Category Archives: Poésie

« Gentleman en livret : le voyage intérieur », de Françoise Pariente Ichou

Gentleman en livret

> Le livre : Gentleman en livret, de Françoise Pariente Ichou, Société des écrivains, 125 pages, 10 €.

> Présentation : Une oeuvre poétique tissée de désirs… Désirs de compréhension, de tendresse, de fusion, de chaleur, d’amour… Envies de rapprochements, de contacts, de reconnaissances, de faire lien avec l’autre traversent ainsi les vers de Françoise Pariente Ichou qui livre un recueil placé sous le double signe de l’intimité et de la paix intérieure, au rythme d’une écriture coulante et sincère, pudique et authentique.

[Cette critique a été rédigée par Christophe auteur du blog « Welkome in the Kübe !!! » et contributeur sur le blog littéraire Passion-bouquins que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Que les choses soient claires entre nous dès le début : je ne suis ni poète ni expert en poésie, ni même un véritable adepte du genre. Mais je n’ai pas non plus de préjugés contre ce genre littéraire. C’est donc avec un esprit ouvert à la découverte que j’ai abordé ce Gentleman en livret, le voyage intérieur que les agents littéraires ont confié à ma lecture et à mon appréciation.

« Enlace-moi ! », de Nathalie Cougny

Enlace-moi !

> Le livre: Enlace-moi !, deNathalie Cougny, Mon petit éditeur, 177 pages, 20 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: L’artiste peintre Nathalie Cougny publie Enlace-moi !  Réflexions au détour de l’amour, un recueil de poésie et de lettres d’amour au ton libre et direct. Ainsi, l’écrivain donne au mot « amour » une place hors du commun. Avec un peu d’humour et beaucoup de tendresse, cette amoureuse de la vie signe un recueil de poésies d’amour sensuel, sexuel, sensible mêlant réflexions sur les rapports humains et instants de volupté.

[Cette critique a été rédigée par : Saïda BOUAIS auteur du blog Critizen que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Au-delà de ce recueil, on entrevoit surtout un portrait de femme. Une femme qui aime les plaisirs et les sensations fortes. Une femme sauvage et subtile qui nous livre ses imperfections. Une féminité écorchée par les hommes mais radicalement inspirée. On sent qu’elle met de son âme dans ce qu’elle écrit et s’offre aux hommes comme aux lecteurs.

« Dans la procession muette des pierres », de Mireille Bloyet

Dans la procession muette des pierres

> Le livre: Dans la Procession Muette des Pierres, Poesie, de Mireille Bloyet, éditions Les joueurs d’Astres, 40 pages,  9€.

> Présentation: L’heure est grave, comme le sable… comme la fleur trop lourde, à la tête penchée, comme la main veinée de bleu. L’heure est grave comme le regard qui sait, jette un éclat de perle noire. Comme un bruissement d’aile dans l’air gris. À l’heure des feintes ajourées, le cœur comptable sépare les trésors frelatés. Je regarde au-dehors, je guette encore, je regarde au-dehors ; tout est là. Il n’y a rien d’autre que l’or qui vibre dans la poussière du chemin… À midi en été.

[ Cette critique a été rédigée par Mgn, dont le profil babelio est accessible à cette adresse. ]

 

> La plume de Mireille Bloyet, dans ce premier recueil de poèmes, est d’une grande souplesse ; tout le long du recueil, elle est bercée par la nature qui semble faire partie intégrante de son œuvre. Parfois agressive, acerbe, enveloppée d’un amour par moments destructeur, cette œuvre dégage une puissante création artistique, une poésie toute droit sortie d’un cœur palpitant à folle allure, et qui dégage de véritables messages sur la vie.

