Category Archives: Erotique

« Comment rater sa vie sexuelle », de Stephane Rose et Marc Dannam

Comment rater sa vie sexuelle

> Le livre : Comment rater sa vie sexuelle, de Stephane Rose et Marc Dannam, éditions La Musardine, 169 pages, 13,20 €.

> Présentation : Réussir sa vie sexuelle amène, un jour ou l’autre, à entretenir une histoire sérieuse qui comporte le fait d’avoir constamment une femme chez soi. Femme qui risque bien de vous demander, plusieurs fois par jours, de ranger vos affaires correctement (alors qu’ils vous paraissent très bien là où ils sont), de faire la vaisselle régulièrement et de délaisser vos loisirs pour vous occuper d’elle. Et imaginez qu’il vous arriverait d’avoir un enfant. Il faudrait dire adieu à tous vos petits plaisirs d’homme célibataire tel que d’aller boire un verre avec les potes, regarder la TV ou jouer à la console à moitié nu avec une panoplie de canettes vides au pieds du divan. Ou encore, si vous êtes un peu geek, de recompiler votre noyau Gnu/Linux tranquillement sur la nouvelle version de Debian. Si vous aimez toute ces choses et ne voulez pas vous en défaire, alors il vous est nécessaire de rater votre vie sexuelle. Et vous serez alors ravi d’apprendre que ceci est le guide ultime pour les hommes qui désirent conserver leur célibat.

[Cette critique a été rédigée par Dempiller, auteur du blogue La Zone-Libre que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Dans ce livre, nous apprendrons beaucoup de choses pour être un véritable nul au lit. Toutes les étapes seront abordées comme celle de la drague, des préliminaires et j’en passe. L’auteur nous propose, par exemple, de nous informer de toutes les manières dont il est possible de rendre un cunnilingus désagréable. Il n’oublie pas non plus de citer les lieux les plus mauvais qui soient pour la drague ou encore pour des rapports. N’ayez crainte, si vous désirez être nul au lit, vous êtes entre de bonnes mains.

« Dialogues interdits », de Tran Arnault

Dialogues interdits

> Le livre : Dialogues interdits, de Tran Arnault, éditions Hors Collection, 154 pages, 14.50 €.

> Présentation : Hélène a de la fièvre pour Marco. Une jalousie obsédante lui fait imaginer l’autre liaison qui exclut. Dès lors,Patti devient la rivale fantasmée, mais aussi l’objet totalement imprévisible de son désir. Une guerre de trois au terme de laquelle la gagnante n’est pas celle qu’on croit. L’écrit –le dialogue si particulier – mieux que l’image sait transgresser les limites de l’interdit.

[Cette chronique a été publiée par Astyala sur le livre ouvert que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout d’abord je tiens à remercier les Agents littéraires et la maison d’édition Hors Collection pour m’avoir offert l’opportunité de lire ce livre.

Je dois avouer que j’étais curieuse de commencer ce livre. Autant être honnête, c’était ma première expérience d’un livre érotique. De plus, je m’intéresse à la littérature policière (tueurs en série …), et là vous ne voyez pas le rapport. Lorsqu’on m’a présenté le livre, on m’a parlé de harcèlement. J’étais intéressée de découvrir le côté « sombre » du harcèlement. Je pensais que ça pouvait être instructif. C’était une erreur de ma part, puisque c’était sans compter sur le côté « érotique » du livre.

« Histoires pornographiques », de Valentine Abé

Histoires pornographiques

> Le livre : Histoires pornographiques, de Valentine Abé,  éditions La Musardine, 172 pages, 15 €.

> Présentation: Pendant deux ans, Valentine Abé écrit des histoires à son amant. Parfois, l’homme lui en écrit à son tour, lui donne des consignes, ils s’inventent et se mettent en scène, avec leur entourage, les amis de l’homme, les conjoints, ou même des inconnus.

