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« Le mouroir aux alouettes », de Virginie Lauby

Le mouroir aux alouettes

> Le livre : Le mouroir aux alouettes, de  Virginie Lauby, éditions Ex Aequo,  446 pages, 18 €.

> Présentation : Quand Paulo, septuagénaire, seul et sans enfant, doit  se résoudre à prendre pension « Aux Alouettes », il sait qu’il n’en sortira que les pieds devant.  Après une période d’adaptation, il se noue d’amitié avec quelques pensionnaires, Frédéric,  retraité des chemins de fer, Hortensia ancien patron de  cabaret travesti et Julien, ex-commerçant. Mais l’arrivée d’une nouvelle directrice, Louisa Visconti, bouleverse la vie des pensionnaires. Rapidement la situation se dégrade, et les « Alouettes » deviennent un enfer. Chaque soir,  les pensionnaires sont drogués et les portes des chambres sont fermées à clef par une ombre qui hante les couloirs. Que se passe-t-il réellement aux Alouettes ? Paulo va mener  son enquête…

[Cette critique a été rédigée par Aurora, du blog  auroraetlapassiondeslivres que nous vous invitons à découvrir;]

 

> Premier livre que je lis de Virginie Lauby (second roman de l’auteur) et autant dire que j’ai beaucoup aimé. Merci à l’auteur mais aussi au site Les agents littéraires pour m’avoir permis de découvrir ce polar.

« Le bataillon de fer », de Charles Briand

> Le livre : Le Bataillon de Fer de Charles Briand, éditions Ex Aequo, 260 pages, 20 €.

> Le pitch : Le 9 Avril 1919, François rentre de la guerre. Après avoir traversé la campagne allemande intacte… Il traverse la Champagne où tout a été bouleversé par les quatre années de batailles, de tranchées, de bombardements, de gaz, de morts… Dans le train qui le ramène chez lui, il a tout le temps de se remémorer ce que sont ses origines et ce qu’il a vécu.

[Cette critique a été rédigée par Sophie, auteur du blog Chaise longue et bouquins que nous vous invitons à découvrir]

 

>Le bataillon de fer est un roman à double tiroir. Double, car on y suit à la fois la vie de Gérard, jeune alsacien, obligé de quitter sa région, afin de pouvoir rester français, et la révolte des vignerons du département de l’Aube, spoliés par les Marnais, de leur appellation de Champenois, historiquement justifiée.