> Le livre: Un été grec
, d’André Fortin, éditions Jigal, 288 pages, 9 €.
> Présentation : Ce matin-là, cela devait être un paisible départ en vacances, avec femme et enfants, vers le soleil de la Grèce. Mais quand le juge ouvre le dossier de ce gamin retrouvé noyé dans les calanques, il a la terrible intuition que cela ne va pas être simple. 40 ans plus tôt à Athènes, à l’aube du 21 avril 1967, Marina et Apostolos, jeunes étudiants révoltés, s’aiment fougueusement alors que les chars investissent la ville et la junte, le pouvoir ! L’engrenage des années a fait son œuvre, les bourreaux sont morts, les illusions perdues, mais pour le juge le doute subsiste encore…
[Cette critique a été rédigée par Olivia, auteur du blog Désir d’histoires que nous vous invitons à découvrir]
> Le roman se présente en chapitres alternés : d‘une part, le témoignage d’un juge d’instruction marseillais en route pour la Grèce et d’autre part, l’histoire d’amour de deux jeunes grecs sur fond de révolte, bien des années plus tôt. J’avoue avoir eu du mal à y entrer. Tout d’abord, à cause d’une surabondance de points d’exclamation. Ensuite, et surtout, le ton : l’auteur a pris l’option du ‘je’ narratif et dès le départ, on lit une description du héros, de sa femme, plutôt fastidieuses (et quelques peu caricaturales, surtout concernant les enfants) et qui m’ont gardée à distance.