« Ombres et Rêves », de Arnaud Celeste

Ombres et rêves

> le livre: Ombres et rêves, de Arnaud Celeste, Mon petit Editeur, 94 pages, 10 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Le cœur se gorge de tous ces petits détails qui nourrissent les sens, comme pour embaumer le vécu de souvenirs ineffaçables que l’on ravive à loisir pour revivre encore et encore les bonheurs éphémères de précieux instants perdus. Ces amours, captifs de notre cœur, se débattent dans notre poitrine pour se défaire de nous et se mêler à l’oubli. L’oubli, l’artiste n’en veut pas. La création est un pont qui enjambe l’oubli et rejoint la rive qui mène à l’ailleurs, cité idéale pour le repos de l’esprit. Mais les questions ne se taisent jamais et les temps se superposent: l’attente sur les regrets, les espoirs sur l’attente.

[Cette critique a été rédigée par Aurore Morizot, auteur du blog L'oiseau livre que nous vous invitons à découvrir]

 

> La quatrième de couverture de ce recueil de poèmes est très révélatrice de ce que l’auteur, Arnaud Céleste nous révèle au cœur de son ouvrage ; dans un monde où tout va vite, il prend le temps de s’arrêter sur les détails de la vie quotidienne, ceux qui nous touchent tous, ceux qui nous touchent sans qu’on sache réellement pourquoi et ceux qui devraient nous toucher même si ce n’est plus le cas.

« Un exil de trente-sept heures, deux minutes et vingt-huit secondes », de Jovan

Un exil de trente-sept heures, deux minutes et vingt-huit secondes

> Le livre: Un Exil de Trente-Sept Heures, Deux Minutes et Vingt-Huit Secondes, de Jovan,  éditions Robin, 9 €.

> Présentation : « Est-ce possible de décrire sa propre vie ? Son propre monde ?

Garderez-vous de vos tristes heures un souvenir mémorable?

La vie, éphémère, et la belle symphonie du temps qui passe ne sont qu’idylle.

Une route. Un itinéraire à tracer.

De cet exil, tout deviendra limpide.

Le voyage parcouru, le bond accompli, il vous faudra accepter la fin.

Mais elle reste difficile à concevoir,

et le temps qui cesse, chaque jour, est quand même préférable.

Et ce pour la pérennité de tous vos rêves. »

[Cette critique a été rédigée par Centrino du blog Centribook que nous vous invitons à découvrir]
 

Dès la mise en contact avec ce petit livre, on se rend compte que le livre est un objet à part entière, vu le soin apporté à la qualité du papier et de la couverture, mais également aux illustrations et citations parsemant le recueil, ainsi qu’à la pochette plastique visant à protéger l’œuvre. En un mot, on sent directement que l’éditeur érige le livre en tant qu’objet plus que précieux.

« Laissons des mots pour les sons des maux », de Muriel Pardessus

Laissons des mots pour les sons des maux

> Le livre : Laissons des mots pour les sons des maux !, de Muriel Pardessus, Société des écrivains, 140 pages, 12 €.

> Présentation : Nous sommes tous capables de faire écho aux personnes qui entrent en notre contact par le biais d’un canal réceptif puissant. Encore faut-il savoir exprimer et/ou entendre puis comprendre pour apprendre les leçons de vie ! Ma poésie est seulement le support de l’histoire merveilleuse de l’aventure humaine avec ses maux et ses baumes. Qu’il fût même une seule personne à qui je puisse faire résonance à sa sensibilité et au réchauffement de son coeur en harmonisant l’intérieur de son être grâce à l’un de mes Arts, le messager que je suis, sera gratifié et amplifié du cadeau de paix que m’offre la magnificence de la vie !

[Cette critique a été rédigé par Spleen la jeune, auteure du blog Les lectures de Spleen la jeune que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Un recueil de poésie ? Quelle idée farfelue ? Pourquoi se lancer dans la lecture d’un recueil de poésie ? Ce genre de la littérature est souvent mis à l’écart, on l’associe souvent aux études littéraires, à la professeure de français un peu psychotique. Il me fallait me replonger dans mes souvenirs pour ouvrir ce livre et je dois avouer que je me suis réjouie de lire de la poésie.

