Category Archives: Editions JBZ & Cie

« Eroticortex », de Thierry Maugenest

Eroticortex

> Le livre : Eroticortex, de Thierry Maugenest,  Éditions JBz & Cie, 133 pages, 15 €.

> Présentation : « - Je pense que l’humanité aurait besoin d’un amour modulable. Il faudrait pouvoir activer le sentiment amoureux lorsqu’on en a besoin et le mettre en veille lorsqu’il s’avère inutile. – C’est pas très romantique… – Au contraire, un couple activerait son amour dans les grands moments de la vie, lors d’un voyage au bout du monde, sur le sommet d’une montagne ou à bord d’une goélette sur l’océan Indien, et, pour ne pas l’user inutilement, il le désactiverait dans des situations quotidiennes, plus prosaïques, qui s’accommodent mal de grands sentiments. – L’amour à la carte ? – Oui, ce serait le bonheur assuré. Pourquoi être amoureux fou de quelqu’un si c’est pour pousser ensemble un caddy au supermarché, comparer les prix des produits d’entretien et faire une heure de queue à la caisse. – L’amour à la carte, c’est ce qu’il nous faudrait… Moi, je signe tout de suite pour un tel programme dans mon cortex. »

[Cette critique a été rédigée par Jostein, auteur du blogue Sur la route de Jostein que nous vous invitons à découvrir.]

 

>  Eroticortex est original dans son fond et sa forme. L’auteur alterne les discussions d’employés anonymes du laboratoire Lanxis, en ses lieux les plus stratégiques comme la machine à café, les toilettes ou les couloirs, et les coupures de presse étalant les exploits d’un savant fou, Albert Carrington.

« Ravages n°7 – Slow », Hugo & Cie

Revue Ravage numéro 7 sur le thème Slow

> Le livre : Ravages, N° 7 : Slow , Hugo & Cie, 160 pages, 15 €.

> Présentation : Revue littéraire, artistique, politique, philosophique présentant, dans ce numéro 7, quelques éléments d’actualité internationale, un dossier d’une centaine de pages sur le mouvement Slow !, trois nouvelles de littérature générale et un entretien avec Moby.

[Cette critique a été rédigée par Marc Anciel, auteur du blog  Tu t’es vu quand t’as lu ? que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Nouvelle critique pour le compte des agents littéraires, rendue très en retard pour cause d’agenda surchargé à l’encontre de mes prévisions. De fait, je n’ai plus le temps ni d’écrire ni même de lire. J’aurais pu opter pour la malhonnêteté et prétendre que mon retard est dû à mon adhésion au mouvement « Slow » sur lequel porte majoritairement cette excellente revue, mais ce serait un peu du foutage de gueule. Est-ce à dire que je rejette ce mouvement ? Que nenni, bien au contraire.