> Le Livre : Pierrot – Chronique d’une gentille racaille, de Pierre Pastre, éditions Illador, 275 pages, 15 €.
>Le Pitch : Ce récit à la première personne raconte l’histoire d’une gentille canaille de Béziers. Il ressuscite avec humour et tendresse un monde aujourd’hui disparu : celui de la guerre et de l’après-guerre dans un milieu ouvrier. L’école apparaît accessoire, malgré les brimades ou les efforts des instituteurs, à ce jeune gamin des rues et des champs, qui échoue au certificat d’études.
[Cette critique a été rédigée par Evilysangel auteur du blog Evilysangel, que nous vous invitons à découvrir.]
> Je suis bien embêtée pour parler positivement de ce roman, car je ne l’ai pas aimé. L’histoire aurait pu être passionnante, mais les trop nombreuses répétitions de certaines figures de style, telles des gradations ascendantes à tous les coins de phrases ou l’emploi de termes un peu trop pointus pour évoquer des choses simples comme la pêche ou la rivière, m’ont freiné dans ma lecture.
Je m’attendais à un récit cocasse et des anecdotes de gamins empreintes de souvenirs tendres. Je n’ai eu que des histoires assez banales au cœur d’un récit pompeux entremêlées de digressions improbables sur «ce qui était à l’époque et qui n’est plus maintenant» ou «ce qui fait que maintenant ce n’est plus pareil qu’avant».