ce joli roman ? Grâce à l’auteur et ses souvenirs d’enfance, j’ai pu revivre des bouts de chemin vécus comme elle, avec ma grand-mère. L’émotion se fait discrète, on la devine presque pudique dans chaque mot, chaque instant que la petite fille passe avec sa mamie.

« Ecris-nous », de Amandine Barriol Kawazu

Ecris nous

> Le livre : Ecris-Nous, de Amandine Barriol Kawazu, Kirographaires, 99 pages, 16.45€.

> Présentation : Le livre débute comme un roman. Il se termine comme un roman. Mais plus qu’un roman, c’est un recueil de sentiments. Amour, peur, folie, tristesse, passion… De courtes lectures, le temps d’une pause vers d’autres vies. Laissez-vous surprendre, immergez-vous dans un monde pas si différent du vôtre, où évoluent des personnages d’une inquiétante vérité. Au cours de votre lecture, vous devenez « eux ». Ils m’ont demandé de les écrire, ils voulaient vous rencontrer, découvrez-les.

[Cette critique a été rédigée par Noémie, auteur du blogue Bibliophile que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout d’abord je tiens à remercier les Agents littéraires pour tous ces livres qu’ils nous proposent et qu’ils nous permettent de découvrir à chaque fois. Car pour être honnête l’auteure de ce livre je la « connaissais » déjà via son blog et j’avais très envie de lire son livre. Grâce aux agents littéraires, j’ai enfin pu assouvir ma soif de curiosité pour ce livre.

« La boîte de June », de Déborah Galopin

La boîte de June

> Le livre : La Boite de June, de Déborah Galopin, Editions Kirographaires, 232 pages, 19,45€.

> Présentation : Lorsque June, jeune fille énigmatique et rêveuse, couche sur papier ce qui lui emplit le cœur et l’esprit, elle enveloppe ses mots d’émotions pour livrer des textes poignants. Personne torturée et constamment en quête d’elle-même, elle dévoile ses maux et ses sentiments les plus intimes à travers son journal, y mêlant amour, amitié, solitude et mal-être intérieur.

[Cette critique a été rédigée par Yuyine, auteur du blogue Les Critique de Yuyine que nous vous invitons à découvrir.]

 

> J’ai choisi le livre sans savoir que le personnage de June, dans lequel doit, je le pense, apparaître l’auteur, me correspondrait autant. J’ai été troublée par les similitudes des réflexions que j’ai pu avoir à cet âge, des questionnements qui aujourd’hui encore me traversent l’esprit et des détails plus personnels tel que ma présence le même jour au même endroit (à un concert). C’est donc troublé eque j’ai parcouru, que dis-je, dévoré ce livre. Et j’ai bien du mal aujourd’hui à vous en faire une critique suffisamment objective.

« Les Chroniques du Dr Trent », de Olivier Moyano

Les Chroniques du Dr TRENT

> Le livre: Les Chroniques du Dr Trent, de Olivier Moyano,  éditions Kirographaires, 117 pages, 18,95 €.

> Présentation: Le psychanalyste Stanislas Trent a disparu, comme volatilisé. Il venait tout juste de devenir urgentiste et il n’est pas revenu d’une intervention de nuit. C’est à la lecture de carnets retrouvés dans sa voiture que l’on découvre sa passion secrète : être à l’affut des « angles morts » qui peuplent la vie de tous les jours : expériences bizarres, déroutantes, insolites… Bref, le Dr Trent a décrit dans ses Chroniques cette traque qui va le mener au bout… Les Chroniques du Dr Trent explorent les failles mystérieuses qui se logent dans le quotidien, les dérives, les situations étranges, fantasques.

[Cette critique a été rédigée par Eric Varin auteur du blog Le monde des livres et de l'écrit que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Premier roman pour cet auteur bordelais, pour lequel, je peux vous garantir, que je m’en vais de ce pas chercher à découvrir plus en avant avec les deux recueils de nouvelles, déjà publiés (Rêve et Chamanisme, 1998, Editions Accarias – L’Originel,1998 et L’Homologue et autres récits, 2011, Editions Assyelle). Nous voilà donc emmené sur les traces de Stanislas Trent, disparu sans laisser de traces si ce n’est ses précieuses notes.

« Les Dérangés », de Audrey Denjean

Les Dérangés

> Le livre: Les Dérangés, Audrey Denjean, éditions kirographaires, 108 pages, 16,95 €.

> Présentation: Une pendule à coucou, une petite fille prénommée Julie, des gallinacés, un baldaquin en kit, ainsi qu’une parka rouge et des faux cils ont été nécessaires à l’auteur pour écrire ces douze histoires. Inventées, inspirées du quotidien ou de chansons, ces nouvelles mettent la lumière sur des facettes particulières de la société actuelle. Prostitution, amour tabou, folie, sexe automatisé et autres différences se croisent ici, autour d’un seul et même lieu: le Café Noir.

[Cette critique a été rédigée par Oly, auteur du blog  Histoire de Pages que nous vous invitons à découvrir]

« Asteria Rubens », de Cristel Lacroix

Asteria Rubens

> Le livre: Asteria Rubens, de Cristel  Lacroix, Editions Kirographaires, 217 pages, 20,45 €.

> Présentation: Un, deux, trois, quatre, cinq, cinq êtres humains, cinq personnalités, pétris d’amour, de faiblesse, de beauté et de vie : Sung, Sunnivan, Moana, Iloane, Terran, partis en voyage à l’autre bout du globe, se retrouvent dans un monde paradoxalement troublant. Au fil des pages, le futur, le passé et la réalité alternative des personnages s’entrecroisent, les liens de l’imaginaire et ceux du réel se trament en une étrange toile de fond. Le lecteur, retrouvant des fragments de son âme dans chaque personnage, va s’identifier à eux et affronter le doute qui mûrit inexorablement. Il craindra alors ne jamais répondre à ses interrogations et pourtant il essaiera car nul choix ne lui sera laissé.

[Cette critique est rédigée par:  Plume/Plumisa du blog Isabelle-passions que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Ce livre est un roman étrange. En tournant les pages, le lecteur est projeté dans une dimension parallèle entre spiritualité et science fiction, sans bien savoir toutefois où se trouve la frontière entre les deux et surtout, sans deviner jusqu’où l’auteur veut l’emmener.