> Le livre : Un parfum de figuier d’Annie Murat, éditions du taillepage, collection Taillepage, 238 pages, 22 €, en vente sur le site de l’éditeur.
> Le pitch : Entre la désertification des montagnes des Cévennes et leur repeuplement d’aujourd’hui, un homme choisit de vivre seul dans sa vallée déserte. Il y est très heureux, jusqu’à ce que… Alors son paradis devient enfer. Un livre hommage à Jean Giono. Les livres de la collection Taillepage sont non-coupés. Les passionnés de vieilles éditions retrouveront le fin plaisir de s’installer avec un coupe-papier à portée de main pour découvrir des manuscrits inédits. Les lecteurs qui ne connaissent pas cette manière de présenter la littérature feront l’expérience précieuse d’un livre que personne n’a feuilleté avant eux, qui vit par eux, par leur main.
[Cette critique a été rédigée par Madame du B, auteur du blog Madame du B.com que nous vous invitons à découvrir]
> Cet ouvrage est dur et grave, chaque ligne est pleine de la dureté de la solitude, de la vie, de la nature. Abel Besson, dont on ignore l’âge exact, vit totalement seul dans une vallée cévenole. Il a eu un malheur dans sa vie, on l’apprend tardivement, et puis tous les siens sont morts et il se sent responsable de ce coin de terre où ils vécurent jadis, peuplé à présent uniquement de mas abandonnés et de souvenirs.