Category Archives: Nouvelles

« L’arbre aux quarante écus », de Pierre-Louis Boyer

L’arbre aux quarante écus

> Le livre : L’Arbre aux Quarante Ecus, Pierre-Louis Boyer, éditions Kirographaires, 238 pages, 18,45 €.

>Présentation : Dix chapitres, dix destins, dix vies profondément distinctes et différentes mais toutes liées par la déchéance profonde d’une famille maudite. Au cœur des divers régions de France, et même du monde, de l’Aude à la capitale parisienne, de la Sologne du Grand Meaulnes à la Gascogne de d’Artagnan, de la ville rose au désert syrien, l’existence de ces dix hommes sera bouleversée, tourmentée, damnée, dans cette descente aux enfers d’une entité aux multiples visages : l’arbre aux quarante écus. En ne dévoilant les liens qui unissent les destins de ce livre que par quelques suggestions, l’auteur a cherché à exploiter divers genres littéraires, du récit autobiographique au roman impersonnel, du journal intime à l’épistolaire, du polar à la nouvelle.

[Cette critique a été rédigée par Marmotte, du blog  Rongeuse de Livres que nous vous invitons à découvrir.]

 

> J’ai apprécié cette lecture, pourtant, je dois avouer que la quatrième de couverture m’en avait fait attendre davantage, d’où une légère déception.

« Nouvelles, théâtre et essais », de François Le Roy

Nouvelles, théâtre et essais

> Le livre : Nouvelles théâtre et essais, de François Le Roy, Société des écrivains, 122 pages, 14 €, en vente sur le site de l’éditeur.

> Présentation : Le Zouave de la Seine est kidnappé par un célèbre « météorologiste »… Une voiture disparaît de son garage subtilisée par quelqu’un d’improbable… Où il est question d’hirondelles et de papillons… Mais quel est le lien entre cet enchaînement de nouvelles et de poésies qui succèdent à un rythme époustouflant ? Le seul qui force l’admiration, celui de l’humour, proche parfois d’un cynisme élégant qui flirte avec la réflexion philosophique.

[Cette critique a été rédigée par 0titi85 auteur du blog La ptite souris du web que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Le pitch de l’éditeur décrit suffisamment le contenu du livre. Ce livre est une succession de nouvelles légères sur des sujets lourds : le premier amour, la maladie, la société, la crise, la nature, la religion, etc.

« Paris Nuits Blessures », de Karim Sallinen

Paris Nuits Blessures

> Le livre : Paris Nuits Blessures, de Karim Sallinen, Editions Persée, 132 pages, 12,50 €.

> Présentation : Paris, et les êtres fabuleux qui l’habitent, des personnages fantastiques, des états d’âme bouleversants, des destins puissants et riches… S’y promener la nuit, recueillir les impressions, se dévoiler aussi… des vécus, des histoires, des blessures… « Trois nouvelles inclassables, sur une génération de petits Parisiens perdus qui se cherchent dans cette ville lumineuse et pressée, écrites sous forme de confidences, monologues et pensées intimes ».

[Cette critique a été rédigée par Cln, auteur du blog D’un Livre à l’Autre que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Dans ce recueil de nouvelles, on part à la rencontre de personnages abîmés par la vie à différents degrés, abîmés à cause des autres mais aussi par leurs propres fautes.

« Ecris-nous », de Amandine Barriol Kawazu

Ecris nous

> Le livre : Ecris-Nous, de Amandine Barriol Kawazu, Kirographaires, 99 pages, 16.45€.

> Présentation : Le livre débute comme un roman. Il se termine comme un roman. Mais plus qu’un roman, c’est un recueil de sentiments. Amour, peur, folie, tristesse, passion… De courtes lectures, le temps d’une pause vers d’autres vies. Laissez-vous surprendre, immergez-vous dans un monde pas si différent du vôtre, où évoluent des personnages d’une inquiétante vérité. Au cours de votre lecture, vous devenez « eux ». Ils m’ont demandé de les écrire, ils voulaient vous rencontrer, découvrez-les.

[Cette critique a été rédigée par Noémie, auteur du blogue Bibliophile que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout d’abord je tiens à remercier les Agents littéraires pour tous ces livres qu’ils nous proposent et qu’ils nous permettent de découvrir à chaque fois. Car pour être honnête l’auteure de ce livre je la « connaissais » déjà via son blog et j’avais très envie de lire son livre. Grâce aux agents littéraires, j’ai enfin pu assouvir ma soif de curiosité pour ce livre.

