> Présentation : La vie de Raoul Tubiana c’est l’essor de la chirurgie de la main, à laquelle il a tant contribué. Les désordres du siècle ont transformé une profession en destin, pour le petit garçon né dans les senteurs de la terre algérienne, tôt frappé par la disparition d’un frère et d’une mère, qui le rendront encore plus apte à comprendre la douleur physique et morale d’autrui.
[Cette critique a été rédigée par vhs auteur du blog Dans le monde de vhs que nous vous invitons à découvrir.]
>Cette autobiographie se lit comme on écoute un vieux parent qui se raconte. Ce n’est pas désagréable, cela a la saveur d’une légère nostalgie, ce peut paraître quelque fois un peu décousu… Bref, on n’est pas dans du romanesque.
> Le livre:Le Voyageur du hasard, de Daniel Meunier, éditions La Plume noire, 14,50 €, en vente sur le site de Lulu.com.
> Présentation: « Le jour de ses quinze ans, Alain quitte à jamais ses parents dont il se sent incompris. Au cours de son errance le long d’une voie de chemin de fer désaffectée qui se trace, ou plutôt: qu’il trace au fur et à mesure devant lui, l’adolescent se découvre doté d’un pouvoir extraordinaire: celui de concrétiser ses rêves par la force de sa volonté. Ce don mystérieux lui permettra de survivre. Grâce à lui il gagnera sa vie en donnant des représentations de son cirque imaginaire. Il découvrira, aussi, l’amour sous plusieurs formes…comme une sorte de voyage initiatique au pays d’un certain plaisir. »
[Cette critique a été rédigée par Olivia Tripault, auteur du blog Histoire de Pages que nous vous invitons à découvrir.]
> Je suis tombée amoureuse, oh pas d’un joli garçon qui passait dans le coin, non. Du roman de Daniel Meunier, Le Voyageur du hasard. Autant vous prévenir: quand j’aime quelque chose j’ai tendance à le crier sur tous les toits, fermez vite les fenêtres avant que je n’aille hurler ma passion sur le vôtre.
> Le livre : Gentleman en livret, de Françoise Pariente Ichou, Société des écrivains, 125 pages, 10 €.
> Présentation : Une oeuvre poétique tissée de désirs… Désirs de compréhension, de tendresse, de fusion, de chaleur, d’amour… Envies de rapprochements, de contacts, de reconnaissances, de faire lien avec l’autre traversent ainsi les vers de Françoise Pariente Ichou qui livre un recueil placé sous le double signe de l’intimité et de la paix intérieure, au rythme d’une écriture coulante et sincère, pudique et authentique.
[Cette critique a été rédigée par Christophe auteur du blog « Welkome in the Kübe !!! » et contributeur sur le blog littéraire Passion-bouquins que nous vous invitons à découvrir.]
> Que les choses soient claires entre nous dès le début : je ne suis ni poète ni expert en poésie, ni même un véritable adepte du genre. Mais je n’ai pas non plus de préjugés contre ce genre littéraire. C’est donc avec un esprit ouvert à la découverte que j’ai abordé ce Gentleman en livret, le voyage intérieur que les agents littéraires ont confié à ma lecture et à mon appréciation.
> Présentation: Vous trouvez les guides touristiques répétitifs et présentant des lieux pas toujours originaux ? La collection « Insolite et Secrète » présente de nombreuses villes du monde sous un regard nouveau. En effet, il s’agit ici de « guides écrits par les habitants ». Ce sont donc les acteurs mêmes de la ville – ses habitants qui la font vivre – qui ont contribué à l’ouvrage Toscane, Insolite et secrète. Ce guide nous propose donc de nous éloigner des sentiers battus pour découvrir, dans des lieux insoupçonnés, les merveilles de la Toscane qui ne s’offrent pas au premier coup d’œil.
[Cette critique est rédigée par : Joyce Middleway du blog l’Enlivrée que nous vous invitons à découvrir]
> J’ai découvert cette série de guides édités par les éditions Jonglez grâce au site des Agents Littéraires qui s’attache à promouvoir les ouvrages peu médiatisés. Cependant, je ne m’attendais pas à recevoir un guide touristique mais davantage un livre sur la ville de Florence. En effet, difficile de « lire » un guide touristique, ce sont plutôt des livres qu’on utilise en voyage.
> Le livre :Le testament nomade, de Monmaneix, Editions du Littéraire, 199 pages, 18.50 €.
