Category Archives: Editions Dubuisson

« Dépasser son ombre », d’Antony Fagnot

Depasser son ombre

> Le livre : Dépasser son ombre d’Anthony Fagnot, éditions Dubuisson, 410 pages, 17 €.

> Le pitch : Partir… Qui n’a jamais pensé à partir, loin du stress et de la folie des hommes. Le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle s’est imposé à moi, comme une évidence. Je suis parti seul, au pied des montagnes françaises, un matin de printemps. Enfin, je n’étais pas vraiment seul. Comme j’ai un peu peur des ours, j’avais décidé d’emmener le mien. Un ourson en peluche bleu.

[Cette critique a été rédigée par Praline, auteur du blog Pralineries que nous vous invitons à découvrir]

 

Anthony Fagnot est un marcheur. Un pèlerin. Un jeune homme qui a décidé de prendre du temps pour sa famille, pour ne pas craquer devant sa maman, malade, qu’il espère aider à guérir. Il part sur le chemin de Compostelle, depuis Saint-Jean-Pied-de-Port jusqu’à la cathédrale espagnole.

« Lettres d’Indochine », de Lucien Reinach

Lettres d'Indochine

> Le livre : Lettres d’Indochine 1893-1899 de Lucien de Reinach, éditions Dubuisson, 144 pages, 9,50 €.

> Le pitch : Les lettres réunies dans ce recueil ont été adressées par le lieutenant de Reinach à sa famille pendant les six années qu’il a passées en Indochine. Écrites au jour le jour, sans aucune recherche de style, elles n’étaient pas destinées à être rendues publiques. On y trouvera, à côté de descriptions simples, mais sincères du pays, les difficultés de la vie coloniale où l’officier et l’administrateur doivent, de leur propre initiative, suppléer à l’insuffisance des moyens dont ils disposent.

[Cette critique a été rédigée par Arribat, auteur du site Avatarpage et dont vous pouvez retrouver l'ensemble des critiques sur Amazon]

 

> C’est l’histoire sans fard, celle de l’anecdote, du récit, presque du carnet de note. Une chronique tout en modestie qui, se sachant destinée à l’intimité des proches, se livre sans précaution ni calcul. Ecrivant  sans effort de style, presque comme pour un rapport,  l’auteur laisse cependant déborder entre ses lignes besogneuses des témoignages involontaires comme autant de signes des temps.