« L’oiseau ivre de vent », de Carmen Pennarun

L'oiseau ivre de vent

> Le livre: L’oiseau ivre de vent, de Carmen Pennarun, Filosphère, 188 pages, 19€, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation: Les graphies se promènent dans l’espace environnant et le poète les cueille avec une patience infinie. Les mots glissent, se tendent vers lui, portés par les murmures du vent et les ailes du silence. Ces mots, l’auteure les a rassemblés ici en une collection de sensations où la beauté enlace la tristesse et la joie, où le rire panse le cri. L’oiseau plonge l’alchimie de son chant jusqu’au noyau du livre.

[ Cette critique a été rédigée par Ptitnine, dont vous pouvez retrouver les critiques sur Critiques libres]

 

> Il s’agit d’un recueil de poèmes ponctué par des dessins réalisés au feutre et à l’encre de chine. On trouve une préface de Gérard Hocquet. Les poèmes se succèdent tantôt long, parfois aussi brefs que des haïkus.

« Le Masque des Choses – Journal sans date », de Daniel Ducarin

Le Masque des Choses

> Le livre : Le mas que des choses, journal sans date, de Daniel Ducarin, La Société des écrivains, 52 pages, 9,90  €.

> Présentation: « Le Masque des choses », ou une poésie née de l’observation rêveuse, de celle qui fait que le monde bascule du réel… Une chute qui n’est pas ici abîme, naufrage, mais bien transcendance, car elle touche à l’onirique, renforcée qu’elle est par la prise de pouvoir de l’imagination. Ainsi ce recueil aborde-t-il un certain au-delà, où les « choses » deviennent lieux de fantasmes, où la vie – même minuscule – devient incomparablement précieuse, où le non-dit et le dissimulé sont abolis par le règne de l’intuition et de l’empathie.

[Cette critique a été rédigée par  Ink, auteur du blog   Inkofmylive que nous vous invitons à découvrir.]

 

> La poésie est sans doute mon genre littéraire préféré. Mais, souvent, je me penche sur la poésie classique, romantique, des poèmes de l’esprit de Baudelaire, Lamartine… Pour une fois, je découvre tout un recueil de poésie contemporaine et ce fut réellement un vrai délice !

« Desirium Tremens », de Isabelle Mutin

Desirium Tremens

> Le livre : Desirium Tremens,de Isabelle Mutin, Les éditions Mutines, 105 pages, 12 €.

> Présentation : Porte-douleur de tous les êtres en souffrance rencontrés dans les couloirs des hôpitaux, ou femme en recherche de l’osmose totale, de l’absolu de l’être aimé, la narratrice n’est que passion, violence, douleur, révolte… Pour traduire ces émotions, ces sentiments, Isabelle Mutin ose les mots les plus crus, les images suggestives, érotiques dans des textes jamais vulgaires, toujours poétiques et bouleversants. Desirium Tremens, un voyages des cimes de l’Olympe aux portes des Enfers.

[Cette critique est rédigée par Lunacy, auteure du blog Lunaddict que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Le delirium Tremens est causé par un sevrage d’alcool dans les cas ou ce sevrage n’est pas contrôlé. Le Desirium Tremens serait alors le trouble causé par une tentative de sevrage au désir. Isabelle Mutin nous présente des femmes, cédant à leurs désirs et pulsions sexuelles.

« Mots et échos », de Donia Zeineddine

Mots et échos

> Le livre : Mots et échos , de Donia Zeineddine, Société des écrivains, 74 pages.

> Présentation : Donia Zeineddine souffle le chaud et le froid, dévoile l’envers et l’endroit. Telle une étrangère sur une île, elle observe le manège incessant d’une mer qui vient et repart, troublée et troublante, apporte ses questions absurdes et obscures, et n’offre aucune réponse… L’écho d’un passé, des lendemains qu’il suffit d’écrire, un point en suspension.

[Cette critique a été rédigée par audy, auteur du blog Lectrice passionnée que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Je dois dire que je n’avais pas lu de poésie depuis un certain moment et que ce retour aux sources m’a fait énormément de bien, surtout quand on découvre une aussi belle plume que celle de Donia Zeineddine. J’ai été agréablement surprise de découvrir chacun de ces poèmes avec, à chaque fois, un peu plus de passion et d’envie de le lire que pour le précédent.