> Le livre : Commissaire Garon – Les cahiers du ministre, de Saint-Luc, éditions Beaurepaire, 17 €, 201 pages, en vente sur le site de la Fnac. Pour plus d’infos : le site de l’auteur.
> Présentation : La mort de Patrice Warth, ancien ministre, ex-trésorier de l’Union des conservateurs de progrès sème la panique dans le landerneau politique: sa veuve allègue détenir des cahiers compromettants et menace de les rendre publics si toute la lumière n’est pas faite sur la disparition de son mari. L’enquête de Garon le mènera de Lyon à Chantilly en passant par Cannes et Genève, sur fond de guerre impitoyable des « services », de mafieux sans états d’âme et d’hommes politiques aux abois.
[Cette critique a été réalisé par Yv du blog lyvres que nous vous invitons à découvrir.]
> Voilà donc le tome deux des aventures du commissaire Garon, la suite de La jeune chair. Le moins que l’on puisse dire c’est que Garon prend de l’épaisseur, ainsi que l’enquête et le contexte. L’avertissement d’avant roman est plus que jamais de rigueur : « Les personnages que ce roman met en scène sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne peut être que fortuite. » Parce qu’en fait entre un ex-ministre mort accidentellement, Warth( et non pas Woerth, qui je vous le rappelle n’est pas mort. Bon peut-être politiquement, mais pas physiquement. Et encore, dans notre société, peut-être peut-il ressusciter en politique ?), un ministre de l’Intérieur Dominique Galarzot, grand homme cultivé, à la crinière blanche (mais non pas D. Galouzeau De Villepin), un Président Balkücy (non, non, pas Sarkozy) et une vieille dame qui donne de l’argent aux gens en place du parti l’Union des Conservateurs de Progrès (sic) et qui se nomme Mme Guyancourt (là non plus, point de Bettencourt) eh bien, tout tourne autour de personnages fictifs donc, mais qui ressemblent un peu à ceux qu’on ne connaît que trop !