« Qui veut égorger Astrid la truie? », de Serge Scotto

Qui veut égorger Astrid la truie

> Le livre : Qui veut égorger Astrid la truie ?, de Serge Scotto, Les éditions du Littéraire, 95 pages, 13 €.

> Présentation : Voici donc quatre nouvelles en forme de satire, quatre critiques hautement menées dans une langue musicale et moderne qui dénoncent nos vices et nous replongent dans nos anciennes turpitudes. Quatre histoires extraordinaires : une truie candide que veut aller refaire sa vie à Paris comme professeur d’arts appliqués mais qui finira poule de luxe avant d’éviter de justesse le croc de boucher ; un monsieur Girafe, inspecteur des impôts un tantinet trop zélé, qui devra revenir sur terre pour se faire pardonner ; une statue de Jeanne d’Arc qui descend de son piédestal pour passer au fil de son épée les hérétiques qui se trouvent sur son chemin ; un pleurnicheur qui devient roi.

[Cette critique a été rédigée par Agathe, du blog Les livres d’Agathe que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Je ne connaissais pas Serge Scotto et en le découvrant avec ce titre, je n’ai pas été déçue ! Le recueil est composé de quatre nouvelles, toutes plus déconcertantes et grinçantes les unes que les autres.

« Echos de Palestine », éditions du Littéraire

Echos de Palestine

> Le livre : Échos de Palestine, collectif , Editions du Littéraire,  85 pages, 9,50 €.

> Présentation : La parution de cet ouvrage collectif salue l’entrée de la Palestine à l’UNESCO, une justice rendue à un peuple qui se bat pour la reconnaissance de son existence. Pour cela, Yanne Dimay s’est rendu en Palestine et a animé deux ateliers d’écriture dans les universités de Cisjordanie et de Gaza. 80 étudiants ont participé à ce concours. A Gaza, Ramallah, Hébron et Naplouse en dépit des check points et du blocus, la langue française devient un espace de liberté pour Dima, Khadija, Ahmed, Mariam, Walid, Amir et tous les étudiants en français des universités de Cisjordanie et Gaza.

[Cette critique a été rédigée par : Missbouquinaix du Blog des livres qui rêvent que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Par ces 26 textes, dont les 6 lauréats, dont la grande qualité littéraire m’a souvent surpris, j’ai acquis une vision extrêmement vivante de ce qu’est la Palestine d’aujourd’hui.

« Prisme », de Thierry Prat

Prisme

> Le livre : Prisme, de Thierry Prat, éditions du Panthéon, 69 pages, 11 €.

> Présentation : « Le temps déroule sa spirale à travers le prisme d’un univers décliné en teintes pastel. » Thierry Prat, en guise d’introduction, s’amuse à mettre en abyme l’acte d’écriture en décrivant le phénomène de « la page blanche ». Il choisit la liberté, la liberté d’aborder des sujets aussi variés que la jalousie, la passion, l’édition, les balades vivifiantes dans une nature aux trésors accessibles, l’absence de l’être aimé, les choses simples de l’existence. Par un style très visuel, il engage son lecteur à partager les morceaux choisis d’un carnet de confidences. Quinze moments de vie, quinze textes courts habités par des personnages parfois évanescents.

[Cette critique a été rédigée par Paola, auteure du blog Carnet de lecture que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Alors que beaucoup de recueils de nouvelles se résument à une accumulation d’histoires courtes, on sent qu’ici la présentation des textes a été réfléchie. Thierry Prat nous entraine dans son monde mais en y insérant des balises, une certaine structure. Par exemple, la première nouvelle, La page blanche, parle de la difficulté pour l’écrivain de trouver un sujet, de le développer et de trouver les mots justes. Il établit un parallèle entre l’écriture et le travail artistique où chaque coup de pinceau compte.

Dans le même ordre d’idée, dans la dernière nouvelle, Autobiographie, Thierry Prat s’adresse directement au lecteur et met un point final à ce recueil : « Tu en arrives à la dernière page. Tu crois me connaitre ou t’être reconnu. Nous nous sommes croisés. J’en suis sûr. Tu es une partie de moi. C’est pour toi que j’écris. »

Plusieurs nouvelles traitent de la nature. En suivant l’auteur, on sent l’odeur de l’herbe comme si on l’accompagnait dans ses promenades. Mais les histoires, comme la vie, ne sont pas toujours joyeuses. On y parle aussi de rencontres avortées ou de ruptures sentimentales. Et puis, certaines nouvelles étonnent ! Comme Derrière la porte verte, où il est question de pratiques sexuelles inavouables. Les textes de Thierry Prat, s’ils sont parfois très courts, arrivent néanmoins toujours à nous immerger dans un monde différent et plein de surprises.