[Cette critique a été rédigée par Audrey Denjean du blog lesderanges-audrey que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Pornographie : Représentation […] de choses obscènes, sans préoccupation artistique et avec l’intention délibérée de provoquer l’excitation sexuelle du public auquel elles sont destinées. (Source définition : TLFI)

Ainsi donc Valentine Abé nous prévient clairement dans son titre quant aux teneurs d’Histoires pornographiques. Sous sa couverture explicite, les feuilles sont maculées de foutre (et autre, comme chez Le petit Vieux). Nulles broderies ni ornements lexicaux pour décrire les relations sexuelles qui unissent les personnages, plus lubriques les uns que les autres.

« Perle », de Anne Bert

Perle

> Le livre : Perle, de Anne Bert, éditions Hors Collection, 199 pages, 14.50 €.

> Présentation: Exit la pudeur. Au placards les pudibonds. Place nette à l’efflorescence des plaisirs charnels. Perle est orpheline. Son éveil à la vie passe par la découverte des sens. Adolescente, elle fuit sa famille d’accueil et part en quête d’elle-même au cœur des soirées les plus chaudes de la nuit parisienne. Ses jeux de jambes la conduisent dans le lit d’un homme de pouvoir exigeant, qui assouvit avec elle ses fantasmes les plus fous. A défaut d’un père, elle y découvre toutes les formes du plaisir dans l’extrême. Lassée d’être enfermée dans cette relation étouffante, elle s’enfuit vers la mer, et pose ses valises en Loire-Atlantique. D’errances en rencontres, elle va peu à peu apprendre à vivre, à désirer et enfin à aimer sous les directives d’un géant taiseux et puissant.

[Cette critique a été rédigée par Blueverbena, auteur du blog Blueverbena’s que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Chastes blogo-lecteurs, détournez le regard car Perle risque fort de vous choquer ; bon, en même temps il n’y a pas tromperie sur la marchandise, entre un pitch plutôt direct et une couverture explicite, sans parler du nom de la collection, L’ instant érotique, vous ne pensiez pas avoir affaire à Martine à la plage, non ?

« Maîtresse Cathy, l’insoumise », d’Axel Léotard

Maîtresse Cathy

> Le livre : Maitresse Cathy, l’insoumise d’Axel Léotard, La Musardine, 132 pages, 14,50 €.

> Présentation : Violée à quinze ans, Cathy décide que plus jamais on ne lui volera son corps : déterminée, elle se tourne vers la prostitution, pour faire payer cher ce qu’on lui a pris de force. Dans les années 80, c’est Paris, Pigalle, la rue, le fric, l’alcool, la cocaïne… Tout s’entrecroise à l’excès jusqu’à la consumer. Mais Cathy se relève toujours. Après le sport à outrance, elle adopte une nouvelle forme de prostitution : la domination.

[Cette critique a été rédigée par Pauline, auteur du blog http://books-in.over-blog.com/ que nous vous invitons à découvrir.]

     

    > Maîtresse Cathy, l’insoumise, un titre curieux, intriguant et pour le moins trompeur… Avec un tel titre, on serait en droit de s’attendre à lire un roman érotique. Mais, arrêtons-nous là, ce n’est pas du tout ce qu’a voulu faire Axel Léotard. Il ignorait d’ailleurs lui-même au départ qu’il allait écrire un livre.

    « Gala Strip », de Gala Fur

    Gala Strip

    > Le livre : Gala Strip, de Gala Fur, La Musardine, 206 pages, 16 €.

    > Présentation : Gala, jeune femme cultivée, raconte ses expériences de dominatrice sadomasochiste dans et autour de Paris. L’univers codifié de la soumission et de ses accessoires n’a pas de secrets pour elle ; un nouveau défi se propose cependant à elle en la personne de l’énigmatique Chris, chanteur à succès qu’elle cherche à cerner. Le lecteur suit l’héroïne dans cette nuit des pratiques sexuelles alternatives.

    [Cette critique a été rédigée par Paul Sunderland, auteur du blog Sous le ciel de Sunderland]

     

    >Le texte principal du volume est encadré d’une préface et d’une série d’entretiens entre Gala Fur et Pierre Bourgeade, peut-être comme s’il fallait prendre certaines précautions devant le sujet traité. On a bien entendu envie de dire qu’il s’agit de sexe, et uniquement de sexe, cependant il me semble que ce serait là commettre une grossière erreur. Il faut immédiatement préciser que la préface et les entretiens désignent plus ou moins directement l’intrigue comme une fiction. D’autre part, ces propos d’une grande maturité désamorcent toute confusion malheureuse, ou plus exactement le risque du détournement de sens le plus évident : Gala Strip serait un livre grivois, un bouquin de cul niveau Salut les bidasses. Or, il n’en est rien.

