> Présentation: Syleena est une petite fille malheureuse qui vit dans un village, il y a bien longtemps de cela. Rapidement, elle découvre qu’elle a été adoptée bébé et qu’elle est en fait la Princesse du Royaume des fées. Sa mère, autrefois, s’est fait enfermer dans une Fontaine Enchantée par un méchant sorcier. Pour la libérer, Syleena, accompagnée de son arme Ooze, va devoir effectuer la Quête des Treize Mondes, dans laquelle elle va vivre des aventures plus palpitantes les unes que les autres. Dans chaque monde, elle rencontrera des personnages qui deviendront ses amis ou ses ennemis. Chaque Monde est différent, et elle devra tous les traverser pour trouver le sortilège qui libérera sa mère de la Fontaine. Le livre comporte quelques dessins faits par l’auteur, qui peuvent être coloriés !
[cette critique a été rédigée par Auryn, auteur du blog Le petit monde d’Auryn que nous vous invitons à découvrir]
> Voici un livre qui m’a fait retomber en enfance et que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Un conte de fée digne de ceux de Perrault, Grimm ou Andersen, et qui devrait ravir vos chères têtes blondes.
On suit les aventures de deux petits personnages forts sympathiques. Tout d’abord Syleena, petite fille à l’enfance plutôt malheureuse (tel Cendrillon) bien qu’elle ne s’en plaigne pas. Sa vie va changer le jour où elle apprend qu’elle est en réalité la Princesse du Royaume des fées. Ses grands-parents en sont le roi et la reine. Ils vont lui révéler que sa mère a été ensorcelée et que la seule façon de la délivrer c’est de réussir la quête des treize mondes.
Elle sera aidée dans sa quête par Oozie, une petite fée qui a le pouvoir de disparaitre si elle se sent en danger. Elles vont devoir traverser treize mondes, tout aussi différents les uns que les autres. Treize mondes enchantés, avec des personnages assez atypiques. Dans chaque monde elles devront aider les habitants à résoudre le problème qui les préoccupe depuis quelques temps.Voilà pour le contexte.
Dès les premières pages, on est plongé dans l’histoire. On traverse des royaumes enchanteurs peuplés d’animaux enchantés. Et ça fait du bien de s’évader dans des mondes imaginaires. L’auteur nous présente les personnages et les différents mondes de manière simple, avec un vocabulaire adapté au jeune public pour lequel elle écrit.
Les chapitres sont courts, divisés en plusieurs sous-parties. Les quêtes sont facile à comprendre et le lecteur n’a donc aucun mal à se mettre dans la peau de Syleena pour essayer de les résoudre. Vous l’aurez sans doute compris, ce livre est pour moi une excellente découverte.
Il est parfait pour :
- les parents qui veulent lire une histoire à leurs enfants avant de dormir (le format des chapitres s’y prête idéalement).
- les enfants qui commencent à lire seuls. Le vocabulaire est simple et les personnages font appel à des animaux ou objets familiers des enfants.
- les adultes qui ont gardé une âme d’enfant et qui souhaitent oublier pendant quelques heures les problèmes du quotidien.
Voici donc trois bonnes raisons de lire ce livre. Et je serai ravie d’en lire d’autres de cette auteur.
> Le livre:273 amis, de Gép et d’Édith Chambon, éditions Mouck, 30 pages, 9€50
>Présentation : La petite Sonia croit que plus on a d’amis sur les réseaux sociaux et plus on grandit vite. 273 amis ! C’est cool ! Jusqu’au jour où Sonia s’aperçoit qu’il vaut mieux tourner deux fois sa souris dans la main avant de tagguer une photo sur Facebook…
[Cette critique a été rédigée par Kik du blog de littérature pour la jeunesse Les lectures de Kik que nous vous invitons à découvrir.]
> Ce que j’ai aimé : Ses parents sont divorcés. Alors Sonia pense qu’elle doit se débrouiller seule, enfin seule mais avec quelques amis, 273 pour être précis. En rentrant des cours, Sonia passe son temps sur l’ordinateur. Elle discute avec son petit ami toute la nuit, au point de s’endormir en cours le lendemain.
> Le livre :Contes Inuit, de Stimamiglio et Sylvie Teveny, illustration de Peggy NILLE, Editions Rue des enfants, 31 pages, 2,95 €.
> Présentation : On peut découvrir le monde sans bouger de chez soi… grâce à la magie du livre. Partez pour un fabuleux voyage à travers le temps et les pays grâce aux différents ouvrages de la collection » Contes du monde « . La banquise des Inuit, les villages africains, les forêts de nos régions, les plaines d’Amérique et les jungles d’Asie n’auront bientôt plus de secrets pour vous.