> Présentation : Le Sahara est en ébullition, la grande marche des femmes en en route avec Aïcha comme porte-étendard, la jeune femme au nom de la mère fondatrice du peuple Touareg. Lorsque Marc croisera le regard de cette fille du désert, ce n’est pas un symbole qu’il y verra mais son destin à jamais enlisé dans le sable.
[Cette critique a été rédigée par Philcabzi, auteur-membre du Club des rats que nous vous invitons à découvrir.]
> Plusieurs semaines se sont écoulées depuis la réception de ce bouquin et celle de ma critique. Pourtant, dès mon retour de ma boîte aux lettres je me suis empressée d’en lire les premières lignes mais après quelques page,s me voilà totalement décontenancée. Je dépose le bouquin et je me dis que ce n’est pas le bon moment, je dois faire le repas, la vaisselle, bref la routine.
> Présentation : « Le désert me broie le coeur, je ne sais pas si j’en reviendrai… » On a toujours parlé et écrit au nom de Jésus. Pour la première fois, il prend la parole, à la première personne et raconte son histoire d’homme, sa spiritualité, ses doutes, au cœur de la Judée occupée. De la conception à la crucifixion, ce roman revisite les événements relatés dans les Évangiles, mais offre aussi une évocation intime des 35 premières années de la vie de Jésus, dans une langue très poétique inspirée des écrits bibliques. C’est l’évangile de Jésus-Christ selon Yeshoua qui donne un relief nouveau au message de Jésus et offre une vision très surprenante des épisodes et des miracles de son ministère.
[Cette critique a été rédigée par Lydia, auteur du site Mes Promenades Culturelles, que nous vous invitons à découvrir.]
> Férue de romans historiques et de biographies romancées, je ne pouvais qu’accepter avec plaisir ce livre lorsque Vincent Béghin me l’a proposé. Permettez-moi à ce propos de le remercier ainsi que les Editions Télémaque pour ce partenariat.
> Présentation : Cet « Album Officiel » du premier « Parrain », adapté du roman à succès de Mario Puzo sur la Mafia new-yorkaise, reprend l’intégralité du scénario illustré par des photographies directement issues du film ou de son tournage. S’y ajoutent des commentaires sur l’aspect technique du film et le récit des différents incidents qui ont jalonné ce tournage. Un profil des acteurs principaux et des rôles secondaires importants est aussi dressé. Enfin sont précisées et retranscrites les scènes coupées au montage par Coppola.
[Cette critique a été rédigée par Woland pour le blog Les Manuscrits Ne Brûlent Pas que nous vous invitons à découvrir.]
> A ceux qui hésiteraient encore à se procurer cet « Album du Parrain », publié à l’occasion du quarantième anniversaire du célèbre film de la Paramount, nous dirons qu’ils peuvent faire un sort à leurs dernières hésitations. S’ils appartiennent à l’espèce des cinéphiles et, tout particulièrement, à celle des adorateurs de Francis Ford Coppola, ils doivent absolument se procurer ce livre qui ne déparera certes pas sur les étagères de leur bibliothèque.
> Le livre: Anchor, de Stéphane Nedelec, Editions Stellamaris, 148 pages, 14 €.
> Présentation: Anchor : Erwann fouine avec ses yeux chez certains Mazagranais. Sa vie pépère va se transformer en polar des champs. D’autant que sa femme, chimiste amateur et brillante, lui prodigue des soins idoines…
[Cette critique a été rédigée par Chapitre Onze, auteur du blog de Chapitre Onze que nous vous invitons à découvrir.]
> Anchor est un polar dont l’histoire se déroule dans le petit village de Mazagran. Erwann, le personnage principal, est un informaticien à tendance « geek » qui passe ses soirées à observer plusieurs voisins. Il est en couple avec Suzon une chimiste amateur toujours à l’affût de nouvelles expériences. Deux autres protagonistes font très vite leur entrée dans l’histoire : son meilleur ami, Gaétan, agriculteur, et Monsieur Titbit un personnage au caractère frustre, rencontré dans des circonstances plutôt inhabituelles. Tous quatre vont se trouver à mener une enquête autour de la découverte d’un cadavre à l’état de squelette.