Deux gros coups de cœur dans ce recueil de nouvelles. Le premier est purement sentimental et concerne le texte intitulé Pépite d’amour. C’est une véritable déclaration d’amour d’un père à sa fille atteinte de troubles du comportement. Alors que la société tente de normaliser l’enfant et de la faire entrer dans des cases, le père prend la différence de sa fille avec philosophie et cherche ce qui pourrait la rendre heureuse. Chaque geste d’amour, chaque éclat de rire est une victoire et un cheminement vers le bonheur.

Mon second coup de cœur concerne Lisez-moi ce soir. Ici, Thierry Prat dresse avec humour un portrait du monde de l’édition : livres mal distribués, pas disponibles, littérature business qui privilégie les auteurs bankables, textes prémâchés pour que le lecteur n’ait pas à réfléchir… Et un constat : « Aujourd’hui est écrivain celui dont les textes sont édités. Logique. La qualité de l’écriture, quelle importance ? ». Tout cela me donne encore plus envie de vous faire découvrir quelques-uns de ces auteurs bien cachés au fond des étagères et ces livres que l’on ne verra pas en tête de bancs des grandes librairies. Et de souligner le travail des Agents littéraires dont l’objectif est de faire la promotion des livres peu médiatisés. Merci à eux pour cette lecture ainsi qu’aux Editions du Panthéon.

 

> Et s’il fallait mettre une note, ce serait :


« J’ai fait mieux depuis », d’Agnès Dumont

J'ai fait mieux depuis

> Le livre : J’ai fait mieux depuis, d’Agnès Dumont, éditions Quadrature, 126 pages, 15 €.

> Présentation : Les personnages d’Agnès Dumont souffrent de l’indifférence de leur entourage. Capables d’humour, d’autodérision et de cynisme, certains seront aussi prêts à tout pour un peu de reconnaissance. Liège et sa banlieue servent de toile de fond aux quinze nouvelles de ce recueil, ancrées dans un quotidien qui tantôt rassure et tantôt dérape.

[Cette critique a été rédigée par Caro, auteur du blog de Caro que nous vous invitons à découvrir]

 

> J’ai fait mieux depuis est un recueil de 15 nouvelles. Assez courte, entre 8 et 10 pages, chaque nouvelle met en scène des personnages du quotidien que l’on pourrait croiser, vous et moi, dans la rue, au travail, dans le bus.

« Les Dérangés », de Audrey Denjean

Les Dérangés

> Le livre: Les Dérangés, Audrey Denjean, éditions kirographaires, 108 pages, 16,95 €.

> Présentation: Une pendule à coucou, une petite fille prénommée Julie, des gallinacés, un baldaquin en kit, ainsi qu’une parka rouge et des faux cils ont été nécessaires à l’auteur pour écrire ces douze histoires. Inventées, inspirées du quotidien ou de chansons, ces nouvelles mettent la lumière sur des facettes particulières de la société actuelle. Prostitution, amour tabou, folie, sexe automatisé et autres différences se croisent ici, autour d’un seul et même lieu: le Café Noir.

[Cette critique a été rédigée par Oly, auteur du blog  Histoire de Pages que nous vous invitons à découvrir]

« Tranches de mort », de Franck Vinchon

Tranches de mort

> Le livre : Tranches de mort , de Franck Vinchon, Société des écrivains, 159 pages, 17 €.

> Présentation: Qu’on le choisisse ou non, mourir est toute une histoire… Un homme décide de se noyer dans sa salle de bains transformée en caisson étanche ; les derniers jours d’un aveugle solitaire devant son poste de télévision; dans le métro, un pickpocket choisit très mal sa dernière victime ; un disquaire pense deviner l’avenir dans des paroles de chansons; un supporter de foot traqué par son ombre tente le tout pour le tout en rejoignant Las Vegas; à Hollywood, un acteur de films d’horreur finit par s’identifier à un véritable vampire; le destin d’Alain dans un monde régi par les chiffres…

[Cette critique a été rédigée par : O-litteraires du blog  O-litteraires que nous vous invitons à découvrir.]
 

> C’est le thème de la mort qui m’a poussé à lire ce recueil de 9 nouvelles. C’est un sujet que je trouve difficile à aborder, et l’auteur a choisit ici une approche décalée, un peu folle j’oserai même dire, pour en parler.