Category Archives: Antipodes

« Réformes religieuse en pays de Vaud », revue historique vaudoise

Réformes religieuses en pays de Vaud

> Le livre : Réformes religieuses en pays de Vaud, Revue historique vaudoise 119/2011, éditions Antipodes, 399 pages, 29 € en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : À l’occasion du 500e anniversaire de la naissance du réformateur Pierre Viret, la Revue historique vaudoise s’est  intéressée à l’histoire religieuse du Pays de Vaud entre le milieu du  XVe siècle et le milieu du XVIe siècle. Des spécialistes, historiens  médiévistes et modernistes, présentent à cette occasion leurs travaux  récents ou actuels et proposent de nouvelles pistes de recherche, soit  autant d’encouragement à poursuivre les études dans un domaine de  l’histoire vaudoise à redécouvrir.

[Cette critique a été rédigée par Lystig, auteur du blog L'Oiseau-Lyre que nous vous invitons à découvrir]

 

> Je me suis régalée ! Un, j’aime l’histoire des religions, deux, je me perfectionne en Suisse, trois, je dois être un peu fêlée pour me farcir cette véritable « somme ». La Revue historique vaudoise se présente sous la forme d’un dossier (voir ci-après pour le descriptif) autour d’un thème, ici, les réformes religieuses,  d’éclairages documentaires thématiques et de mélanges, plus ou moins autour du même thème et de comptes rendus, d’hommages, de chronique archéologique, de rapports d’activité de la société vaudoise d’histoire et d’archéologie et du cercle vaudois d’archéologie, d’un index et des adresses des auteurs et de la rédactrice (adresses des universités suisses, néerlandaise et américaines, musée historique de Lausanne et archives cantonales vaudoises).

« Dans l’oeil des autres », de Médecins sans frontières

Dans l’œil des autres

> Le livre : Dans l’ oeil des autres, de Médecins sans frontières, éditions Antipodes, 208 pages, 25 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Médecins sans frontières ? Un organisme en Arabie Saoudite et financé par une œuvre de charité musulmane ? Une compagnie privée chinoise . Une organisation exigeant le port d’une arme pour pénétrer dans ses structures médicales ?

[Cette critique  a été rédigée par Dan29000, auteur du blog danactu-resistance que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Sans nul doute connaissez-vous MSF (Médecins sans frontières) après quarante ans d’existence. Pourtant il semble que cela n’est pas le cas pour tout le monde partout. Bien au contraire. Partant de ce constant les responsables de MSF Suisse lancèrent une vaste étude afin de mieux comprendre comment l’organisation internationale pouvait être perçue, à la fois dans son travail mais aussi sur le plan de ses principes.

« Les villes englouties », de Raphaël Baroni

Les Villes englouties

> Le livre Les Villes englouties, de Raphaël Baroni,  éditions Antipodes, 195 pages, 20 €.

> Présentation : Serions-nous encore un être moral si nous possédions un pouvoir consistant à nous faire oublier des autres et de nous-mêmes ? Si nos aspirations contradictoires trouvaient leur satisfaction, serions-nous encore capables de discerner le rêve de la réalité ? La lecture est-elle une contagion et partageons-nous les crimes que nous lisons? A quoi ressemblerait la mort si nous pouvions lui serrer la main ? La perte du langage serait-elle un retour au Paradis, une Chute ou autre chose par-delà le bien et le mal ? Oscillant entre essais et contes, ces récits explorent des régions inaccessibles à la raison, comme une pensée itinérante faisant glisser ses concepts, les faisant déborder le temps d’un voyage dans des villes englouties.

[Cette critique a été réalisée par Mathylde, auteur du blog La ballade de Mathylde, que nous vous invitons à découvrir.]

 

>Premier ouvrage fictionnel de cet universitaire suisse, professeur associé à l’Ecole de Français langue étrangère à Lausanne,  Les Villes englouties est un recueil de huit récits somme toute assez hybrides, entre les contes, les nouvelles et les essais qui soulèvent des questions théoriques à propos de la littérature notamment sur le rôle du lecteur. Raphaël Baroni place chacun de ses récits sous l’égide de différents auteurs, très hétéroclites tels que Héraclite, Wittgenstein ou encore Houellebecq,  grâce à des citations placées en exergue des textes.

« Le premier champ de bataille du calvinisme », de Michael W. Bruening

Le premier champ de bataille du calvinisme

> Le livre : Le premier champ de bataille du calvinisme de Michael W. Bruening, éditions Antipodes, 309 pages, 32 €.

> Présentation : Le premier champ de bataille du calvinisme prend le contrepied d’une longue tradition historiographique appliquée à narrer l’enchaînement des faits qui, selon une sorte de logique inéluctable, aurait conduit les habitants du Pays de Vaud à adopter la Réforme en 1536. Il démontre non seulement que les événements auraient à tout moment pu prendre une autre tournure, mais que les violents conflits qui les ont accompagnés allaient avoir une importance cruciale pour l’expansion du calvinisme vers la France.

 

[Cette critique a été rédigée par Lydia, auteur du site  Mes Promenades Culturelles, que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Je ne sais pas si l’on peut vraiment parler d’enquête ici – encore que – mais il s’avère que le terme « captivant » se trouvant sur la quatrième de couverture est employé à bon escient. Si le thème peut faire peur, je peux vous assurer que ce livre le traite avec une relative simplicité afin d’être compris par tout un chacun.

« Le tourisme suisse et son rayonnement international », sous la direction de Cédric Humair et Laurent Tissot

Le tourisme suisse et son rayonnement international

> Le livre : Le tourisme suisse et son rayonnement international, collectif,  sous la direction de Cédric Humair et Laurent Tissot, Lausanne, Antipodes, 220 pages.

> Présentation : L’objectif principal de cet ouvrage est de mieux comprendre la « Success Story » du tourisme suisse qui occupe la place de leader incontesté au cours du XIXe siècle, attirant plus d’étranger que tous ses concurrents européens. Abordé dans une perspective internationale, le succès devient triomphe. Les promoteurs suisses participent en effet au développement touristique de nombreuses régions du globe. Quels sont les atouts dont la Suisse dispose pour réaliser cet exploit ? Le second objectif est de prendre la mesure du rôle joué par le tourisme dans le succès économique de la Suisse. Il est ainsi étonnant de constater qu’au tournant des XIXe et XXe siècles, cette activité contribue plus à la création de richesse que l’horlogerie et la banque, fleurons les plus connus de l’économie suisse.

[Cette critique a été rédigée par Daniel Fattore.]

 

> « Tu es un vrai touriste ! » L’entrée en matière de ce recueil à vocation scientifique interpelle illico le grand public : au fond, c’est d’un sujet familier qu’il va être question au fil des 220 pages de ce livre. Cette interpellation suggère que le tourisme est une activité anecdotique et superficielle – alors que pour certains acteurs, il n’en est rien. Orchestré par Cédric Humair et Laurent Tissot, cet ouvrage s’attelle à montrer l’émergence d’une image d’Epinal typiquement suisse en matière de tourisme, propre à attirer du monde venu de loin.