> Présentation: Syleena est une petite fille malheureuse qui vit dans un village, il y a bien longtemps de cela. Rapidement, elle découvre qu’elle a été adoptée bébé et qu’elle est en fait la Princesse du Royaume des fées. Sa mère, autrefois, s’est fait enfermer dans une Fontaine Enchantée par un méchant sorcier. Pour la libérer, Syleena, accompagnée de son arme Ooze, va devoir effectuer la Quête des Treize Mondes, dans laquelle elle va vivre des aventures plus palpitantes les unes que les autres. Dans chaque monde, elle rencontrera des personnages qui deviendront ses amis ou ses ennemis. Chaque Monde est différent, et elle devra tous les traverser pour trouver le sortilège qui libérera sa mère de la Fontaine. Le livre comporte quelques dessins faits par l’auteur, qui peuvent être coloriés !
[cette critique a été rédigée par Auryn, auteur du blog Le petit monde d’Auryn que nous vous invitons à découvrir]
> Voici un livre qui m’a fait retomber en enfance et que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Un conte de fée digne de ceux de Perrault, Grimm ou Andersen, et qui devrait ravir vos chères têtes blondes.
On suit les aventures de deux petits personnages forts sympathiques. Tout d’abord Syleena, petite fille à l’enfance plutôt malheureuse (tel Cendrillon) bien qu’elle ne s’en plaigne pas. Sa vie va changer le jour où elle apprend qu’elle est en réalité la Princesse du Royaume des fées. Ses grands-parents en sont le roi et la reine. Ils vont lui révéler que sa mère a été ensorcelée et que la seule façon de la délivrer c’est de réussir la quête des treize mondes.
Elle sera aidée dans sa quête par Oozie, une petite fée qui a le pouvoir de disparaitre si elle se sent en danger. Elles vont devoir traverser treize mondes, tout aussi différents les uns que les autres. Treize mondes enchantés, avec des personnages assez atypiques. Dans chaque monde elles devront aider les habitants à résoudre le problème qui les préoccupe depuis quelques temps.Voilà pour le contexte.
Dès les premières pages, on est plongé dans l’histoire. On traverse des royaumes enchanteurs peuplés d’animaux enchantés. Et ça fait du bien de s’évader dans des mondes imaginaires. L’auteur nous présente les personnages et les différents mondes de manière simple, avec un vocabulaire adapté au jeune public pour lequel elle écrit.
Les chapitres sont courts, divisés en plusieurs sous-parties. Les quêtes sont facile à comprendre et le lecteur n’a donc aucun mal à se mettre dans la peau de Syleena pour essayer de les résoudre. Vous l’aurez sans doute compris, ce livre est pour moi une excellente découverte.
Il est parfait pour :
- les parents qui veulent lire une histoire à leurs enfants avant de dormir (le format des chapitres s’y prête idéalement).
- les enfants qui commencent à lire seuls. Le vocabulaire est simple et les personnages font appel à des animaux ou objets familiers des enfants.
- les adultes qui ont gardé une âme d’enfant et qui souhaitent oublier pendant quelques heures les problèmes du quotidien.
Voici donc trois bonnes raisons de lire ce livre. Et je serai ravie d’en lire d’autres de cette auteur.
> Le livre:Le Fablier de Val, de Patrick Chadevras-Hean, éditions Kirographaires, 243 pages, 18.45 €.
> Présentation: Qu’évoquent pour vous les fables ? Peut-être de mauvais souvenirs de récitations, quelques adages et proverbes sans mettre un nom sur leurs auteurs et un genre soit pensé futile ou au mieux appartenant au passé… Et pourtant la première fable gravée sur une tablette de pierre voilà 4500 ans demeure actuelle ! (elle y mettait en garde déjà le naïf pensant se mesurer aux gens de pouvoir). Voilà la raison de ce présent Fablier, faisant fi de l’apologue cité plus haut pour faire défi à l’impensable : redonner ici aux Fables, malgré notre populaire phénomène de cour, enfin un nouveau souffle et à l’art fabulaire tout son sens premier ! Et vous de les lire leur plus belle espérance…
[Chronique rédigée par Elisabeth Charier, auteur de Gahila que nous vous invitons à découvrir.]
> Des rimes, des rixes, qu’elles se déroulent entre animaux, éléments naturels, objets ou simplement la petite histoire… Tout y passe. La devise est (presque) toujours de mise à la fin des textes. Je dis presque parce que « le monstre et l’infante » par exemple, ne comporte pas de morale, ses vers se suffisent à eux-mêmes.