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« Commissaire Garon – Emphysiqué ! », de Saint-Luc

Emphysiqué !

> Le livre : Commissaire Garon – Emphysique ! de Saint-Luc, Editions Beaurepaire, 203 pages, 17 €.

> Présentation: Roland Ariel-Sachs, homme politique lyonnais mais aussi tout-puissant directeur général du Fonds monétaire de secours est accusé de viol lors d’une réunion du G20 se tenant dans un grand hôtel de Hua Hin, station balnéaire huppée du golfe de Siam. Le ministère de l’Intérieur charge le divisionnaire Garon d’une enquête discrète : Ariel-Sachs est-il le pervers que décrit la presse ou s’agit-il au contraire d’une lointaine et diabolique machination ? Alors que l’adversaire autoproclamé du Président Balkücy semble se désintégrer en vol et que l’euro est attaqué, l’Elysée et la place Beauvau tentent de circonscrire l’incendie. Par tous les moyens…

[Cette critique a été rédigée par Edith, du blog livres d'Eden que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Bien sûr, on notera tout de suite une ressemblance certaine avec une affaire DSK qui nous a tous surpris puis agacés, et on pourrait être tenté de laisser tomber ce roman : on aurait tort, c’est un  bon livre et un très bon moment de lecture !

« Commissaire Garon, Les cahiers du ministre », de Saint-Luc – 2

Commissaire Garon

> Le livre : Commissaire Garon – Les cahiers du ministre, de Saint-Luc, Éditions Beaurepaire, 201 pages, 17 €, en vente sur le site de la Fnac. Pour plus d’infos : le site de l’auteur.

> Présentation : La mort de Patrice Warth, ancien ministre, ex-trésorier de l’Union des conservateurs de progrès sème la panique dans le landerneau politique: sa veuve allègue détenir des cahiers compromettants et menace de les rendre publics si toute la lumière n’est pas faite sur la disparition de son mari. L’enquête de Garon le mènera de Lyon à Chantilly en passant par Cannes et Genève, sur fond de guerre impitoyable des « services », de mafieux sans états d’âme et d’hommes politiques aux abois.

[Cette critique a été rédigée par Lydia, auteur du site  Livres et manuscrits, que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Ah ! Commissaire Garon ! Tout un poème… A mi-chemin entre Philippe Jordan (Le Marginal) et San-Antonio pour leurs méthodes peu orthodoxes, voici un personnage qui décoiffe. On pouvait, à la limite, s’en douter par rapport au titre, « les cahiers du ministre » laissant présager de sombres affaires sulfureuses. Et si Albéric Garon ne fait pas dans la dentelle, on peut dire qu’il mène d’une main de maître son enquête.

« Commissaire Garon – Les cahiers du ministre », de Saint-Luc

Les cahiers du ministre

> Le livre : Commissaire Garon – Les cahiers du ministre, de Saint-Luc, éditions Beaurepaire, 17 €, 201 pages, en vente sur le site de la Fnac. Pour plus d’infos : le site de l’auteur.

> Présentation : La mort de Patrice Warth, ancien ministre, ex-trésorier de l’Union des conservateurs de progrès sème la panique dans le landerneau politique: sa veuve allègue détenir des cahiers compromettants et menace de les rendre publics si toute la lumière n’est pas faite sur la disparition de son mari. L’enquête de Garon le mènera de Lyon à Chantilly en passant par Cannes et Genève, sur fond de guerre impitoyable des « services », de mafieux sans états d’âme et d’hommes politiques aux abois.

[Cette critique a été réalisé par Yv du blog lyvres que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Voilà donc le tome deux des aventures du commissaire Garon, la suite de La jeune chair. Le moins que l’on puisse dire c’est que Garon prend de l’épaisseur, ainsi que l’enquête et le contexte. L’avertissement d’avant roman est plus que jamais de rigueur : « Les personnages que ce roman met en scène sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne peut être que fortuite. » Parce qu’en fait entre un ex-ministre mort accidentellement, Warth( et non pas Woerth, qui je vous le rappelle n’est pas mort. Bon peut-être politiquement, mais pas physiquement. Et encore, dans notre société, peut-être peut-il ressusciter en politique ?), un ministre de l’Intérieur Dominique Galarzot, grand homme cultivé, à la crinière blanche (mais non pas D. Galouzeau De Villepin), un Président Balkücy (non, non, pas Sarkozy) et une vieille dame qui donne de l’argent aux gens en place du parti l’Union des Conservateurs de Progrès (sic) et qui se nomme Mme Guyancourt (là non plus, point de Bettencourt) eh bien, tout tourne autour de personnages fictifs donc, mais qui ressemblent un peu à ceux qu’on ne connaît que trop !

« Commissaire Garon : La jeune chair », de Saint-Luc (2)

Commissaire Garon

> Le livre : Commissaire Garon : La jeune chair de Saint-Luc, éditions Beaurepaire, 176 pages, 16 €.

> Le pitch : Un directeur de banque lyonnaise est tué de trois balles dessinant un parfait triangle au niveau du plexus. L’enquête est confiée au commissaire Garon, le directeur de la Brigade des Affaires Générales de Lyon. Cette brigade s’occupe des personnalités en vue. Garon et ses collègues, les inspecteurs Arnand et Dancour avancent à pas feutrés, mais rapides.

[Ces critiques ont été rédigée  par Eidole, auteur du blog Mille et une lectures et par Choupynette, auteur du blog Y'a d'la joie !. A noter que Commissaire Garon : La jeune chair a déjà fait l'objet d'une critique de Yv sur ce blog. N'hésitez pas à aller la consulter pour croiser les  points de vue !]

> Le point de vue d’Eidole

Le directeur d’une banque Lyonnaise a été retrouvé assassiné dans son bureau. Le commissaire Garon s’occupe de l’affaire. Il travaille à la Brigade des Affaires Générales, un service s’occupant d’affaires criminelles assez délicates, demandant à être résolues discrètement. Qui a assassiné le directeur en pleine nuit, et pourquoi ? Une enquête policière qui partira de Lyon et nous emmènera au-delà…

« Commissaire Garon : La jeune chair », de Saint-Luc – 1

Commissaire Garon

> Le livre : Commissaire Garon : La jeune chair de Saint-Luc, éditions Beaurepaire, 176 pages, 16 €.

> Le pitch : Un directeur de banque lyonnaise est tué de trois balles dessinant un parfait triangle au niveau du plexus. L’enquête est confiée au commissaire Garon, le directeur de la Brigade des Affaires Générales de Lyon. Cette brigade s’occupe des personnalités en vue. Garon et ses collègues, les inspecteurs Arnand et Dancour avancent à pas feutrés, mais rapides.

[Cette critique a été rédigée par Yv, auteur du blog Lyvres, que nous vous invitons à découvrir.]

> Ce petit roman policier de 173 pages (ah merci M. Saint-Luc de nous éviter les pavés de 400 pages emplis de banalités et de considérations de peu d’intérêt. J’aime les livres courts, qu’on se le dise !) m’a été proposé par Les agents littéraires. Gentiment dédicacé à un « critique littéraire » – c’est trop d’honneur -, par l’auteur qui me dit que son livre « n’est qu’un premier polar, certainement perfectible ». Perfectible, sûrement, mais déjà bien construit et l’équipe de Garon mérite un arrêt sur ses aventures.