    « Le servant », de Carlo Vivari

    le servant

    > Le livre : Le Servant, de Carlo Vivari,  La Musardine, 120 pages, 6,6 €.

    > Présentation : Benjamin est un tout jeune homme aux allures androgynes. Mais il s’intéresse exclusivement aux femmes, et se tient toujours prêt à faire leurs quatre voluptés. Et les femmes, en retour, c’est fou ce qu’elles s’intéressent à lui. Benjamin, bien sûr, leur plaît quand il s’habille en garçon, mais il leur plaît tout autant quand il se travestit en fille. Et quand son sexe est indécidable, alors là, il devient carrément irrésistible.

    [Cette critique a été rédigée par Homelaet, auteur du blog de Homelaet que nous vous invitons à découvrir.]

     

    > Ce livre fut, pour moi, une occasion de pouvoir lire un livre érotique pour la première fois. Et je dois dire que même si j’étais plutôt enthousiaste au début, j’ai dès les premières lignes très vite déchanté.

    « Le savoir-vivre des cochons », de Etienne Liebig

    Le savoir-vivre des cochons

    > Le livre : Le Savoir-vivre des cochons, de Etienne Liebig, La Musardine, 200 pages, 16 €.

    > Présentation : Où vomir à Paris ? Comment se comporter dans une partouse ? Peut-on péter à table ? Comment réussir un adultère ? Etre misérable et garder de la classe ? Comment se tenir au lit avec une comtesse, un obsédé, un ministre ? Comment être jeune de banlieue et aimer la police ? Qu’est ce que le gamahuchage scientifique ? Pourquoi fumer sa première cigarette ? Pourquoi boire ? Comment éviter les dangers de la religion à nos enfants ? Tant de questions que tout le monde se pose dans cette société normée et contrôlée où même les poils sous les bras sont condamnés. Pour y répondre, Etienne Liebig a écrit un recueil de la mauvaise éducation et du plaisir gratuit.

    [Cette critique a été rédigée par Skritt, auteur du blog  Les Lectures de Skritt que nous vous invitons à découvrir.]

     

    > Vous connaissiez certainement les petits précis de savoir-vivre très kitsch, bourgeois, sur la manière de se comporter en société, à table, à la maison… L’ouvrage d’Etienne Liebig utilise un style plus populaire pour rédiger son savoir-vivre en société et ce de manière très décalée. Le savoir-vivre des cochons vous instruira sur la manière de boire et fumer sans complexe, d’organiser des partouzes, et d’utiliser à bon escient les seins de votre femme ou de la voisine. Vous voilà prévenu, ce savoir-vivre des cochons ne fait pas dans la finesse.

    « Nuits retroussées à Venise », de Nadine Monfils

    Nuits retroussées à Venise

    >Le livre : Nuits retroussées à Venise : Petits meurtres étranges et érotiques, de Nadine Monfils, Tabou Editions, Collection vertiges, 121 pages, 9 €.

    > Présentation: Quand les rues de Venise dévoilent leurs secrets, et que sur les eaux d’orage se reflètent les jupons des « petites filles » pas sages… Femmes enfants, un sucre d’orge dans le cœur, elles s’en vont se faire retrousser dans les palais en ruines. Parfois, à l’ombre de Barbe Bleue, elles savourent avec délice les interdits de la vie et s’en servent pour coudre leurs fantasmes.

    [Cette critique a été réalisée par Sandrine(SD49) auteur du blog Les pages de lecture de Sandrine que nous vous invitons à découvrir.]

     

    > Voici un recueil de 14 nouvelles dont le sous-titre est  « Petits meurtres étranges et érotiques« . Soyons clairs et honnêtes : étranges oui, érotiques non, mais alors pas du tout du tout : pour moi, érotique, cela doit être émoustillant, ce qui n’est pas du tout le cas ici.