> Le livre: Quai des moribonds
, de Christophe Cornillon, Editions La Taillanderie, 156 pages, 14,50 €
> Présentation : Hiver 1898, à Lyon. Plusieurs prostituées sont retrouvées mortes, vidées de leur sang, sur les quais de la cité des brumes. La police, dépassée, fait appel au professeur Lazard et à son assistant, Léonard Brisemert, pour l’aider dans cette enquête des plus troublantes. Les deux hommes vont se lancer à la poursuite du tueur, dans les ruelles lyonnaises, sur les routes d’Auvergne, en passant par Paris et jusqu’à Londres, dans le quartier de Whitechapel. Au fil de l’histoire, les deux enquêteurs vont tour à tour croiser quelques personnages sans foi ni loi sortis tout droit des bas-fonds de la prostitution, mais aussi l’un des descendants directs de Vlad Tepes, voïvode roumain ayant sévi au XVe siècle, surnommé Vlad l’Empaleur pour sa cruauté légendaire, un étrange cocher peu bavard, une poignée d’illuminés assoiffés de sang humain et un débonnaire agent de Scotland Yard.
[Cette critique a été rédigée par Taylor, auteur du blog Totalybrune que nous vous invitons à découvrir.]
> Je ne connaissais pas l’œuvre de Christophe Cornillon. C’est donc avec plaisir que j’ai ouvert ce livre, friande de nouveauté. Des prostituées ont été retrouvées mortes sur les quais de Lyon, laissant la police dans un abîme de perplexité et les hautes instances de la ville totalement démunies.