Category Archives: Cogitare

« Les cent morts du chaton », de Pierre Béhel

Les cent morts du chaton

> Le livre : Les cent morts du chaton, de Pierre Béhel, éditions Cogitare, 97 pages, 10 € sous format imprimé. Oeuvre placée sous Creative Commons, disponible en consultation gratuite sur le site de l’auteur : http://www.pierrebehel.com

> Présentation : Douze récits de douze styles différents : fantastiques, tristes, drôles, de terreur, de science fiction… Douze fois, il vous sera annoncé « le petit chat est mort ». Dès lors, aucun point commun ne peut être relevé entre toutes ces nouvelles à l’exception de ces quelques mots. À chaque fois, cependant, soyez assurés d’une chose : le petit chat commencera par mourir.

[Cette critique a été rédigée par Lodi, auteur du blogue Die Kuhzeitung que nous vous invitons à découvrir.]

 

> « Le petit chat est mort. » Cette phrase vous rappelle quelque chose ? Mais si, allez. Agnès, la petite pas-si-niaise chez Molière. Quand on y pense, le succès qu’à eu cette phrase tout simple est incroyable. Renaud en a fait une chanson. Mais Brel, déjà, avait repris la phrase dans ses Vieux. Schrödinger, à son tour, a bien essayé de brouiller les cartes, mais personne n’a été dupe.

« Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde », de Pierre Béhel

Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde

> Le livre : Le temps perdu ne l’est pas pour tout le monde, de Pierre Béhel, Cogitare éditions, 198 pages, 10 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Recueil de nouvelles. Si vous étiez un auteur à succès et qu’un illustre inconnu surgissait soudain avec votre oeuvre publiée des années avant vous, que feriez-vous ? La meilleure solution est encore de revenir dans le passé déposer votre oeuvre bien avant votre rival… C’est l’argument de « vacances plagiées », la première des nouvelles présentées ici. Toutes sont sur le thème du voyage dans le temps.

[Cette critique a été rédigée par Méloë auteure du blog leboudoirdemeloe que nous vous invitons à découvrir]

 

> J’ai aimé que, dans la plupart des nouvelles, la science-fiction ne soit finalement qu’un prétexte pour parler de beaucoup d’autres choses. Elle sait s’effacer pour laisser le récit nous émouvoir ou nous faire réfléchir. Le voyage dans le temps est juste là pour nous placer dans un contexte bien particulier, amener LA situation qui nous fera réagir.

J’ai aimé également sentir une sorte de fil rouge entre les nouvelles, comme s’il y avait malgré tout une certaine unité de temps, ce qui peut sembler paradoxal vu le thème du recueil. Comme si tous ces personnages et leurs histoires étaient plus ou moins liés.

« Le violon », de Pierre Béhel

Le violon

> Le livre : Le violon, de Pierre Béhel, éditions Cogitare, 207 pages, 10 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Elle est superbe. Surtout, elle est violoniste prodige. Il ne pouvait que la vouloir. Pour lui seul. Pour l’écouter, pour l’admirer. Il ne pouvait que l’enlever et la garder dans sa cave. Pour qu’il puisse l’écouter à loisir. Quant à elle, que pouvait-elle faire d’autre que jouer ?

[Cette critique a été rédigée par Asphodèle du blog Les lectures d'Asphodèle que nous vous invitons à découvrir]

 

> Tout est dit ou presque, surtout après avoir lu l’avant-propos de trois pages où l’auteur nous dit comment et pourquoi il écrit puisqu’il se nomme lui-même créateur multigenre, de qui surtout il s’est inspiré, pour écrire ce « roman psychologique » : Natascha Kampusch et la violoniste coréenne, Ji-Yoon Park. Il se revendique aussi (plus ou moins) de Nabokov et de sa Lolita. Et surtout, en conclusion de l’avant-propos, la phrase qui tue : « Je laisse ainsi tout à fait volontairement à mes lecteurs une partie du travail de création ».

