>Le livre : A l’encre de Chine – Livre 1
, Christian Lejalé, éditions Imagine & co, 209 pages, 15,50 €.
> Présentation: 1860. Après 3000 ans d’histoire, le Céleste Empire s’effondre. Seul le Maître peut encore venir à bout des maux qui le rongent. Pour détruire ce vice-empereur de Chine qui conteste son pouvoir, l’impératrice Ts’eu-hi va utiliser le plus terrifiant des poisons : l’amour. Sacrifier l’Empire ou sauver celle qu’il aime, le Maître n’a pas d’autre choix. En essayant de sortir de ce piège machiavélique, il va entraîner Yuna, sa fille, dans la plus bouleversante des épopées. Des guerres de l’opium à l’incendie du palais d’été et à la révolte des Boxers, les derniers soubresauts du Céleste Empire racontés par une femme qui, au soir de sa vie, entreprend de dire toute la Chine en une histoire si vraie qu’elle en paraît incroyable.
[Cette critique a été rédigée par Noukette, du blog Dans la bibliothèque de Noukette que nous vous invitons à découvrir.]
> Je dois avouer que j’ai d’abord été quelque peu déstabilisée par ce récit, il m’a fallu un peu de temps pour y entrer complètement, le temps de me familiariser avec une histoire que je connais bien peu, celle de la Chine. Une fois intégrés les us et coutumes ayant court à cette époque, compris les enjeux des luttes de pouvoir et assimilé les noms des différents personnages, il m’a pourtant été bien difficile de lâcher ce roman qui n’en est pas vraiment un, si l’on considère que toute cette histoire est bien réelle. Romancée, certes, mais réelle.