[Cette critique est rédigé par Luna, auteur du Blog de Luna que nous vous invitons à découvrir.]
> La fan des contes traditionnels que je suis n’avait pas encore eu l’occasion de lire des contes Inuit, alors forcément j’étais très pressée de découvrir ce petit livre ! Surtout que les contes nordiques sont mes préférés.
> Présentation : Pince-moi je rêve… Aujourd’hui Titouan, Marin, Laura, Shiro, Elrohir et même le Prince Saute-au-Pin ont toutes les raisons de se lever avec le sourire ! Derrière les volets, il fait soleil et on dirait bien qu’une sacrée journée les appelle. Pourtant, pas de loups à la descente du lit… ni de groseilles pour faire grincer les dents au petit-déjeuner… C’est certain, si les surprises attendent, elles sont juste derrière la porte ! Alors vous êtes prêts ? En route pour l’aventure ?
[Cette critique a été rédigée par AlterVorace, auteur du blog Culturo-Voraces que nous vous invitons à découvrir.]
> C’est donc d’un recueil d’histoires, sept pour être exacte, qu’il s’agit. J’ai commencé à le lire le soir à mes enfants et cette lecture est toujours en cours mais j’avoue que je n’ai pas tenu et qu’il a fallu que je dévore la suite, seule, rien que pour moi.
> Présentation: Passionnée d’histoires policières et particulièrement de Conan Doyle, Béatrice Nicodème a imaginé une série de romans mettant en scène Wiggins, le jeune garçon qui aide parfois Sherlock Holmes dans ses enquêtes. Ce roman est le huitième de la série débutée en 1992. Angleterre, 1894. Wiggins ne s’est pas remis de la disparition de Sherlock Holmes dans les chutes de Reichenbach, trois ans plus tôt. Le jeune homme, désireux de suivre les traces de son idole disparu, est engagé dans un collège privé afin de protéger un des élèves. Son père, un célèbre juge londonien ayant reçu des lettres de menaces à l’encontre de son fils, craint pour la vie de celui-ci.
[Critique rédigée par soukee auteur du blog bouquinbourg que nous vous invitons à découvrir.]
> Je ne connaissais Béatrice Nicodème que de nom et n’avais jamais lu un de ses livres. Ce roman jeunesse m’a attirée suite à la lecture de l’essai de Natacha Levet consacré à Sherlock Holmes. Histoire de continuer dans ma lancée holmésienne… Et je n’ai absolument pas été déçue de cette découverte !
> Le livre :Contes d’Afrique, Rue des Enfants, 31 pages, 2,95 €.
> Présentation: On peut découvrir le monde sans bouger de chez soi… grâce à la magie du livre.Partez pour un fabuleux voyage à travers le temps et les pays grâce aux différents ouvrages de la collection « Contes du monde ». La banquise des Inuit, les villages africains, les forêts de nos régions, les plaines d’Amérique et les jungles d’asie n’auront bientôt plus de secrets pour vous.
[Cette critique a été rédigée par Samarian, du blog vie de conte de fée que nous vous invitons à découvrir.]
> Il faut déjà que je commence cette critique en vous avouant que je ne suis pas du tout impartiale: j’adore les contes et légendes. Que voulez-vous, c’est de famille. Ma grand-mère fan du genre en à toute une étagère pleine (étagère qui va du sol au plafond).
> Présentation : Douglas fait souvent un cauchemar peuplé d’une bande d’ados turbulents, Les Invisibles. A Misty Bay, où il passe ses vacances chez son oncle Ken, il découvre que soixante ans plus tôt, celui-ci faisait partie d’une bande du même nom. Son cauchemar serait-il prémonitoire ? Au même moment d’anciens Invisibles, amis de l’oncle Ken, viennent de mourir. De mort naturelle, vraiment ? Question troublante ! Crystal, sa nouvelle amie, dotée du mystérieux pouvoir de télépathie, a un terrible soupçon : le magicien maléfique Angus Scrimm, que Les Invisibles d’autrefois avaient combattu et éliminé, semble être réapparu sur terre, assoiffé de vengeance ! Douglas et Crystal, aidés de Peter le dégourdi, recréent la bande des Invisibles et se lancent sur les traces du malfaisant sorcier. Les nouveaux Invisibles mettront-ils encore, et définitivement, le terrible Angus Scrimm en échec ? La série culte enfin en France !