« La fille d’un soir – Un souvenir d’avant le sida », de Pierre Béhel

La fille d'un soir

> Le livre : La fille d’un soir – un souvenir d’avant le Sida, de Pierre Béhel, éditions Cogitare, 184 pages, 10 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Un soir en boîte, Laurent Mavallet se fait draguer pour une jeune fille. Célibataire endurci d’une quarantaine d’années, fervent défenseur du sexe pour le sexe, pourquoi se priverait-il d’une partie de jambes en l’air facile ? Mais en pleine nuit, il se réveille avec un étrange pressentiment et ne tarde pas à découvrir le corps ensanglanté de sa compagne d’une nuit. Celle-ci s’est elle-même égorgée, laissant juste une lettre à son partenaire d’une nuit : « Comme cela, tu m’auras aimée au moins une fois, papa. »

[Cette critique a été rédigée par Aidoku, auteur du blog Biblio'Stéph que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Un titre qui porte à confusion

Etant donné que le sous-titre de ce livre est « Un souvenir d’avant le sida », je m’attendais à une histoire en rapport avec cette maladie. Eh bien, pas du tout et je dois dire que j’ai horreur de ça ! C’est se moquer du lecteur que de lui soumettre un sous-titre qui porte à confusion. D’autant plus que le titre seul est suffisamment parlant et correspond à l’histoire, lui. Aux histoires même, puisqu’il correspond vraiment aux différents éléments du récit.

« Attention : chute d’anges », de Pierre Béhel

Attention  chute d’anges

>Le livre : Attention : chute d’anges de Pierre Béhel, éditions Cogitare, 158 pages, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Afin de repartir sur de bonnes bases dans sa vie sentimentale, Caroline fait appel au sorcier Thomas Jédubol, qui lui conseille de recoucher avec tous ses anciens amants, dans le sens anti-chronologique. Problème : son premier amant est mort. Elle tente de le rappeler parmi les vivants, mais se retrouve avec deux démons sur les bras. Comment se sortir de ce pétrin maintenant ?

[Cette critique a été rédigée par Bykiss, auteur du blog charabistouilles que nous vous invitons à découvrir]

 

> Après avoir lu quelques chapitres, je pouvais déjà dire que ce livre ne manquait pas d’originalité. Cette histoire fantastique est truffée de personnages inattendus dont les noms font sourire. J’ai donc rencontré Thomas Jédubol, Henri Potier, Natah Chah, Dumyel et Son Ignominie avec beaucoup de plaisir. Hélas, les qualités du livre se restreignent à ces bonnes idées et trouvailles.

« Les pionniers d’outre-lumière », de Pierre Béhel

Les pionniers d’outre lumière

> Le livre: Les pionniers d’outre-lumiere, de Pierre Béhel, éditions Cogitare, 177 pages, 10 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Un vaisseau en provenance de la planète Xjok s’écrase sur terre. Cet accident malencontreux va permettre aux terriens de mettre au point un engin capable de dépasser la vitesse de la lumière. Un équipage, dont fait partie le seul extra-terrestre qui a survécu au crash, se lance dans l’aventure, afin de rapatrier le Xjokien et de faire admettre la terre comme une planète civilisée.

[Cette critique a été rédigée par Kittiwake, auteur du blog  kittilamouette que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Ce que j’ai aimé : comme tous ces romans d’anticipation, l’exploration de l’univers intergalactique sert de prétexte à une mise à distance de la condition humaine, et à mettre en valeur de façon métaphorique différents aspects du fonctionnement de notre civilisation. Ici par exemple, on retrouve le thème du tourisme à travers le cheminement du vaisseau xjokien. Puis, le voyage retour et ses escales pittoresques sont autant d’occasions d’évoquer de façon poétique les réactions humaines face à la nouveauté ou à l’étrange.

« L’ombre des étoiles », de Pierre Béhel

L'ombre des étoiles

> Le livre : L’ombre des étoiles de Pierre Behel, Cogitare, 145 pages, 10 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Dans la petite ville côtière de Morbourg, des jeunes filles disparaissent parfois. Mais lorsque le chef de la police disparaît à son tour puis est retrouvé assassiné, l’affaire prend une toute autre ampleur. Surtout lorsque d’autres notables disparaissent de la même façon les uns après les autres. La capitaine Carole Nède doit désormais mener son enquête sous les ordres d’une vedette nationale, le commandant Marc Modos.

[Cette critique a été rédigée par Delcyfaro, auteur du blog Delcyfaro que nous vous invitons à découvrir]

 

> Dans le livre de Pierre Béhel, les ingrédients d’un bon thriller sont présents, on y trouve  des personnages forts aux personnalités troubles, possédant des secrets ou vivant des situations plus ou moins sulfureuses. L’intrigue elle même semble intéressante, plusieurs assassinats de notables de la ville, la recherche des liens communs aux crimes et l’enquête menée par Carole Nède  et Marc Modos qui évolue vers des vérités pas forcement bonnes à découvrir, tout cela aurait du donner un roman passionnant et qui tienne en haleine du début à la fin…