Category Archives: Editions Hugo et Cie

« Ravages n°8 – Vote et tais-toi », Hugo & Cie

Ravages. Vote et tais-toi

> Le livre : Ravages, n°8 : Vote et Tais-toi !, Hugo & Cie, 158 pages, 15 €.

> Présentation : Pour ce numéro 8, RAVAGES s’intéresse à notre monarchie républicaine. Nous élisons un président comme si nous choisissions notre Roi, en lui accordant des pouvoir exorbitants, ce qu’a révélé l’omni présidence de Nicolas Sarkozy. Et puis, c’est fini, l’acte démocratique s’arrête avec le bulletin de vote. Nous nous taisons.Dans ce numéro de RAVAGES, nous allons montrer et défendre toutes les nouvelles formes de démocratie possibles, émergentes ou existantes. Que ce soit en France, comme dans d’autres pays. Ce sera notre numéro DEMOCRATIE CHÉRIE.

[Cette critique a été rédigé par Spleen la jeune, auteure du blog L’antre de Spleen la jeune que nous vous invitons à découvrir.]

 

>  En cette période de second tour, la politique est sur le devant de la scène. Impossible de passer à côté du second tour, des débats politiques, des petites piques que se lancent ces « grand » hommes comme des enfants se taquinent en cour de récréation. Le second tour est d’actualité et je me devais d’écrire un petit quelque chose sur la revue que j’ai eu la chance de lire : Vote et tais-toi !

« L’été des serpents », de Henri Cueco

L'été des serpents

> Le livre : L’été des serpents, de  Henri Cueco, Editions  Hugo et Cie, 254 pages, 19.95 €.

> Présentation : Henri Cueco raconte ses années de guerre. Il grandit, passe de l’enfance (9ans) à l’adolescence (15 ans) dans une période difficile et néanmoins pleine de découvertes. Celles bien sûr qui concernent les Nazis occupants mais aussi et surtout celles concernant le changement de son corps et par dessus tout celui des filles.

[Cette critique a été écrite par Yv, du blog Lyvres que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Pour moi, le postulat de départ était une chronique des années de guerre comme je viens de l’écrire plus haut. Or, là, je me trouve essentiellement dans une chronique d’un vieil homme se souvenant avec une grande nostalgie de la découverte de son corps et de celui des filles changeants à l’adolescence. Rien de particulièrement choquant, certes, mais un peu répétitif et une espèce de libidinerie permanente, compréhensible à cet âge là mais un tantinet agaçante pour le lecteur quarantenaire que je suis. Peut-être suis-je traumatisé par ma propre adolescence, Freud pourrait sans doute nous en dire plus, mais j’ai perdu son numéro pour la consultation ?