Category Archives: Contes

« Le Fablier de Val », de Patrick Chadevras-Hean

LE FABLIER DE VAL

> Le livre: Le Fablier de Val, de Patrick Chadevras-Hean, éditions Kirographaires,  243 pages,  18.45 €.

> Présentation: Qu’évoquent pour vous les fables ? Peut-être de mauvais souvenirs de récitations, quelques adages et proverbes sans mettre un nom sur leurs auteurs et un genre soit pensé futile ou au mieux appartenant au passé… Et pourtant la première fable gravée sur une tablette de pierre voilà 4500 ans demeure actuelle ! (elle y mettait en garde déjà le naïf pensant se mesurer aux gens de pouvoir). Voilà la raison de ce présent Fablier, faisant fi de l’apologue cité plus haut pour faire défi à l’impensable : redonner ici aux Fables, malgré notre populaire phénomène de cour, enfin un nouveau souffle et à l’art fabulaire tout son sens premier ! Et vous de les lire leur plus belle espérance…

[Chronique rédigée par Elisabeth Charier, auteur de Gahila que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Des rimes, des rixes, qu’elles se déroulent entre animaux, éléments naturels, objets ou simplement la petite histoire… Tout y passe. La devise est (presque) toujours de mise à la fin des textes. Je dis presque parce que « le monstre et l’infante » par exemple, ne comporte pas de morale, ses vers se suffisent à eux-mêmes.

« Les contes de la lune », d’Elisabeth Delaigle

Contes de la lune

> Le livreLes contes de la lune, d’Elisabeth Delaigle, éditions Persée, 96 pages, 11,66  €.

> Présentation : Vue de la terre, la lune, par sa rondeur et sa bonhomie incite à toutes les rêveries… Inaccessible et pourtant si proche, elle peuple l’imaginaire des hommes pressés de la conquérir, et enflamme le monde depuis la nuit des temps avec son lot de légendes et de mystères. Dans Les contes de la lune, les enfants sont transportés dans des univers très différents, au gré de récits qui ont tous la lune comme déclencheur de situations insolites : que ses rayons éclairent l’aigle blessé, la princesse désespérée, les souris affamées, le boxeur conquérant, le vieux chat jaloux, l’ourson espiègle ou les deux enfants perdus en forêt, elle les pousse à faire de petites bêtises ou de grandes choses !

[Cette critique a été rédigée par Meli, auteur du blog Bazar de la littérature]

 

> Depuis quelques jours, je voyais de plus en plus souvent ce petit recueil dans la blogosphère. Le titre m’intriguait. Le hasard faisant toujours bien les choses, j’ai eu la bonne surprise de le voir proposé par Les Agents Littéraires et j’ai « postulé ». J’aime beaucoup les contes pour enfants, mais c’est vraiment la référence à la lune qui me tentait (il faut dire que ce symbole fait partie de ma vie quotidienne et que je lui ai même dédié une petite partie de mon mémoire de master !).

« Contes de la goutte de miel », de Krystin Vesterälen

Contes de la goutte de miel

> Le livre : Contes de la goutte de miel, de Krystin Vesterälen, éditions Les 2 encres, 150 pages, 13,97 €.

> Présentation : Les contes sont venus, les contes vous arrivent, les contes poursuivent leur chemin ! Être conteuse, c’est être passeuse ! Les contes de ce recueil vivent dans l’oralité et dans la mémoire des Hommes. Ils continuent leur vie en entrant par vos oreilles, dans votre imaginaire et ressortent par votre bouche pour entrer dans d’autres oreilles. Loin de toute rationalité, ils vous autorisent à rêver, à vous évader. Vous devenez le héros, l’héroïne d’histoires venues, il y a bien longtemps, de l’ancienne Russie, de l’Estonie, de Slovénie, de Pologne, de Tchécoslovaquie, de Roumanie, d’Arménie, de Hongrie, d’Albanie, de Tasjistan…

[Cette critique a été rédigée par Malorie/Ellcrys pour le blog La soif de lire d’ellcrys que nous vous invitons à découvrir]

 

> Les contes ont toujours fait partie du patrimoine, de l’héritage d’un pays. Chaque pays du monde à ces contes, qui sont une interprétation, parfois, de leurs coutumes, de leurs croyances. Les contes ont toujours servi les hommes… Les contes, bien avant l’écriture même, ont toujours fait partie de la vie des hommes.

