Category Archives: Editions du Bord du Lot

« Sorbet au piment rouge », de Pierre Luneval

Sorbet au piment rouge

> Le Livre : Sorbet au Piment Rouge, de Pierre Luneval, éditions du Bord du Lot, 121 pages, 15 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Seize nouvelles composent ce recueil. Seize nouvelles très différentes qui alternent humour noir, absurde et dissection du quotidien. De la maîtresse qui accompagne ses élèves au cinéma à l’auteur esseulé lors d’une séance de dédicace en passant par un homme qui vient de perdre sa femme et par là-même son identité, les nouvelles de Pierre Luneval nous entraînent à chaque page dans un univers fantasque aux frontières parfois floues.

[Critique rédigée par soukee auteur du blog bouquinbourg que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Comme à chaque fois que je lis un recueil de nouvelles, un sentiment diffus  m’envahit, un sentiment que j’ai du mal à qualifier et à analyser. Si certaines nouvelles m’ont complètement charmée et immergée dans un univers singulier (je pense notamment à « Première dédicace », « Le café au lait » et « Respire »), d’autres m’ont laissée de marbre. Il m’est donc difficile d’avoir un avis bien tranché sur ce recueil et surtout, un avis harmonieux dans l’ensemble. Ces nouvelles sont très différentes et leur hétérogénéité est parfois trop déroutante pour les apprécier à la suite l’une de l’autre. Si certaines sont liées par des éléments (comme le personnage de Vanitas de Holos), d’autres fonctionnent comme des électrons libres en marge de l’ensemble.

« Si d’aventure tu meurs », de Pierre Luneval

Si d’aventure tu meurs

> Le livre : Si d’aventure tu meurs, de Pierre Luneval, éditions du Bord du Lot, 211 pages, 16 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Frédéric, professeur des écoles, ne se remet  pas de l’accident ayant causé la mort de sa compagne. Après avoir renoncé à ses fonctions de directeur, il choisit d’être remplaçant et obtient un poste auprès d’enfants gravement malades. La rencontre avec ces derniers lui permet de réfléchir et de reprendre goût à la vie tandis qu’il se bat pour que le quotidien de ses élèves soit plus supportable.

[Cette critique a été rédigée par Mathylde, auteur du blog La ballade de Mathylde que nous vous invitons à découvrir]

 

> Tout enseignant se trouve un jour confronté à la maladie d’un de ses élèves et cela change, quoi que l’on puisse en dire, sa manière d’enseigner. C’est ainsi que Frédéric, venant d’obtenir une affectation dans un centre de soins, se voit investi d’une mission qui va dépasser sa fonction d’enseignant et va le pousser à renaître, après le traumatisme qu’a constitué la mort violente de sa compagne.

« L’apothicaire de la rue de Grenelle », de Jean-François Zimmermann

L'Apothicaire de la rue de Grenelle

> Le livre : L’apothicaire de la rue de Grenelle,de Jean-François Zimmermann, Éditions du Bord du Lot,  444 pages, 21 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Nous sommes à Paris, au XVIIème siècle, quelques années avant la révocation de l’Édit de Nantes.
Alexandre Lasalle, médecin et apothicaire, est sans illusion sur l’efficacité de la médecine enseignée par la Faculté : « le bon remède est celui qui ne cause aucun tort au malade », dit-il. Son humanisme l’amènera à pratiquer l’alchimie – cet art qui commerce avec le diable – pour découvrir l’or potable, le remède universel. Il entraînera ses proches dans cette quête illusoire.  Sur le canevas de ce Paris cruel et inquiétant, aux rues grouillantes où se croisent misère et opulence, et que l’auteur fait revivre d’une plume colorée, se tisse le destin de cette attachante famille, marqué par l’amour et la haine.

[Cette critique a été rédigée par Lydia, auteur du site  Livres et manuscrits, que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Alexandre Lasalle est un médecin-apothicaire peu conventionnel : il est à la recherche de l’or potable et, qui plus est, il est protestant. Autant de points négatifs dans ce siècle où les huguenots ne sont pas les bienvenus. Avec Gabrielle, sa femme, il aura deux fils : Martin, l’aîné et Paul, le petit dernier, qui souffrira toujours de ne pas être aimé comme son aîné. Inconsciemment ou non, Alexandre l’accuse d’être celui qui a provoqué la mort de sa Gabrielle chérie. Ceci dit, Alexandre avait beau aimer sa femme, il lui avait été tout de même infidèle avec la marquise Anne de La Peyrrière, belle en diable. Gabrielle l’avait deviné et, à la naissance de son dernier fils, s’était laissée mourir.