[Cette critique a été rédigée par Ascyle, du blog Les lectures d'Ascyle que nous vous invitons à découvrir]
> Merci aux Agents Littéraires et aux éditions Prisma pour cette jolie découverte. Une saga jeunesse succès en Italie, l’auteur ayant remporté un certain nombre de prix pour ces romans. Cette saga comporte 4 titres. J’ai décidé de lire ce roman, pour donner un petit coup de pouce à cette maison d’édition, qui publie quelques romans encore peu connus du grand public ; mais surtout des ouvrages de Geo et National Geographic. J’avais aussi très envie de découvrir un auteur italien, puisque je n’ai eu que peu l’occasion de lire de romans d’auteurs de cette nationalité. Dés les premières pages, on ressent que l’auteur a voulu avec ce roman rendre hommage à tous ses modèles, tel que Fantomas, Zorro ou encore Belphégor.
> Le livre :Derrière ce visage, de Laura Peyrat, auto-édition, 252 pages.
> Présentation : Nouvelle élève au lycée, Katya fait la connaissance, un peu malgré elle, d’Arnaud, Lucie et Alexandre, trois camarades de classe, aussi unis qu’étranges. En effet, le comportement des garçons intrigue l’adolescente. Pourquoi Arnaud se montre-t-il étonnamment bienveillant alors qu’Alexandre choisit de l’ignorer ? Alexandre considère Lucie et Arnaud comme une sœur et un frère. Leur lien, inaltérable, est aussi puissant que le passé chargé qui les accompagne. Cependant, l’arrivée de Katya dans leur classe va profondément modifier les relations au sein du trio. Pourquoi Alexandre est-il persuadé que fréquenter Katya est une terrible erreur ? Que sait-il des véritables intentions d’Arnaud ?
[Cette critique a été rédigée par EloDesigns, auteur du blog Des Livres Et Moi que nous vous invitons à découvrir.]
> J’aime beaucoup découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux livres qui n’ont pas forcément fait de buzz ou déchaîné la blogosphère et Les Agents littéraires ont trouvé ce qu’il me fallait. J’ai classé ce livre dans la catégorie Jeunesse mais j’aurai tout aussi bien pu le mettre en Contemporaine ou en YA puisque les adultes aussi y trouveront leurs compte.
> Présentation: 28 avril, un soir de pleine lune. Il fait presque nuit quand Zélie se rend au lieu de rendez-vous que lui a fixé son oncle Fred, un doux-dingue féru d’histoire persuadé d’avoir fait une découverte incroyable : une grotte cachée dans le jardin d’une maison en ruine, une grotte secrète rendant possible les voyages dans le temps ! Sceptique mais néanmoins intriguée, Zélie attend donc son oncle qui ne se montre toujours pas. Lasse d’attendre, Zélie se met en tête d’explorer la fameuse grotte, une lampe de poche à la main. Pas d’oncle Fred à l’intérieur. Bien décidée à rentrer chez elle, Zélie rebrousse chemin. A l’extérieur, stupeur : la maison n’est plus en ruines, de la fumée sort même de la cheminée et de la lumière provient de l’intérieur…! En face d’elle, le propriétaire de la maison, le père Joseph Aubry qui lui confirme l’impensable : Zélie est bel et bien en 1789 !
> Un premier tome qui tient toutes se promesses et annonce des rebondissements nombreux pour le plus grand plaisir des jeunes lecteurs. Zélie, surnommé Marie-Azélie pour plus de vraisemblance, va devoir se faire passer pour une jeune fille du XVIIIe siècle, ce qui n’est pas une mince affaire ! D’un tempérament plutôt fougueux, la langue bien pendue, elle va pourtant devoir se taire et ne rien dévoiler des évènements qui se trament…
> Le livre :Une vie d’oiseau, de Nicole de Cock, éditions Circonflexe, 30 pages, 12 €.
> Présentation : Une vie d’oiseau décrit la vie du martinet noir et de sa famille au cours d’une année. Le mâle raconte leur migration en Afrique dès la fin de l’été, où ils y passeront tout l’hiver, leur manière de se nourrir, de dormir et de s’accoupler dans les airs (!), la confection du nid pour la naissance des petits, et le retour au printemps l’année suivante, « toujours au même endroit ». L’histoire de ce passereau est complétée par des informations sur la vie des martinets en général et leur migration. Depuis dix ans, un couple de martinets niche sous l’une des tuiles de la maison de l’auteur. Nicole de Cock a installé une petite caméra pour les étudier et a réuni ses observations dans ce livre.
> Un album charmant et instructif, moi qui suis une vraie aviphile je suis ressortie ravie de cette lecture. Nous suivons une année de la vie de Flocon, un martinet : son voyage, son couple, ses enfants, leur quotidien. Nous nous attachons d’ailleurs rapidement à cette petite famille…