« Intrigues de jungle et lois de basse-cour au royaume des animaux de Java », de Pak Prijana Winduwinata

Intrigues de jungle et lois de basse-cour

> Le livre : Intrigues de jungle et lois de basse-cour, de Pak Prijana Winduwinata, Association Pasar-Malam, 263 pages, 15 €.

> Présentation: Ce petit recueil présente cinq contes satiriques écrits en langue javanaise. Chacune de ces petites histoires nous donne à voir différentes sociétés organisées au sein du règne animal. Le lecteur pourra ainsi découvrir la hiérarchie (démocratique) chez les singes, la constitution d’une association chez les poules ou encore la vie religieuse des moutons. Bien entendu il s’agit ici de substituer l’animal à l’homme pour pointer du doigt les travers de ce dernier en société.

|Cette critique est rédigée par : Joyce Middleway du blog l’Enlivrée que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout a commencé avec un courriel des Agents Littéraires (un site qui s’attache à promouvoir les livres peu médiatisés) me proposant de fournir une critique de cet ouvrage de contes. Je ne connaissais absolument pas la littérature javanaise c’est donc avec beaucoup de plaisir et de curiosité que j’ai accepté de me lancer à la lecture de ce livre. Je ne suis pas déçue, c’était une découverte très divertissante et pleine d’humour !

« Contes d’Asie », éditions rue des enfants

Contes d’Asie

> Le livre: Contes d’Asie, Marie de Mortillet (pour les illustrations), Rue des enfants, 31 pages, 2,95 €

> Présentation : On peut découvrir le monde sans bouger de chez soi. grâce à la magie du livre. Partez pour un fabuleux voyage à travers le temps et les pays grâce aux différents ouvrages de la collection «Contes du monde». La banquise des Inuit, les villages africains, les forêts de nos régions, les plaines d’Amérique et les jungles d’Asie n’auront bientôt plus de secrets pour vous.

[Cette critique a été rédigée par Iluze, auteure du blog Chez Iluze que nous vous invitons à découvrir]

 

> Connaissant pas mal de contes japonais, je pensais en retrouver quelques uns dans ce recueil. J’ai donc été agréablement surprise de découvrir 7 contes totalement inédits pour moi. Les contes se passent à la fois en Extrême-Orient mais également en Inde ou en Asie centrale.

« Contes et fables », de Thomas Favier

Contes et fables

> Le livre : Contes et fables, de Thomas Favier, Société des écrivains, 60 pages, 12 €.

> Présentation : De la funeste escalade d’un pic, d’une rencontre entre un animal sacré et une moto, de la remise au monde d’un vieillard jadis exilé des hommes, de l’histoire métastatique d’un cancer ou encore du combat de deux mouches, Thomas Favier fait des nouvelles et des fables où le tragique, le cruel, mais encore l’ironique s’entrecroisent pour élaborer le portrait d’une humanité au corps et à l’âme parfois si fragiles et dérisoires.

[Cette critique a été rédigée par Amartia pour le blog Mes lectures que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Il est bien difficile de critiquer cet ouvrage, tant l’on a peur de vexer un jeune auteur, qui visiblement en est à ses tous débuts d’écrivain.

« La quête de Semar », de Sindhunata

La quête de Semar

> Le livre : La quête de Semar. conte philosophique javanais, de Sindhunata, Association Pasar Malam, 125 pages (bilingue français-indonésien), 15 €.

> Présentation: Semar, personnage mythique et mythologique javanais, valet et conseiller des chevaliers Pandawa, a disparu. Sans sa rassurante présence et ses conseils avisés, c’est la défaite assurée. Le peuple tout entier s’embarque dans une quête d’un autre genre, à la recherche d’un personnage qui ne se cache pourtant pas bien loin.

[Cette critique a été rédigée par : Hélène, du blog Littérature et Chocolat que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Les habitants de Klampis Ireng unissent leurs force pour chercher Semar : bien leur en prend car ce dernier est habilement caché ! Le lecteur de La quête de Semar rassemble lui aussi toute son énergie pour s’imprégner de ce récit, des codes du théâtre d’ombres, des noms indonésiens, de la culture javanaise, et de ce Semar qui, en personnage exigeant, impose plusieurs relectures avant de se laisser capturer.

« Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau-les-Mines », de Pierre Thiry

Isidore Tiperanole

> Le livre : Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau-les-Mines de Pierre Thiry, illustré par Myriam Saci, Books on Demand, 68 pages, 11,00 €.
> Présentation :
A cette époque, Montceau-les-Mines était bien différent d’aujourd’hui. C’était la campagne, il n’y avait personne à part quelques lapins, il ne se passait rien du tout… Ce n’est pas si simple, il se passait même bien des choses. Il y avait Arthur, Theobald et Justin, il y avait aussi la belle Ermelinde, il y avait encore… Isidore, il y avait enfin… Mais je ne vais pas vous raconter toute l’histoire maintenant, il faut aussi lire Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau-les-Mines et vous apprendrez des choses qui vous étonneront peut-être.

[Cette critique a été rédigée par Diana Toumi du blog Dianatoumi que nous vous invitons à découvrir.]

 

« Jadis, régnait à Montceau-les-Mines, une hermine plus belle que le jour. Elle avait une physionomie fine et gracieuse. Elle était agile et légère. Elle portait toute l’année les fourrures les plus précieuses : brunes, d’un jaune très clair en été ; d’un beau blanc éclatant et fourni en hiver. En ce temps-là, les êtres humains n’existaient pas encore. Le monde n’était peuplé que d’animaux. Les lapins faisaient tout ce que les hommes font aujourd’hui. Ils parlaient, chantaient, dansaient, travaillaient ; construisaient des villes et des routes ; creusaient des trous ; dressaient des tours ; cultivaient des fleurs et des légumes ; imprimaient des livres et des revues ; fabriquaient des microscopes et des télescopes ; pilotaient des avions et des bateaux ; naviguaient sur les mers et dans les airs ; sur les rivières et – mais cela, peu de gens le savent – quelques uns d’entre eux naviguaient aussi dans les étoiles… »

Ainsi se lance-t-on dans la lecture d’ Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau-les Mines de Pierre Thiry, un petit roman jeunesse – ou, disons, un long conte pour enfants – à destination de jeunes lecteurs plus tout à fait débutants qui découvriront, non sans un certain plaisir, au fil des 68 pages, les interprétations colorées de la jeune illustratrice Myriam Saci.

« De Huelgoat à Kilchoan », de Mona Diraison-Bacon

De Huelgoat à Kilchoan

> Le livre: De Huelgoat a Kilchoan, de Mona Diraison-Bacon, éditions Stellamaris, 194 pages , 16 €

> Présentation: « C’est une triste chose de songer que la nature nous parle et que le genre humain n’écoute pas » disait Victor Hugo. Le petit peuple, lui, le sait. Cette histoire, racontée comme un conte parfois humoristique et parfois sérieux, nous mène à eux dans la forêt enchantée de Huelgoat. Un étrange korrigan vivra des aventures étonnantes à la suite de sa rencontre avec Alastair, un vigoureux joueur de cornemuse écossais de Kilchoan. Il croisera l’amitié, l’amour, la mort. Là-bas il tombera amoureux d’une fée, mais Alastair sera projeté loin dans le futur, et le monde parfait mais angoissant de 3011 l’obligera à se demander si les hommes sont devenus fous, s’ils ne l’étaient pas déjà en 2011.

[Cette critique a été rédigée par Diana Toumi du blog Dianatoumi que nous vous invitons à découvrir.]

 

> Tout pelotonné dans le moelleux de sa verte et mousseuse couverture, le livre de Mona Diraison-Bacon s’ouvre sur une préface de l’auteur où elle retrace avec une sincérité et une candeur qui lui ont conféré d’emblée ma sympathie l’histoire de cet ouvrage jusqu’à sa publication.

« Contes Indiens », de Frank

contes indiens

> Le livre: Contes indiens, de Frank, éditions Persée, 196 pages,  17,50 €.

> Présentation: Dans Contes Indiens, l’auteur revisite les légendes indiennes d’Amérique du Nord et notamment deux d’entre elles : La légende de Glooskap, puissant guerrier ainsi que celle de Coyote, homme animal.

[Cette critique a été rédigée par Eunice Martins auteur du blog  eunicemartins que nous vous invitons à découvrir.]

 

>La première légende aborde la création du monde et avec elle la notion de Bien et de Mal. « Glooskap, du corps de sa mère défunte, fit le soleil et la lune, les animaux, les poissons, les forêts, et la race des premiers hommes, ceux qui savaient changer de forme. »